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Ven 13 Oct - 5:39
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HnM
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Tougo Okazaki

Meh.




■ Fiche d'identité


Âge & date de naissance :  24 ans, 19 octobre 1993
Nationalité :  Japonaise et Américaine
Orientation sexuelle : Hétérosexuel

Année d'étude : Première
Cursus choisi + spécialité : Psychologie, psychiatre
Groupe : I know everything
Club(s) :  Boxe et Cuisine


■ Physique

Tougo a toujours eu de la facilité à être reconnu enfant: c'est l'Asiatique. S'il en avait deux? C'était alors l'Asiatique aux yeux bleus. Évidemment, en vieillissant, avec le temps, ça s'était diversifié. Déjà parce qu'il gagnait en taille, dépassant la moyenne américaine d'un bon trois pouces, ou un peu plus de sept centimètres, l'amenant à six pieds et trois pouces, ou un peu plus de cent quatre-vingt-dix centimètres, il devenait alors le grand Asiatique aux yeux bleus. Lui, évidemment, ne s'est jamais réduit à ces détails. Non pas qu'il s'intéresse beaucoup à l'apparence, ou encore à l'esthétisme en général. Mais il savait reconnaître ce qui était beau de ce qu'il ne l'était pas. Il savait l'apprécier, aussi. Il savait donc avoir un corps agréable à regarder- aucune graisse, quelques muscles apparents même, particulièrement lors d'effort. Un visage fin, presque féminin. Ses longs cheveux noirs avaient parfois l'air négligé, mais cela ne lui donnait pas forcément l'air d'être sale ou vagabond. Non, il avait simplement l'air de ne pas y faire attention. Il savait qu'il aurait pu être plus attrayant avec un effort, mais il ne considérait pas que celui-ci valait la peine. De manque d'intérêt qu'il avait à être attrayant, forcément. Malgré ce manque d'intérêt, Tougo a toujours eu une certaine classe. Enfin, pour un américain. Les chemises, les vestons et les pantalons propres- généralement tous de couleurs sombres, que ce soit noir, bleu ou rouge- font parti de son quotidien. Il apprécie leurs conforts, mais surtout la prestance qui s'en dégage. Ses deux seules frivolités sont sa, ou plutôt ses ceintures plaquées ainsi que sa montre d'or. Superficialité contradictoire à sa personnalité? Par forcément. S'il n'aime pas la futilité de l'esthétisme, il aime prend de la place. Il aime prendre sa place.




■ Caractère


Pfff... Plutôt renfermé? Réfléchi? Réactif sinon... Comment se décrirait-il? Ou plutôt, comment les autres le décriraient-ils? Tout le monde le décrirait forcément d'une manière différente, cela n'a aucun intérêt. Qui était-il vraiment? Toutes ces questions n'auront probablement aucune réponse entièrement valable... Tougo n'a jamais été très social. Enfin, il a toujours été un social sélectif. Réalisant très vite qu'il ne s'entendait pas avec n'importe qui, qu'il était mieux seul qu'accompagné, il est devenu plutôt introverti et réfléchi. Malgré cela, quelques personnes ont réussi à devenir ses amis- voir sa petite amie- et il a été très proche, très intime avec ceux-ci. Il arrivait de rire, tout ça. S'il est mieux seul qu'avec vous, il ne vous parlera pas. Si vous insistez, il vous repoussera. Si vous le forcez, il se fera violence. Même si cela n’est pas forcément physique. Il sait blesser de bien des manières et n'a pas peur de déchirer l'âme de quelques de ses paroles ignobles, de son abject mépris des autres. En fait, il lui arrive même d'apprécier lorsqu'il fait mouche, lorsqu'il touche exactement le point sensible de quelqu'un. Lorsque cette personne ne revient plus jamais vers lui, car la peur de son insolence, de sa haine- simulée- vient à bout de la détermination de cette personne. Pourquoi simulée? Parce qu'en réalité, à l'intérieur de lui, il est plutôt zen en réalité. Seulement, il est conscient que les influences extérieures pourraient le déséquilibrer vers le négatif et ça... Meh, il en est pas question. Ne vous inquiétez pas, il ne vous sautera pas à la gorge dès vos premières paroles. Il prendra le temps de vous jauger, d'abord. Après tout, il ne faudrait pas gâcher les bonnes rencontres. Certaines personnes ont la capacité de stimulé, de développer, de faire sentir bien ou encore de distraire. Il y a probablement d'autres bienfaits que les autres peuvent apporter... Malheureusement, certains sont agaçants, ignares, faibles ou désagréables. À quelqu'un d'agréable, il s'efforcera de l'être, à quelqu'un de nuisible, il s'efforcera de l'être... Plus encore. En dehors de cela, il considère- et la plupart des gens qui l'apprécient seraient d'accord- être aimable, gentil, serviable, intéressé et intéressant. Il recherche souvent la performance, l'amélioration, particulièrement de lui-même. Il déteste les gens qui laissent tomber, le défaitisme. Sinon, il manque généralement de tact et de délicatesse, mais il reste toujours honnête. À vous de voir si vous préférez une vérité qui fait parfois mal ou de ne pas lui parler.



■ Histoire


Journal, première Entrée

Mon nom est Touga Okazaki et je viens de commettre mon deuxième meurtre. Je sais qu'il n'est pas très prudent de mettre ce genre de détail à l'écrit, mais j'ai besoin de me vider, de me confesser. J'imagine qu'il serait préférable de commencer en ordre chronologique pour la compréhension d'éventuel lecteur... Mes enfants, un jour? Ou alors ma future femme... Je suis né au Japon, j'y ai vécu trois ans. Aucun détail à en retirer réellement, sinon que j'ai ma citoyenneté Japonaise et que je compte un jour y retourner. Pour mes études, pour un emploi ou pour le tourisme, ce n'est pas décidé. Mais un jour, j'aimerais voir ces racines. Ma mère est morte à cet âge-là et mon père, originaire d'Amérique, m'a amené avec lui. Il est décédé quelques années plus tard et c'est ma tante et mon oncle, du côté de ma mère, qui m'ont élevé. En Amérique, puisque mon oncle était américain. Nous ne nous sommes jamais réellement bien entendus. Ce ne sont pas les plus beaux modèles au monde, ils sont remplis de défaut, ils n'ont jamais été très aimables. Malgré tout, ils ont pris soin de moi jusqu'à ce que je puisse le faire moi-même et j'en suis reconnaissant. Je ne leur ai plus parlé depuis que je suis parti, mais voilà... Au moins, c'est dit.

Je n'ai jamais eu vraiment de facilité à l'école. Enfin, scolairement, oui. Je ne me souviens pas d'avoir eu une note en dessous des 90% et tout ça, sans travailler... Un petit génie asiatique comme ils disent. C'est socialement. J'ai jamais... Apprécié les gens. De toute mon école primaire, je n'ai eu aucun ami. J'ai souvent été moqué, isolé, parfois intimidé, voire harceler. Je me suis mis à être méchant, à répliquer, à insulter. Mais j'étais meilleur. Ils se sont mis à frapper. Là, je n'étais plus très doué... Puis vint le collège. Je me suis inscrit dans toutes les activités parascolaires qui tournaient autour du combat. Boxe, judo, karaté, aïkido, lutte, kung-fu, j'ai pris des cours d'escrime et de nunchaku pour le loisir. Mais la maturité des gens a fait que je n'ai plus eu les problèmes que j'avais auparavant. Lorsque quelqu'un m'insultait, il y avait toujours quelqu'un d'autre pour lui dire de me foutre la paix. Parfois, je les remerciais, parfois je me contentais d'un hochement de tête et d'un faible sourire dans leur direction. Malgré tout, j'ai pas mal progressé dans tous ces sports. Durant ma dernière année de "middle school", j'ai commencé à travailler à la ferme des voisins pour gagner mes premiers dollars- que je ne dépensais jamais. Je mettais tout de côté pour quitter le logis de ma famille adoptive où j'avais d'autres problèmes. Peu me concernaient en réalité, mais l'ambiance due aux problèmes de couple et d'alcool de ma "famille" nuisait beaucoup à mon moral.

Vinrent ensuite le lycée et l'Université. À peu près pareillement, qu'auparavant, je me suis inscrit dans tous les sports de combat. Je me suis même inscrit en un cours de tir d'arme à feu. Pourquoi pas? Ces cours me détendaient terriblement. À l'Université, j'ai commencé un cours en psychologie. Je souhaitais aider les gens qui, comme moi, avait eu des problèmes enfants, je souhaitais aussi aider les autres- les nuisibles- à se développer et à devenir des gens intéressants, agréables. C'est là que j'y ai eu mes premiers amis. Des gens impliqués, militants, des artistes ou encore de grands performeurs sportifs- légèrement fermé d'esprit, parfois méprisant, mais malgré cela impressionnant par leur volonté et leur détermination. Je suis aussi devenu amoureux. Une jeune asiatique, comme moi. C'était une artiste, elle respirait toujours la joie de vivre et sa seule présence me rendait heureux.

C'est il y a peu de temps que tout a basculé. J'étais dans ma troisième année lorsque moi et elle revenions d'un cinéma pour fêter mon passage aux vingt et un an. Je pouvais enfin boire légalement! ... Mais je n'en avais pas l'intention. Dans une ruelle, alors que nous traversions, un homme qui était adossé contre une porte nous a interpellés. Il semblait complètement saoul, voir défoncer à quelques autres drogues nous avons continué notre chemin en l'ignorant, comme tout bon citoyen... Mais il s'est emparé du poignet de ma chérie. Sans attendre, je lui ai fait une clef de bras. De son autre main, il a alors sorti son arme et a tiré sur ma future femme. J'aurais pu figer, mais je voyais noir. Je lui ai brisé le bras, je l'ai ensuite désarmée- alors qu'il tirait une deuxième fois, avant de le massacrer. J'avoue m'être acharné sur son corps inconscient avant de réaliser que je devais appeler une ambulance. Pour ma chérie... Et pour cette merde qui s'étalait sous mes pieds. Elle n'a pas survécu. Lui oui. S'en est alors suivi une dépression, j'ai quitté l'Université sans passer les examens cette année-là. Je ne travaillais plus... J'enrageais de n'avoir rien pu faire. J'enrageais qu'il s'en était sorti en vie. Pire, il n'avait même pas été condamné. J'aurais pu l'être. Il m'accusait d'être l'agresseur, dont la balle était partie par accident alors qu'il sortait son arme pour se défendre. L'alcool en plus comme excuse et je me voyais forcé de lever les charges pour éviter de faire de la prison à sa place...

Cette rage qui s'accumulait en moi, je m'en souviens comme si je la ressentais encore. C'était si puissant, si profond... Je suis retourné à mes cours de tir, masqué, ganté et j'ai volé une arme. Je me suis alors dirigé vers cette ruelle. Un nouveau garde. Je lui ai fait perdre connaissance rapidement. À lui et aux dix autres derrière la porte. Des escaliers. Une nouvelle porte. Une pièce remplie d'une vingtaine de personne, dont un complètement bandé, plâtré. J'ai levé mon arme et BANG. Ma vengeance était accomplie. Je me suis fait submerger après avoir mis KO cinq nouvelles personnes. J'avais lâché mon arme après mon tir à la tête, de toute façon, j'étais bien plus doué au corps à corps.

Que je me suis réveillé, j'étais menotté en étoile contre le mur. Mes articulations me faisaient mal et je saignais beaucoup. On m'avait battu durant ma perte de connaissance, c'était évident. Autour de moi, ils étaient nombreux. Beaucoup semblaient réclamer le droit de ma vie... Puis un rire, quelques tapes sur ma joue et...

-Ne serait-ce pas Tougo Okazaki? Impressionnant, vraiment!

Suite à une conversation, j'ai rapidement compris que je n'avais qu'une issue face à ce que je venais de faire: devenir l'esclave d'une cellule Yakuza à qui je venais de privé d'un de ses membres. Sinon, c'était la mort. J'y ai pensé. J'ai réellement hésité. Mais j'ai compris- et maintenant j'en suis sûr- que tous n'étaient pas comme ce meurtrier... Peut-être n'était-il pas réellement qu'un sale meurtrier, même, mais que cette balle avait plutôt été destinée vers moi... Peu importe. Cette époque est maintenant derrière moi.

J'ai travaillé pour eux. Livraison, passage de message, puis j'ai commencé à faire de l'intimidation, du chantage, de l'extorsion. Franchement, cela ne touchait même pas à ma morale. La plupart des gens qui font affaire avec la mafia sont des sous-hommes, des faibles, des gens sans honneur... Au départ, il payait mon logement et ma nourriture, puis au bout d'un moment, ils ont commencé à me payer. J'ai pu rembourser mes dettes d'études rapidement et... Je n'avais plus vraiment envie d'y retourner. Je menais une vie agréable. J'avais de nouveaux amis, de l'argent à ne plus savoir quoi en faire et surtout- je réussissais peu à peu à me soulager de ma perte récente.

Puis, aujourd'hui, alors que je m'entretenais avec le patron, un homme est entré. Il a pointé une arme vers lui. Je l'ai désarmé, lui ai cassé le bras et lui ai brisé la nuque. Par réflexe, honnêtement. Selon la caméra, cela n'a même pas pris trois secondes entre son entrée dans la pièce et sa mort. On m'a alors assuré que je n'aurais plus de tâche ingrate à faire et que, si je le souhaitais, je pouvais arrêter de travailler pour eux, car ma dette était effacée... Ou alors je pourrais continuer pour eux, en tant que garde du corps. Je ne leur ai pas encore répondu, mais ma décision est prise. Je vais continuer sur cette voie pour l'instant.

Journal, deuxième entrée

Cela fait bien longtemps que je n'ai pas ressenti le besoin de me confesser. J'ai même eu peur d'avoir perdu ce journal, je l'ai cherché partout chez moi. Je suis très excité par les derniers événements. D'abord, cela fait quelques années que je me contente d'être garde du corps. J'ai tué, beaucoup. Assez pour avoir perdu le compte- en même temps, j'ai rapidement arrêté, après cinq cela devient glauque. J'avoue que dans les derniers temps, je commençais même à en avoir marre. J'aurais aimé retourner à une vie plus... Paisible, j'imagine. Ou plus intellectuelle, tout simplement. Peut-être retrouver des gens avec des intérêts plus saints? Apporter quelque chose à la communauté plutôt que de se contenter d'enlever la misère de l'intérieur. Et l'opportunité est arrivée comme par magie. Un jour, alors que j'étais au côté du chef Yakuza, un autre chef est entré. Il semblerait que la fille d'un Yakuza allant à l'académie de Chisê, à Hoshi, au Japon, a été violée et tuée alors qu'elle revenait chez elle la nuit. Un Yakuza a découvert son corps et l'aurait ramené. Ils ont gardé le silence, manquant de détail. Il ne fallait pas que cela se sache, car sinon l'économie de cette section des Yakuza en soufflerait trop. Sans parler de la réputation, de l'honneur. On cherchait alors un étranger à tout ça pour faire enquête dans les autres sections. Je me suis aussitôt porté volontaire. Je parlais japonais et anglais, j'étais un étranger, j'avais la citoyenneté Japonaise- mais tout en n'était pas un Yakuza immigré. Bref, j'ai été accepté pour cette tâche. Je me suis inscrit grâce à mes anciennes notes- ainsi qu'à une partie de mes économies- en psychologie. Je devrais malheureusement reprendre du début, mais cela me va. Cela va faciliter mes cours, donc me laisser du temps pour cette enquête... Et pour un projet perso'. J'aimerais bien avoir quelques business rentables dans cette région, éventuellement.



■ Et vous ?


Prénom/Surnom : (Facultatif) François
Âge : (Facultatif) 24

Que pensez vous du forum à première vue ? Et bien... Je me suis inscrit... donc... Oui?
Et comment avez-vous connu le forum ? J'ai rechercher sur forumactif, tout simplement
Qu'avez-vous mangé ce matin ? Bacon!
Autre : Meh... Si, si quelqu'un veut se proposer pour rp avant que j'en fasse une demande, ou si on souhaite faire un lien avec mon personnage, il suffirait de me contacter par MP :)

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Ven 13 Oct - 22:18
M • Lycée - 3ième année
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Messages : 19
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Hey ! Bienvenue ! %D

Te voici sur les territoires de Hoshi no Musu, traduits par là que tu viens de mettre les pieds sur le terrain d'une moto-voiture-vache, et d'autres bestioles hybrides fort sympathiques.
Ne t'inquiète pas, tout le monde est gentil ici uwu

Bonne chance pour ta validation ~

_________________
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