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 Jun Masato - Your PRINCE HAHA!

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Jun Masato
P • Université - 3ième année
P • Université - 3ième année
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MessageSujet: Jun Masato - Your PRINCE HAHA!   Mer 10 Juin - 11:22


Masato Jun

D'abords le nom. Masato, Justice. C'est le nom de son père richissime et reconnu dans tout le Japon avec ses entreprises à n'en plus finir. Parfois il s'en passerait, d'ailleurs il oublie souvent les manières japonaises pour ne se présenter qu'avec son prénom. Le prénom, justement. Jun, obéissant. Qui ne colle pas du tout avec sa personnalité. Court, simple, sec ou suave, qu'il vous écorche la langue ou vous laisse un goût sucré.





■ Fiche d'identité


Âge & date de naissance : 24 ans , né le 13 Juin à Osaka.
Nationalité : Japonaise
Orientation sexuelle : Homosexuel

Année d'étude : 1ère ( après réorientation)
Cursus choisi + spécialité : Arts - Cinéma/Art Dramatique
Groupe : Look At Me
Club(s) : Musique & Kyuudo


■ Physique


Jun serait plutôt qualifié de long fils de fer car il est bien plus haut que large. Il mesure à peine plus d'1m70 et pèse aux alentours de 59kilogrammes. Ce poids n'est pas forcément idéal sur le papier pourtant le jeune homme ne paraît pas squelettique pour autant. A première vu il à l'air très fin, un peu faiblard et ne révèle aucune trace de muscles proéminents. Ce n'est pas faux du tout. Sa musculature très fine est très bien cachée et sans vouloir en faire des tonnes il se contente de jolies épaules presque frêles, d'un ventre bien plat, d'un dos bien sculpté, agréable à regarder et à toucher et de petites fesses fermes et légèrement rebondis. La force ne fait pas parti de ses principales qualités physiques même si le sport qu'il pratique en a légué un tant soit peu à ses bras. Ses atouts sont plutôt la vitesse, la souplesse et l'agilité, de longues jambes de mannequin élancées, aux articulations qui se sont un peu abimées à force d'avoir maintenu un certain niveau en tennis durant sa scolarité. Il lui arrive d'ailleurs de ressentir quelques douleurs aux genoux et à l'épaule droite.

Le franco-japonais, comme vous l'avez compris, est métisse et tient finalement beaucoup plus de sa mère parfaitement occidentale nordique, que de son père qui est depuis des générations dans une famille japonaise de pure souche. Il possède une peau claire mais loin d'avoir un teint pâle et maladif, celui ci exhibe fièrement les légers reflets dorés dès que sa peau prend un peu le soleil, imberbe ou presque pour son plus grand bonheur. Des imperfections on en compte assez peu, une tache de naissance au creux de ses reins, vers sa hanche gauche et quelques cicatrices d'enfance. Tout fin qu'il est, il a de ses hanches saillantes et un bassin étroit attirant par sa finesse souvent dévoilée par quelques pantalons un peu trop bas. Mais malgré cette apparence fragile qu'il est capable de faire imaginer avec une certaine façon de dévoiler son corps, Jun ne l'est pas au naturel. Bien au contraire, il apparaît comme naturellement attirant dans sa façon de se mouvoir et de marcher comme un prince, gracieux et léger, fier, il se nourrit du regard des autres qu'il capte sans effort et plus on le regarde, plus il devient curieux et brillant.

Un visage fin et plutôt triangulaire surplombe son corps. Un tout petit nez trône au centre de son visage entre deux yeux bien particulier. Un oeil d'un bleu très foncé, presque noir. L'autre tire vers le gris. Il a perdu sa couleur lors d'un cours de chimie où l'un des produits un produit lui a atterrit dans l'oeil, éclaircissant sa pupille et troublant sa vue en atteignant la rétine. S'il voyait seulement flou il y a quelques années, aujourd'hui sa perte de vue est quasi totale, ce qui n'est pas si mal au fond puisqu'il s'épargne alors des images troubles et fatigantes.  Il cache ainsi beaucoup moins souvent la moitié de son visage et laisse à la vue de tous l'autre œil abîmé qui n'a rien retiré à son charme même s'il semble parfois plus absent, d'un naturel sur de lui, malicieux et aguicheur. Ses cheveux longs plus si utiles ont été légèrement coupés. Cheveux sauvages, souples, décoloré puis teint en blond depuis son entrée au collège, aux reflets lumineux et brillants dignes d'une pub pour shampoing. Il se plaît à passer ses longs doigts fins de pianiste à l'intérieur avec un sourire presque constant collé sur des lèvres légèrement pulpeuses et rosées.

• Tenues vestimentaires :

Aimant être remarqué et possédant un terrible esprit de contradiction, son style vestimentaire ne suit pas de règle particulier. Il s'habille comme il le désire, ayant de tout dans sa garde-robe pour tout faire au grès de ses envies. Alors vous pouvez le croiser en tenue très sobre ou bien en mode excentrique vêtue d'un jean découpé par endroit et d'un t-shirt troué dans le dos par ses soins, des vêtements un peut trop larges qu'il laisse négligemment glisser de son épaule mais avec un jean terriblement moulant et tombant un peu trop sur les hanches. C'est carnaval presque tout les jours avec Jun, de plus, il a l'argent pour renouveler régulièrement sa garde-robe. Tant qu'il s'y sent bien. Il a un petit clou et deux petits anneaux en argent à l'oreille droite et à l'oreille gauche trois anneau espacé relié par une chaîne. Il a abandonné les menottes aux passants de ceinture au lycée pour éviter certains souvenirs, mais garde une passion certaine pour les jolies ceintures. Il a un piercing au nombril, deux petites boules en argent très simple, et depuis peu une couronne tatouée au niveau de la nuque.



■ Caractère


La première chose que l'on remarque chez Jun c'est son charisme impressionnant et ses talents pour capter l'attention et l'admiration des autres. Dès qu'il se met en mouvement, c'est comme si une espèce d'aura autour de lui brillait plus fortement. Il est lumineux, enjoué, d'un entrain qui, lorsqu'il l'exprime, est plutôt communicatif. Il en joue terriblement et avec beaucoup de plaisir.
Il aime vivre et c'est parfaitement visible dans son attitude. Sans dire qu'il est du genre épicurien, le jeune homme se décrit avec un mot assez simplement : artiste. C'est ce qui qualifie le mieux la sensibilité dont il peut faire preuve, ainsi que la frivolité de ses idées et l'énergie qu'il met dans chacun des projets qui lui tiennent à cœur.  Il est dur à suivre car il lui arrive de changer d'idées et d'humeurs trois fois dans la même minutes. Ce qu'on peu dire de lui c'est qu'il est un incorrigible passionné dans tout ce qu'il fait que ce soit en amour, en amitié, dans ses activités, et c'est cette passion qui semble être le moteur de sa vie toute entière.
Évidemment cette passion ne se manifeste pas qu'en positif. Il est exubérant, se laisse facilement emporter que ce soit dans un sentiment de colère, de jalousie, de protection ou de révolte, autant que pour des sentiments plus tendres ou plus joyeux. Et c'est cette passion qui peu le rendre aussi fort que faible, aussi inatteignable que facilement brisable.
Il se voudrait inébranlable, faire table rase de passé facilement et pouvoir vivre en accord avec son let motiv' constamment mais très vite la réalité le rattrape. Son esprit est facile à marquer et encore plus doué pour faire ressurgir des émotions violentes enfouies. D'ailleurs il est extrêmement rancunier et ses blessures mettent toujours énormément de temps à se refermer malgré ses efforts et ses tentatives de le cacher derrière sa brillance naturelle.

Il aime jouer, plaire et séduire, à ses risques et périls. Tout est bon pour marquer les esprits : les déranger ou les charmer. Tout est bon pour profiter de ce que la vie lui a gentiment offert. Il a été élevé tel un prince princièrement princier, et c'est le genre de chose qui dégouline littéralement de son lui même. Il peut donc paraître irritant. Mais il est capable de vous surprendre avec un sourire radieux juste au moment où vous n'arrivez pas à vous décider à céder à une certaine attirance qui en même temps vous agace. De toute façon il vous dira de ne jamais se fier aux apparences.

Si monsieur avait du mal plus jeune, à s'ouvrir, il s'avère que malgré ses montagnes russes relationnelles difficilement surmontées, le jeune homme a beaucoup évolué sur ce point là. La communication n'est pas forcément son fort mais il est plus attentif à ce que ressentent les autres et surtout ce que lui même ressent. C'est plus facile pour se comprendre. Il finit même par avoir besoin de s'exprimer, ce qui n'est pas une mauvaise chose quand on en était à un stade de négation totale.
''Coup de vent'', insaisissable, inaccessible sur son nuage, c'est un peu l'impression qu'il donne quand on le voit déambuler. Extravagant mais pas trop exaspérant, il lui arrive de se calmer et de mettre de côté les quelques gouttes d'égoïsme et d'aimant qui le compose. Il n'a, franchement, pas peur de grand chose, possède un ego énorme et un esprit de contradiction pas possible. Il ne joue plus l'élève modèle depuis longtemps et a troqué son caractère d'enfant de riche bien sage pour celui du petit prince gentiment rebelle qui n'en fait qu'à sa tête. Il ne fait les choses que si il a envie de les faire. Malgré son caractère ouvert et extraverti, il ne dévoile presque jamais rien de lui, aimant faire parler les autres, écouter, sans rien donner en retour à son sujet.

• Signes particuliers, manies, obsessions, phobies (etc.) :

Le mental et le cœur très affecté par des histoires d'amour perturbées et compliquées, il est devenu assez prudent avec tout ça, voir même mal assuré. Sans cadre aimant, ou limites posées par des personnes qui comptent, il a tendance à vouloir repousser ses limites, provoquer sans se soucier de son bien être histoire d'avoir sa dose d'adrénaline parfois ou simplement pour « essayer ».
Il lit de plus en plus et s'accorde des moments de solitude dès qu'il le peut maintenant. Jun  écoute tout et n'importe quoi niveau musique, fait une consommation impressionnante de jus d'orange, et de cocktails alcoolisés en soirée, et par dessus tout, il déteste les pulls qui grattent.
Il aime les rayures et s'est découvert quelques manies qu'il n'avait pas remarqué avant. Il mord le bouchon de son stylo uniquement et quand ce dernier n'en a pas, il s'est vite rendu compte qu'il devait occuper ses doigts à tout pris avec un rebord de manches, une mèche de cheveux, une chaine qu'il a au cou. Il a cette manie d'agripper le bas du vêtement d'un ami, ou d'un amant quand il parle plus tendrement.
Jun a été chanteur dans un groupe (Vice et Virtue), il chante encore et pratique la musique pour se vider la tête et s'occuper, il pense peut être même à un avenir professionnel là dedans. Il a beaucoup de mal à se concentrer en dehors des activités qui le passionnent vraiment. D'ailleurs on le surprend de plus en plus à rêver en cours ou dans les parcs, voir à la terrasse d'un café.
Le café tiens, il a essayé mais ne le boit qu'avec du lait et aromatisé au caramel dès qu'il le peu, sinon il se force mais déteste le goût amer qui lui reste dans la bouche, sauf lorsque ce goût de café lui est laissé après un baiser. Il aime mettre des chemises plus grandes que lui piquée à un amant, et il est très paresseux. Il pourrait passer des heures à ne rien faire d'autre que penser, son imagination débordante lui joue parfois des tours qu'il n'apprécie pas.
Il a peur de vomir. Ce n'est pas une réelle phobie mais il panique dès que ça lui arrive, provoquant même des crises de larmes, mais ça ne l'empêche pas de boire encore et encore pendant ses soirées.
Il assume son œil voilé, y glissant de moins en moins souvent une lentille de couleur.



■ Histoire



La famille Masato est une de ses famille très riche, réputée, propriétaire de plusieurs entreprises qui opèrent dans des domaines comme la médecine mais aussi la nano-technologie, l'électronique, l'informatique et certains parle même de recherches militaires.

De l'union de Itachi Masato, fils d'une riche famille japonaise et Catherine de Bellegarde, fille issue d'une famille française ayant en banque un bon paquet d'argent, couple issus d'un mariage d'amour, assez étonnant pour leur milieu, sont nés trois garçons : Ota, l'aîné, futur propriétaire de la plus grande partie de la ''machine de guerre''(ainsi est nommé l'ensemble d'entreprises de la famille), Kotaro et le jeune dernier Jun. Tous les espoirs étaient fondés sur Ota qui était l'héritier officiel. C'était un garçon ambitieux, courageux et manipulateur. Pourtant, les trois garçons furent élevés de la même éducation stricte des familles riches basée sur les bonnes manières, le recul envers les gens moins aisés, l'esprit de combativité dans le monde du commerce...

Alors que ses frères s'étaient vu contraints de partir vivre au Japon pour profiter des meilleures écoles choisies par le père de famille, Jun fut autoriser à passer encore quelques années de son enfance en France dans une bourgade aisée et reculée où se côtoyaient toutes sortes de familles plus ou moins importante. Durant ces quelques années, il eut l'occasion de s'entourer de nombreux enfants, mais l'amitié qui le marqua le plus malgré son jeune âge, fût celle qu'il lia avec le jeune Kaede Hiroyuki.


Enfance...


Le souffle haletant, il n'allait jamais tenir jusqu'au bout. Pourtant d'habitude c'était lui le plus endurant et le plus gourmand mais à ce moment là il manquait vraiment de souffle et son coeur lui faisait savoir que s'il ne s'arrêtait pas maintenant, il allait exploser comme un ballon trop gonflé. Ils avaient démarrés trop vite. Ils n'étaient pourtant pas pressés. Et cette chaleur devenait étouffante. Le garçon était sûr que son visage avait atteint un degré de rouge qui ferait pâlir les vendeurs de tomates. Il sentait la sueur commencer à couler sur son front et dans son dos et malgré son manque de souffle, le rythme s'accéléra encore. Il fallait qu'il se rapproche de l'autre garçon et qu'il renverse la situation, il le fallait absolument, d'habitude c'était toujours lui qui avait le dessus. Et puis aussi, quelle idée de faire ça en pleins milieu d'une après midi d'été où le soleil brûlait tout ce qui osait mettre le nez dehors tellement il était brûlant ?

- A...Attends Kaede... Tu vas trop vite...
- Trop vite ? Mais c'est fait exprès Jun ! On va rater le goûter sinon !

Le premier garçon qui court, là, dans la rue sous un soleil de plomb c'est Kaede Hiroyuki. Il a 10ans. C'est le fils adoptif d'une petite famille japonaise aux moyens convenables vivant depuis deux ans dans une maison dans une petite ville au sud de la France. Son passé n'a aucune importance, il sait juste qu'il n'est qu'à moitié japonais. Celui qui court derrière et qui essai de le rattraper malgré le souffle qui lui manque, c'est Jun Masato à 8ans. Il est le troisième fils d'une de ses familles japonaise très riche, réputée, propriétaire de plusieurs entreprises qui opèrent dans des domaines comme la médecine mais aussi la nano-technologie, l'électronique, l'informatique et certains parle même de recherches militaires : la grande famille Masato. Lui aussi est métisse, sa mère est la fille d'un homme d'affaire français. Jun fait alors des allées et venues assez fréquentes entre la France et le Japon. Pour l'heure, ça devait faire presque trois ans qu'ils étaient revenu, lui, ses deux frères et sa mère, s'installer dans l'immense demeure que les Masato possédait en France.
Ces deux garçons n'ont pas que le milieu social qui les différencie. Leurs caractères sont presque de parfait opposé. Jun est un garçon plus que extraverti, il est constamment souriant et à ce qu'on appelle du charisme. Chez lui, cette qualité s'est développé visiblement très tôt, trop tôt car ça lui aura permis de le maîtriser à la perfection plus tard... mais ce n'est pas le sujet pour le moment. De son côté, Kaede est un petit garçon assez froid d'apparence ayant un grand mal pour ce qui est de se lier aux autres. Jusqu'à ce qu'il rencontre Jun, il était solitaire et grognon, enfermé dans sa petite bulle noire, contrairement au jeune Masato qui était plutôt enfermé dans une bulle rose... ou bleu...bleu clair...vert... jaune... orange aussi... et rouge...
Mais il faut croire que la personne qui a dit que ''les contraires s'attirent'' avait raison car depuis qu'il se sont rencontrer il y a deux ans lorsque Kaede est devenu le nouveau voisin de Jun, les deux garçons sont devenu encore plus collé que des siamois. Au début bien sur, ce n'était pas simple. Jun était trop Jun pour Kaede et Kaede était trop Kaede pour Jun. L'un reprochait son manque d'entrain, son attitude taciturne et sa froideur à l'autre, l'autre reprochait la bougeotte, la parole toujours en marche et sa joie de vivre trop encombrante de l'un. Bref, au début, rien ne laissait penser qu'ils s'entendraient. Oui mais voilà, si on s'arrête là il n'y a pas d'histoire. C'est grâce à Jun qu'il y en a une d'ailleurs. Il a poussé Kaede si fort dans ses retranchement que celui ci a finit par céder et a bien voulu venir goûter dans la grande maison des Masato, un après-midi d'hiver, alors que Jun le lui proposait avec son sourire d'ange pendant qu'ils remontaient la jolie rue qui menait chez eux. Depuis ce jour, ils ont commencés à s'attendre après l'école, comme l'âge les séparaient, ils n'étaient pas dans la même classe mais force de s'attendre ils ont finit par passer toutes leurs récréations ensemble, à partager leurs goûters et à faire des bêtises ensembles plus ou moins importantes. Voilà comment l'amitié entre deux gamins c'est créée. Pour chacun des deux, l'autre était devenu une partie de leur oxygène, une moitié d'eux même. Kaede qui n'avait réussit jusqu'à maintenant qu'à de simples jouets en plastique et Jun qui ne cessait, même petit, de profiter de ses qualités et allures de petit prince pour dominer, ils avaient effacé en l'autre ce qui les rendaient désagréables, ils se toléraient et n'acceptaient qu'eux dans leur monde. Enfants innocents chérissant une amitié bien trop grande et dévorante pour de petits coeurs inexpérimentés et bien trop jeunes.


¤.¤.¤


- Et demain on a prévus de retourner dans la maison de la sorcière avec Kaede !
- De la sorcière ?, avait répondu la mère de Jun en remerciant d'un signe de tête la domestique. Tu n'es pas entrain de parler de la maison au coin de la rue Jun par hasard ?
- Euh... non... non pas du tout ! C'est un jeu... Dans le parc y a un arbre mort et on l'appelle comme ça parce qu'on dirait les arbres des sorcières dans les films.
- Ça existe pas les sorcières Jun..., fit Ota, son aîné avec un sourire amusé.
- Je sais je suis pas idiot ! En tout cas on ira demain et...
- Pas demain Jun.

C'était sa mère qui avait murmuré cette phrase de sa voix douce. Jun ne pouvait pas comprendre le visage fermé de l'adulte en face de lui, d'ailleurs il était sûrement trop occuper à empiler les verres de ses frères sur la table en se balançant sur sa chaise pour voir la tête que faisait sa mère à se moment là. Cependant, l'interdiction ne l'enchanta pas vraiment et il tourna la tête vers sa mère pour y poser ses yeux bleu-nuit sur elle, les sourcils froncés. Jun était le rebelle de la famille. Il ne s'était pas bien fondu dans le moule alors que ses frères si étaient sagement pliés pourtant on ne lui interdisait jamais rien, il avait toujours tout ce qu'il voulait. Alors cette interdiction là, elle allait voir ce qu'elle allait voir.

- Bien sur que si ! Demain on va jouer et...
- Non Jun j'ai dis pas demain. On s'en va au Japon demain. Ton père souhaite nous faire venir. Il a trouvé d'excellentes écoles et une superbe maison.

-Mais... Kae...de...


... et Première Déchirure.


- Stop... aller stop j'te dis ! On va nous voir...

Le jeune homme brun, de deux ans son aîné, penché sur lui, se mit à grogner de mécontentement alors que Jun le repoussait avec toute la fermeté dont pouvaient faire preuve ses bras fins. Son visage s'était crispé en une grimace lasse et contrariée alors que les lèvres de son compagnon quittaient son cou à regret, interrompant ainsi la marque qu'il était entrain d'y laisser. Le blond se laissa tomber sur son lit en jetant un t-shirt à la tête de son camarade sans vérifier s'il ne lui envoyait pas son propre t-shirt et pendant que celui ci se rhabillait en demandant des explications, le jeune Masato lui avait tourné le dos pour fermer les yeux et occulter toutes ses questions.

- Tu devrais rentrer chez toi.

Quand la porte claqua enfin, Jun poussa un soupire d'aise et s'étala de nouveau en étoile sur son lit en écoutant le crissement des pneus de la voiture de son père. Il savait que son camarade allait lui en vouloir et mal interpréter sa froideur mais c'était pour son bien. Si son père découvrait ses penchants, nul doute que son fils ne serait pas le seul à passer un mauvais quart d'heure.
Là où le brun l'avait marqué, sa peau tirait encore légèrement, assez pour rappeler à Jun qu'il allait devoir mettre un foulard malgré la chaleur accablante qu'il faisait dehors. Par chance la grande maison familiale était suffisamment climatisée pour qu'on puisse penser qu'il pouvait avoir froid, mais la véritable chance dans l'histoire c'était que son père n'était pas vraiment homme à voir ce genre de petits détails sur son fils. D'ailleurs son fisl c'est à peine s'il le voyait. Il en avait trois, l'aîné avait presque toute son attention, le cadet un peu moins, et Jun, dernier de son état, n'était qu'un petit grain de sable dans l'immense empire Masato, un grain de sable blanc, rêveur, blond et intenable.

Le jeune Jun avait été un petit garçon sage et obéissant, toujours entouré. De la perte de son meilleur ami, il avait gardé des séquelles mais en grandissant la douleur enfantine s'était estompée et la colère envers son père aussi. Il avait savouré la vie terriblement trop aisée que sa famille lui offrait, son école en uniforme. Une enfance presque normale en somme bien qu'il n'y ai vu que peu ses frères et son père, à mesure que ses deux ainés prenaient de l'importance dans l'entreprise familiale. Bon évidemment s'il faisait une rétrospective totalement honnête de son enfance, dès le début il aurait pu songer que son père avait oublié son troisième enfant et que seul l'amour de sa mère avait été le moteur de son développement. Mais jusqu'à un certain âge, il ne l'avait pas si mal vécu.

Ensuite il avait fallut se rendre à l'évidence. Cette indifférence, cette froideur venant de son géniteur, quoi qu'en dise l'adolescent, il l'avait en réalité plutôt mal vécu. En réfléchissant, il n'aurait pas vraiment su dire, même maintenant, s'il était devenu tel qu'il était, joueur avec cette attitude d'aimant à regards, pour compenser le regard du père qu'il n'avait jamais eu. Au fond peut être un peu même s'il faut dire que dans sa nature, cette capacité à attirer son monde semblait plutôt inné que provoqué en réponse à un manque venant de l'enfance.
En y repensant, il était peut être un poil de mauvaise fois. Lorsqu'en cours de chimie au collège, de l'acide avait atteint son œil, c'était son père qui était arrivé en premier sur les lieux et même s'il n'avait pas accompagné son fils à l’hôpital, le pauvre professeur dont l'attention avait baissé quelques instants, c'était vu renvoyé sur demande du chef d'entreprise réputé. Jun ne l'avait appris que quelques mois plus tard mais jamais son père, après ça, n'avait pris la peine de parler de l'incident, ni de l'évolution de l'état de son fils. Il le fera plus tard, seulement pour s'inquiéter de ses performances sportives.
Finalement il avait appris à vivre sans, et à vivre plus ou moins comme il l'entendait, en profitant des choses sur lesquelles il était sûr d'avoir du contrôle. Comme son charme par exemple, ou sa popularité, son sourire et sa voix dont on appréciait le chant. Jouer avec son style et profiter au maximum de la vie comme il le pouvait en ne pensant pas à cette vie de famille qui n'avait rien à ses yeux, de la vie de famille rêvée. Combien de fois avait il souhaité ardemment un anniversaire chaleureux dans une ambiance traditionnelle, entouré de l'amour de ses parents sans forcément avoir le dernier gadget que tout les adolescents rêvent d'avoir. Mais ça n'était pas au programme de sa famille. Avec le temps il s'y était fait. Faire bonne impression c'était avoir sa liberté le reste du temps.

Et puis il y a eu quelques pertes de contrôle pour ponctuer sa petite vie dans la jeunesse dorée du Japon. D'abord sa découverte de ses préférences qui se portaient sur les hommes et non sur les demoiselles de son entourage pourtant très attirantes. Mais loin de le faire paniquer, il a en fait très vite assumé cet intérêt pourtant mal vu dans la société traditionnelle japonaise. Peut être parce qu'il savait qu'à ce stade plus rien ne pourrait jamais plaider sa cause aux yeux de son père et qu'il n'avait plus rien à perdre s'il vivait toutes ses « passions » à fond. En tout cas il ne s'était rien caché à lui même. D'ailleurs cet intérêt lui avait valut de drôles d'aventures, de nombreuses aventures pas toujours très saines et un cœur plusieurs fois laissés en miettes qui croyait avoir appris la leçon. Mais le jeune homme était un garçon passionné en tout, ce qui mettait particulièrement à mal la relation entre sa tête et ses sentiments.

La grande porte d'entrée avait laissé entré son père et quelques employés de maison probablement alors que l'esprit de Jun s'était envolé du côté de ses histoires de cœur.
Il y avait eu son garde du corps qui depuis avait quitté son travail à ses côtés et c'était mieux comme ça. Cette passion interdite qui l'avait fait grandir trop vite, il ne la regrettait que lorsqu'il se rappelait qu'elle avait fait du mal à sa moitié... Kaede. Il l'avait retrouvé par hasard dans son nouveau lycée et tout avait été parfait jusqu'au jour où ils avaient de nouveau été séparé et jamais il n'avait eu le fin mot de l'histoire. Cette histoire appartenait au passé maintenant mais il lui arrivait d'y repenser avec une émotion certaine qui lui nouait encore la gorge, quand quelque chose le luit rappelait par hasard ou que son cœur s'emballait pour un autre. Cet autre était encore dans sa vie, il y entrait et en sortait comme une tornade et il ne savait absolument plus comment la gérer. Il l'appelait et le fuyait constamment. Autant dire que sa passion ne lui apportait rien de bon.

Il se redressa et se rhabilla rapidement alors que ses pensées s'estompaient lentement après avoir fait le lien de ses passions jusqu'à ses dernières années d'école, et retracé rapidement ses années au Japon, passé en revu ses amis, ses amants, ses ennemis, ses heures dans les clubs et dans les événements de l'école, dans les rues de la ville, dans les bars, dans les fêtes, dans les révoltes et les examens.
L'école, il n'avait jamais détesté ça et y avait toujours trouvé son compte. Loin d'être un génie et un bourreau de travail, et avec son énorme côté passionné qui mettait en péril ses capacités de concentration pour tout ce qui n'était pas "passion", on pouvait alors le qualifier d'élève débrouillard, aux résultats normaux. Cet élève qui réussi relativement bien dans les matières qui lui plaisent, mais qui révise au dernier moment celles qui lui ont pesé sur le système toute l'année, et qu'il réussis mais ... de justesse le plus souvent. Il a toujours sauvé les meubles, bien que souvent rêveur en cours il a une mémoire visuelle qui lui permet d'avoir quelques souvenirs quand un trou noir survient en examens. Plus à l'aise à l'oral qu'à l'écrit, il est plutôt apprécié par les enseignants dont il aime la matière, certains cependant le trouvent un peu prétentieux ou nonchalant. Poli et respectueux (bien qu'on puisse parfois prendre son attitude pour de la suffisance), pas toujours très attentif mais ce n'est pas un chahuteur. Il a par contre toujours été un fervent défenseur des libertés de ses camarades et n'a pas hésité à se lever contre quelque chose qu'il trouve injuste, il l'a illustré en faisant partie un temps du comité des élèves en opposition au nouveau directeur. C'était le bon temps.

Sa mère entra, elle était radieuse. Il avait toujours été plus proche de sa mère que des autres membres de sa famille, et même s'il avait beaucoup de secrets, pour ne pas lui faire peur, ne pas la décevoir, il lui arrivait de se confier à elle. Elle s'approcha en même temps qu'il se levait pour la prendre dans ses bras et recevoir un baiser en retour sur le front. Sa voix chantante lui annonça qu'ils partaient bientôt pour les noces de son frère cadet, et que la voiture les attendaient. Il n'était pas prêt mais elle ne le sermonna pas, désignant simplement et calmement le costume qui l'attendait sur un fauteuil en passant de son autre main, ses doigts fins et pâles dans ses cheveux blondis. Il n'avait jamais compris pourquoi cette femme si élégante, qui avait l'air si droite, au côté de son mari, avait pu lui passer toutes les frasques qu'elle lui connaissait. Depuis qu'il était petit, elle n'avait jamais essayé de briser ses rêves, ses passions même éphémères ou ses idées délurées qu'il exprimait dans son style vestimentaire. Il était le fils sensible dont elle se sentait le plus proche probablement, c'était réciproque en tout cas même s'il n'avait jamais été capable de lui dire à quel point il l'aimait.
Au moment de sortir avec elle une fois prêt pour rejoindre sa famille dans les voitures, son téléphone se mit à vibrer dans la poche de son costume. Il ignore l'appel sous le regard réprobateur de son géniteur et monte avec sa mère dans la deuxième voiture. Ce n'est qu'une fois coupé de ses frères et de son père qu'il rappelle son agence qui vient de l'appeler. Au milieu de sa deuxième année de fac, le frère d'un ami lui a donné l'opportunité de s'essayer au mannequinat. Encore une idée qui a fait grimacer son père, mais il s'était lancé.
S'il y avait une seule chose que sa mère réprouvait quelque peu c'était cette carrière encore fragile. C'est elle qui insiste pour qu'il prenne au sérieux ses études et qu'il les termine. Fini la belle petite vie tranquille dont il avait profité les quelques mois où il a arrêté sa scolarité, ses voyages. Après cette réunion de famille, il retournera dans son appartement du quartier de l'Upper Side comme on dit, pour reprendre une année scolaire normale.

Actuellement, que dire ?
Il se cherche. L'idée de continuer des études qui ne l'intéressent pas le défrise. Mais en même temps, il ne sait pas franchement quoi faire d'autre. Il n'a envie de rien, si ce n'est de profiter de la vie.
Mais quelle vie ? Ah oui... Il était amoureux, heureux dans son couple, passionné. Mais là... Rien n'est plus pareil et il ne sait plus quoi faire. La situation n'est vivable que parce qu'il a l'impression de devenir dingue. Et l'avenir est plus qu'incertain et difficile.

• Relations proches et familiales :

• MASATO Itachi, fils d'une riche famille japonaise et maintenant propriétaire d'une super industrie puissante à l'échelle internationale. Il a découvert que son dernier fils était homosexuel et c'est à cause de lui, et de la famille de l'ex petit ami de Jun, Kaede, qu'ils ont été séparés. Il n'a d'yeux que pour ses deux premiers fils et Jun l'a bien compris, leur relation est des plus froide et il déteste qu'on lui parle de lui.

• Catherine de Bellegarde épouse Masato, fille issue d'une famille française ayant en banque un bon paquet d'argent. Seul soutien de Jun, elle est d'une douceur et d'une pureté désarmante malgré le monde dans lequel elle évolue et l'homme qu'elle a épousé.

• MASATO Ota, l'aîné, futur propriétaire de la plus grande partie de la ''machine de guerre''(ainsi est nommé l'ensemble d'entreprises de la famille). Tous les espoirs étaient fondés sur lui, qui a été désigné comme l'héritier principal de l'empire. C'est un garçon ambitieux, courageux et manipulateur. Jun ne le considère que très peu comme son frère, ils n'ont rien en commun et si enfants, ils s'entendaient bien, aujourd'hui ils n'ont quasiment aucun contact hormis une relation polie durant les repas de famille.

• MASATO Kotaro, cadet de la famille, ancien rebelle qui s'est rangé il y a peu pour investir dans une chaine d’hôtels de luxe, et qui s'engage en même temps, auprès d'une jeune femme avec laquelle il s'est marié. C'est un coureur et sa famille ne croit pas à l'avenir du couple mais il gère d'une main de maître son affaire et c'est tout ce qui compte pour l'instant. Un peu plus proche de son plus jeune frère surement grâce à sa période de rébellion, il prend souvent la défense de Jun même si à ce moment là, son père cesse d'écouter.

Pour le reste de la famille, les relations sont mitigées, mais il s'entend beaucoup mieux avec la famille de sa mère que celle de son père.



■ Et vous ?


Prénom/Surnom : Junjun !
Âge :  04

Que pensez vous du forum à première vue ? Il est beau ♥ , même si Ethan me fait peur é__è ....
Qu'avez-vous mangé ce matin ?Code bon!
Autre : Coeur sur vous ! Ces smileys sont démentiels **.



Dernière édition par Jun Masato le Ven 4 Nov - 14:50, édité 7 fois
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Dorian Fatalys
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MessageSujet: Re: Jun Masato - Your PRINCE HAHA!   Mer 10 Juin - 12:46

Là non plus le code n'est po bon è_é et y'a aussi un KMO qui se perd !

Mais ça fait trop plaisir de voir un peu d'activité de ta part sur Hoshi ! 07

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Jun Masato
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MessageSujet: Re: Jun Masato - Your PRINCE HAHA!   Mar 16 Juin - 20:01



J'ai corrigé, tout je crois, pardon pour les n'erreurs ! 17


Et dorénavant je ne m'explique plus qu'avec ces smileys 11 .

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I know that they're coming for my throne,
but I'm the one who got here on my own.
When I put it on it's on for real,
Damn I wear it so well.
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MessageSujet: Re: Jun Masato - Your PRINCE HAHA!   Mer 19 Aoû - 14:10

Coucou Junichon ♥

Je prends la relève, Dodo est en vacs =3

Sache qu'après les modifications demandées par le patron lui-même, ta fiche est parfaite o/
Tu parles seulement un peu de "l'actuel" mais c'est déjà suffisant.

Le seul petit souci, même si ça n'empêche pas ta fiche d'être terminée, c'est les clubs.
Il faudrait que tu penses à créer le club de Musique (sinon tu seras fouetté) et aussi que tu n'oublies pas de t'inscrire dans celui du Kyûdo.

Voilà.
16

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MessageSujet: Re: Jun Masato - Your PRINCE HAHA!   

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