Viens semer la
DISCORD(E)



■ Que vous soyez un étudiant ou bien un habitant, votre place est ici ! Bienvenue à Hoshi ! ■
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Ven 13 Oct - 5:39
M • Université - 1ière année
avatar
Messages : 15

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur


Tougo Okazaki

Meh.




■ Fiche d'identité


Âge & date de naissance :  24 ans, 19 octobre 1993
Nationalité :  Japonaise et Américaine
Orientation sexuelle : Hétérosexuel

Année d'étude : Première
Cursus choisi + spécialité : Psychologie, psychiatre
Groupe : I know everything
Club(s) :  Boxe et Cuisine


■ Physique

Tougo a toujours eu de la facilité à être reconnu enfant: c'est l'Asiatique. S'il en avait deux? C'était alors l'Asiatique aux yeux bleus. Évidemment, en vieillissant, avec le temps, ça s'était diversifié. Déjà parce qu'il gagnait en taille, dépassant la moyenne américaine d'un bon trois pouces, ou un peu plus de sept centimètres, l'amenant à six pieds et trois pouces, ou un peu plus de cent quatre-vingt-dix centimètres, il devenait alors le grand Asiatique aux yeux bleus. Lui, évidemment, ne s'est jamais réduit à ces détails. Non pas qu'il s'intéresse beaucoup à l'apparence, ou encore à l'esthétisme en général. Mais il savait reconnaître ce qui était beau de ce qu'il ne l'était pas. Il savait l'apprécier, aussi. Il savait donc avoir un corps agréable à regarder- aucune graisse, quelques muscles apparents même, particulièrement lors d'effort. Ce qui l'amène à 105 kilos. C'est un peu au dessus de son poids idéal, mais comme dit précédemment: aucune ne graisse, il est seulement un peu bâti. Un visage fin, presque féminin. Ses longs cheveux noirs avaient parfois l'air négligé, mais cela ne lui donnait pas forcément l'air d'être sale ou vagabond. Non, il avait simplement l'air de ne pas y faire attention. Il savait qu'il aurait pu être plus attrayant avec un effort, mais il ne considérait pas que celui-ci valait la peine. De manque d'intérêt qu'il avait à être attrayant, forcément. Cette non-attirance pour l'esthétisme explique beaucoup de choses: L'absence de tatouage sur son corps par exemple. Malgré ce manque d'intérêt, Tougo a toujours eu une certaine classe. Enfin, pour un américain. Les chemises, les vestons et les pantalons propres- généralement tous de couleurs sombres, que ce soit noir, bleu ou rouge- font parti de son quotidien. Il apprécie leurs conforts, mais surtout la prestance qui s'en dégage. Ses deux seules frivolités sont sa, ou plutôt ses ceintures plaquées ainsi que sa montre d'or. Superficialité contradictoire à sa personnalité? Par forcément. S'il n'aime pas la futilité de l'esthétisme, il aime prend de la place. Il aime prendre sa place. Non, franchement, son seul défaut- si ce n'est sa banalité et si l'on peut appeler cela un défaut- c'est ses quelques cicatrices. Plusieurs au niveau des mains et des avant-bras dû au fait qu'il s'est souvent blessé... En frappant les autres. Quelques une à peine remarquable- à moins d'y faire attention au niveau du dos, des genoux et du torse. Aucune idée de la source de celles-ci. Et pour finir, une grande au niveau de son coude droit qui était arrivé un jour où l'on avait tenté de le poignarder lorsqu'il était encore un enfant. Ayant bloqué le couteau avec son avant-bras, par manque d'expérience, il a donc une cicatrice plutôt large qui commence au niveau du milieu de son avant-bras et qui finit un peu après le coude.




■ Caractère


Pfff... Plutôt renfermé? Réfléchi? Réactif sinon... Comment se décrirait-il? Ou plutôt, comment les autres le décriraient-ils? Tout le monde le décrirait forcément d'une manière différente, cela n'a aucun intérêt. Qui était-il vraiment? Toutes ces questions n'auront probablement aucune réponse entièrement valable... Tougo n'a jamais été très social. Enfin, il a toujours été un social sélectif. Réalisant très vite qu'il ne s'entendait pas avec n'importe qui, qu'il était mieux seul qu'accompagné, il est devenu plutôt introverti et réfléchi. Malgré cela, quelques personnes ont réussi à devenir ses amis- voir sa petite amie- et il a été très proche, très intime avec ceux-ci. Il arrivait de rire, tout ça. S'il est mieux seul qu'avec vous, il ne vous parlera pas. Si vous insistez, il vous repoussera. Si vous le forcez, il se fera violence. Même si cela n’est pas forcément physique. Il sait blesser de bien des manières et n'a pas peur de déchirer l'âme de quelques de ses paroles ignobles, de son abject mépris des autres. En fait, il lui arrive même d'apprécier lorsqu'il fait mouche, lorsqu'il touche exactement le point sensible de quelqu'un. Lorsque cette personne ne revient plus jamais vers lui, car la peur de son insolence, de sa haine- simulée- vient à bout de la détermination de cette personne. Pourquoi simulée? Parce qu'en réalité, à l'intérieur de lui, il est plutôt zen en réalité. Seulement, il est conscient que les influences extérieures pourraient le déséquilibrer vers le négatif et ça... Meh, il en est pas question. Ne vous inquiétez pas, il ne vous sautera pas à la gorge dès vos premières paroles. Il prendra le temps de vous jauger, d'abord. Après tout, il ne faudrait pas gâcher les bonnes rencontres. Certaines personnes ont la capacité de stimulé, de développer, de faire sentir bien ou encore de distraire. Il y a probablement d'autres bienfaits que les autres peuvent apporter... Malheureusement, certains sont agaçants, ignares, faibles ou désagréables. À quelqu'un d'agréable, il s'efforcera de l'être, à quelqu'un de nuisible, il s'efforcera de l'être... Plus encore. En dehors de cela, il considère- et la plupart des gens qui l'apprécient seraient d'accord- être aimable, gentil, serviable, intéressé et intéressant. Il recherche souvent la performance, l'amélioration, particulièrement de lui-même. Il déteste les gens qui laissent tomber, le défaitisme. Sinon, il manque généralement de tact et de délicatesse, mais il reste toujours honnête. À vous de voir si vous préférez une vérité qui fait parfois mal ou de ne pas lui parler.



■ Histoire


Journal, première Entrée

Mon nom est Touga Okazaki et je viens de commettre mon deuxième meurtre. Je sais qu'il n'est pas très prudent de mettre ce genre de détail à l'écrit, mais j'ai besoin de me vider, de me confesser. J'imagine qu'il serait préférable de commencer en ordre chronologique pour la compréhension d'éventuel lecteur... Mes enfants, un jour? Ou alors ma future femme... Je suis né au Japon, j'y ai vécu trois ans. Aucun détail à en retirer réellement, sinon que j'ai ma citoyenneté Japonaise et que je compte un jour y retourner. Pour mes études, pour un emploi ou pour le tourisme, ce n'est pas décidé. Mais un jour, j'aimerais voir ces racines. Ma mère est morte à cet âge-là et mon père, originaire d'Amérique, m'a amené avec lui. Il est décédé quelques années plus tard et c'est ma tante et mon oncle, du côté de ma mère, qui m'ont élevé. En Amérique, puisque mon oncle était américain. Nous ne nous sommes jamais réellement bien entendus. Ce ne sont pas les plus beaux modèles au monde, ils sont remplis de défaut, ils n'ont jamais été très aimables. Malgré tout, ils ont pris soin de moi jusqu'à ce que je puisse le faire moi-même et j'en suis reconnaissant. Je ne leur ai plus parlé depuis que je suis parti, mais voilà... Au moins, c'est dit.

Je n'ai jamais eu vraiment de facilité à l'école. Enfin, scolairement, oui. Je ne me souviens pas d'avoir eu une note en dessous des 90% et tout ça, sans travailler... Un petit génie asiatique comme ils disent. C'est socialement. J'ai jamais... Apprécié les gens. De toute mon école primaire, je n'ai eu aucun ami. J'ai souvent été moqué, isolé, parfois intimidé, voire harceler. Je me suis mis à être méchant, à répliquer, à insulter. Mais j'étais meilleur. Ils se sont mis à frapper. Là, je n'étais plus très doué... Puis vint le collège. Je me suis inscrit dans toutes les activités parascolaires qui tournaient autour du combat. Boxe, judo, karaté, aïkido, lutte, kung-fu, j'ai pris des cours d'escrime et de nunchaku pour le loisir. Mais la maturité des gens a fait que je n'ai plus eu les problèmes que j'avais auparavant. Lorsque quelqu'un m'insultait, il y avait toujours quelqu'un d'autre pour lui dire de me foutre la paix. Parfois, je les remerciais, parfois je me contentais d'un hochement de tête et d'un faible sourire dans leur direction. Malgré tout, j'ai pas mal progressé dans tous ces sports. Durant ma dernière année de "middle school", j'ai commencé à travailler à la ferme des voisins pour gagner mes premiers dollars- que je ne dépensais jamais. Je mettais tout de côté pour quitter le logis de ma famille adoptive où j'avais d'autres problèmes. Peu me concernaient en réalité, mais l'ambiance due aux problèmes de couple et d'alcool de ma "famille" nuisait beaucoup à mon moral.

Vinrent ensuite le lycée et l'Université. À peu près pareillement, qu'auparavant, je me suis inscrit dans tous les sports de combat. Je me suis même inscrit en un cours de tir d'arme à feu. Pourquoi pas? Ces cours me détendaient terriblement. À l'Université, j'ai commencé un cours en psychologie. Je souhaitais aider les gens qui, comme moi, avait eu des problèmes enfants, je souhaitais aussi aider les autres- les nuisibles- à se développer et à devenir des gens intéressants, agréables. C'est là que j'y ai eu mes premiers amis. Des gens impliqués, militants, des artistes ou encore de grands performeurs sportifs- légèrement fermé d'esprit, parfois méprisant, mais malgré cela impressionnant par leur volonté et leur détermination. Je suis aussi devenu amoureux. Une jeune asiatique, comme moi. C'était une artiste, elle respirait toujours la joie de vivre et sa seule présence me rendait heureux.

C'est il y a peu de temps que tout a basculé. J'étais dans ma troisième année lorsque moi et elle revenions d'un cinéma pour fêter mon passage aux vingt et un an. Je pouvais enfin boire légalement! ... Mais je n'en avais pas l'intention. Dans une ruelle, alors que nous traversions, un homme qui était adossé contre une porte nous a interpellés. Il semblait complètement saoul, voir défoncer à quelques autres drogues nous avons continué notre chemin en l'ignorant, comme tout bon citoyen... Mais il s'est emparé du poignet de ma chérie. Sans attendre, je lui ai fait une clef de bras. De son autre main, il a alors sorti son arme et a tiré sur ma future femme. J'aurais pu figer, mais je voyais noir. Je lui ai brisé le bras, je l'ai ensuite désarmée- alors qu'il tirait une deuxième fois, avant de le massacrer. J'avoue m'être acharné sur son corps inconscient avant de réaliser que je devais appeler une ambulance. Pour ma chérie... Et pour cette merde qui s'étalait sous mes pieds. Elle n'a pas survécu. Lui oui. S'en est alors suivi une dépression, j'ai quitté l'Université sans passer les examens cette année-là. Je ne travaillais plus... J'enrageais de n'avoir rien pu faire. J'enrageais qu'il s'en était sorti en vie. Pire, il n'avait même pas été condamné. J'aurais pu l'être. Il m'accusait d'être l'agresseur, dont la balle était partie par accident alors qu'il sortait son arme pour se défendre. L'alcool en plus comme excuse et je me voyais forcé de lever les charges pour éviter de faire de la prison à sa place...

Cette rage qui s'accumulait en moi, je m'en souviens comme si je la ressentais encore. C'était si puissant, si profond... Je suis retourné à mes cours de tir, masqué, ganté et j'ai volé une arme. Je me suis alors dirigé vers cette ruelle. Un nouveau garde. Je lui ai fait perdre connaissance rapidement. À lui et aux cinq autres derrière la porte. Des escaliers. Une nouvelle porte. Une pièce remplie d'une vingtaine de personne, dont un complètement bandé, plâtré. J'ai levé mon arme et BANG. Ma vengeance était accomplie. Je me suis fait submerger après avoir mis KO cinq nouvelles personnes. J'avais lâché mon arme après mon tir à la tête, de toute façon, j'étais bien plus doué au corps à corps.

Que je me suis réveillé, j'étais menotté en étoile contre le mur. Mes articulations me faisaient mal et je saignais beaucoup. On m'avait battu durant ma perte de connaissance, c'était évident. Autour de moi, ils étaient nombreux. Beaucoup semblaient réclamer le droit de ma vie... Puis un rire, quelques tapes sur ma joue et...

-Ne serait-ce pas Tougo Okazaki? Impressionnant, vraiment!

Suite à une conversation, j'ai rapidement compris que je n'avais qu'une issue face à ce que je venais de faire: devenir l'esclave d'une cellule Yakuza à qui je venais de privé d'un de ses membres. Sinon, c'était la mort. J'y ai pensé. J'ai réellement hésité. Mais j'ai compris- et maintenant j'en suis sûr- que tous n'étaient pas comme ce meurtrier... Peut-être n'était-il pas réellement qu'un sale meurtrier, même, mais que cette balle avait plutôt été destinée vers moi... Peu importe. Cette époque est maintenant derrière moi.

J'ai travaillé pour eux. Livraison, passage de message, puis j'ai commencé à faire de l'intimidation, du chantage, de l'extorsion. Franchement, cela ne touchait même pas à ma morale. La plupart des gens qui font affaire avec la mafia sont des sous-hommes, des faibles, des gens sans honneur... Au départ, il payait mon logement et ma nourriture, puis au bout d'un moment, ils ont commencé à me payer. J'ai pu rembourser mes dettes d'études rapidement et... Je n'avais plus vraiment envie d'y retourner. Je menais une vie agréable. J'avais de nouveaux amis, de l'argent à ne plus savoir quoi en faire et surtout- je réussissais peu à peu à me soulager de ma perte récente.

Puis, aujourd'hui, alors que je m'entretenais avec le patron, un homme est entré. Il a pointé une arme vers lui. Je l'ai désarmé, lui ai cassé le bras et lui ai brisé la nuque. Par réflexe, honnêtement. Selon la caméra, cela n'a même pas pris trois secondes entre son entrée dans la pièce et sa mort. On m'a alors assuré que je n'aurais plus de tâche ingrate à faire et que, si je le souhaitais, je pouvais arrêter de travailler pour eux, car ma dette était effacée... Ou alors je pourrais continuer pour eux, en tant que garde du corps. Je ne leur ai pas encore répondu, mais ma décision est prise. Je vais continuer sur cette voie pour l'instant.

Journal, deuxième entrée

Cela fait bien longtemps que je n'ai pas ressenti le besoin de me confesser. J'ai même eu peur d'avoir perdu ce journal, je l'ai cherché partout chez moi. Je suis très excité par les derniers événements. D'abord, cela fait quelques années que je me contente d'être garde du corps. J'ai tué, beaucoup. Assez pour avoir perdu le compte- en même temps, j'ai rapidement arrêté, après cinq cela devient glauque. J'avoue que dans les derniers temps, je commençais même à en avoir marre. J'aurais aimé retourner à une vie plus... Paisible, j'imagine. Ou plus intellectuelle, tout simplement. Peut-être retrouver des gens avec des intérêts plus saints? Apporter quelque chose à la communauté plutôt que de se contenter d'enlever la misère de l'intérieur. Et l'opportunité est arrivée comme par magie. Un jour, alors que j'étais au côté du chef Yakuza, un autre chef est entré. Il semblerait que la fille d'un Yakuza allant à l'académie de Chisê, à Hoshi, au Japon, a été violée et tuée alors qu'elle revenait chez elle la nuit. Un Yakuza a découvert son corps et l'aurait ramené. Ils ont gardé le silence, manquant de détail. Il ne fallait pas que cela se sache, car sinon l'économie de cette section des Yakuza en soufflerait trop. Sans parler de la réputation, de l'honneur. On cherchait alors un étranger à tout ça pour faire enquête dans les autres sections. Je me suis aussitôt porté volontaire. Je parlais japonais et anglais, j'étais un étranger, j'avais la citoyenneté Japonaise- mais tout en n'était pas un Yakuza immigré. Bref, j'ai été accepté pour cette tâche. Je me suis inscrit grâce à mes anciennes notes- ainsi qu'à une partie de mes économies- en psychologie. Je devrais malheureusement reprendre du début, mais cela me va. Cela va faciliter mes cours, donc me laisser du temps pour cette enquête... Et pour un projet perso'. J'aimerais bien avoir quelques business rentables dans cette région, éventuellement.

Journal, Troisième entrée

Je l'aimais. Je l'aime toujours, en fait. Cette femme était toute ma vie. Quand je l'ai perdu, j'ai perdu le sens à ma vie. Vraiment. Si perdre son premier amour est difficile, se la faire arracher comme cela est encore pire. J'étais perdu, désorienté, plus rien n'importait. C'est pour cela que j'ai tué la première fois. Parce que je me fichais des conséquences. Je pouvais mourir, je pouvais finir quadraplégique ou encore en prison... Mais j'aurais au moins eu vengeance. J'aurais enlevé à cet homme ce qu'il m'a enlevé: la vie. J'aurais été yakuza à l'époque, j'aurais été bien plus cruel. J'aurais torturé sa femme, lui aurait envoyé des vidéos, fait du chantage, de l'extorsion, le tout avant de l'achever- après de longues heures où il m'aurait supplié... Mais je n'étais pas ce genre d'homme. Le suis-je aujourd'hui? Je ne sais pas, jusqu'à maintenant, je me contentais de suivre les ordres. Ça m'allait, ça extériorisait ma colère, ma haine. Cela me permettait de combler le vide qui s'était créé en moi. Puis, à force de réflexion, d'introspection, je me suis lentement soigné. Déjà, j'ai fait mon deuil. Pas entièrement... Je n'ai pas connu d'autres femmes, par exemple. Mais j'ai accepté sa mort. Je n'en veux plus ni à cet homme, ni à la vie. En fait, cette épreuve m'a rendu plus fort. Moins sensible. Si c'était possible... Enfin, ça, c'est mon point de vue. Peut-être ai-je tord, mais c'est la conclusion vers laquelle mes pensées m'ont amené. Pourquoi n'ai-je pas quitté la mafia, depuis ce temps? À la base, je payais une dette. Puis j'ai continué pour mettre fin à la vie que j'avais laissée derrière moi. Maintenant, je m'implique. J'ai ma propre ambition. Je me suis proposé pour retrouver le violeur et meurtrier de cette fille, certes. Mais j'ai toujours voulu retourner à mes racines. J'en avais marre d'être le grand Asiatique, maintenant je vais être le grand... Ou le géant. J'aimerais finir ces études, pour peut-être me ranger un jour et faire un métier tranquille et agréable... Mais j'aimerais aussi m'emparer ma part de marché. Je n'ai pour l'instant qu'une vague idée de ce qu'être un grand Yakuza veut dire. Je n'ai après tout observé qu'une cellule américaine. Mais lorsque j'aurais une idée claire, je prendrais ma place, je m'investirais et je réussirais. Sous mes ordres il n'y aura que des gens droits qui, comme moi, désirent garder un minimum de moralité, mais qui savent qu'il y a une mine d'or à exploiter... J'ai à nouveau une sorte de sens à ma vie, même si ce sens est bien fade à côté...

Journal, Quatrième entrée

J'ai longtemps eu peur de l'alcool. J'ai longtemps détesté l'alcool. Pas à cause de son goût, mais à cause de cet effet sur les gens. J'ai beaucoup souffert à cause de l'alcool, alors que je n'en consommais même pas. Elle rendait mes parents adoptifs violents et agressif entre eux. Si j'arrivais parfois à communiquer avec eux, c'était mort passé vingt heures, parce que chaque jour ils commençaient à être intoxiqués. Ils n'étaient plus eux-mêmes. Ou peut-être le devenaient-ils réellement? Leur "gentillesse" à jeun n'était-elle pas que de l'hypocrisie après tout? L'alcool était censé affecté l'inhibition, donc devenaient-ils eux-mêmes réellement après avoir bu? Ou après avoir trop bu, étaient-ils une exagération de ce qu'ils étaient réellement? Je n'aurais probablement jamais de réponse et, honnêtement, aujourd'hui je n’en ai rien à foutre. C'est du passé et ma copine m'a beaucoup aidé à guérir de tout ça. J'ai appris avec elle ce qu'étaient les vraies relations humaines, l'amour véritable, la confiance, bref, l'authenticité des émotions. Mais malgré cela, mais haine de l'alcool est resté. Si je leur pardonnais d'être faibles et misérables, je ne pardonnais pas à l'alcool de les avoir rendus comme cela. Après tout, de quoi sont-ils coupables? Tout le monde boit. Même mineur, qui n'a pas été défoncé avant ses seize ans? Moi et quelques autres traumatisés, c'est tout. Eux ont seulement été plus fragiles, plus sensibles à son effet, à son côté addictif.

Puis, elle est morte. J'y ai alors pensé. Quel mal cela me ferait-il? Je deviendrais plus émotif? La bonne blague. Mais non, je n'ai pas succombé. Cette merde n'avait jamais rien réglé. Puis, il y a eu la mafia. Au début, quand j'étais en quelque sorte esclave, on me disait: Tu sais, si tu veux une bouteille, on peut la payer, on comprendra. Il faut noyer sa peine. J'ai toujours refusé. Ceux qui me disaient cela baissaient de manière drastique dans mon estime. Comment pouvait-on suggérer cette solution à quelqu'un? Comment pouvait-on considérer cela comme une solution à quoi que ce soit? Comment pouvait-on ne serait-ce qu'influencé quelqu'un à prendre une substance d'aussi toxique pour la vie? Peu importe, je n'ai jamais voulu.

Mais ensuite, j'ai grimpé les échelons. J'ai fini par me retrouver garde du coup du grand patron. Il nous arrivait même de nous voir en loisir. J'imagine que l'on était ami, même si notre relation professionnelle ne me permettait pas de l'imaginer sur le coup. Faut dire, cela a été le seul à être capable de me faire boire. Et oui, c'est arrivé. Je devrais avoir vingt-trois ans la première fois que j'ai bu donc. Je n'ai pas beaucoup bu non plus depuis. Du saké, du whiskey et de la bière. Rien d'autre. Je n'ai jamais été saoul, d'ailleurs. Légèrement engourdi, quelques fois. Comment il a fait? Il en a fait un rituel et m'a un peu forcé la main. Lors d'entente commerciale avec d'autres cellules, il y avait la tradition que tout le monde dans la pièce prenne un choko de saké. J'étais évidemment toujours présent. Suite à cela, j'imagine que j'ai apprécié le goût, ou l'ambiance enjouée qu'il y avait autour de l'événement. Lorsqu'il m'a donné un verre de whiskey pour me féliciter de quelques actions, je me voyais plus refuser. J'y ai aussi pris goût. Pour finir, il m'a invité dans un bar, pour des événements sportifs- ou en simple loisir. Et il m'invitait à essayer une nouvelle bière à chaque fois. Je n’aime pas trop la bière, mais je ne la déteste pas. En fait, il m'arrivait de plus en plus à me dire que certaines était meilleur que d'autre et, au final, de l'apprécier. J'ai pardonné à mes parents adoptifs. J'ai pardonné à l'alcool... Et maintenant, je ne sais pas trop si je leur en veux d'avoir été ainsi ou pas.

Journal, Cinquième entrée

Tout ce que je sais, c'est que je suis arrivé à un niveau très stable au niveau psychologique, au niveau de mon bonheur, de ma confiance en soi. On m'a un jour dit que j'étais le plus zen de toute la cellule Yakuza. Ce qui était un peu ironique, puisque j'étais celui qui était chargé d'être le plus réactif, le plus violent, le moins charitable, le moins décisionnaire. Peut-être est-ce lié? Malgré toutes mes réflexions, je n'ai pas de réelle explication de ce qui m'a amené à cet état d'esprit. Je n'ai que certaines pistes.
Déjà, le fait que je passe beaucoup de temps à réfléchir, à faire de l'introspection, à analyser mes émotions ainsi que chaque événement de ma vie qui m'ont mené à celles-ci. Je pense beaucoup sur moi-même, plus que les autres selon ce que j'ai compris à force de jugement et de discussion... Je pense sincèrement que si plus de gens faisaient de l'introspection régulièrement, le monde irait mieux. Comprendre ce que l'on est et pourquoi nous agissons d'une certaine manière- ne serait-ce que partiellement- est important, sinon essentiel pour le développement de sa philosophie, de sa psychologie... Bref, pour son développement personnel sur tous les niveaux. Bref, beaucoup de méditation, de réflexion, m'a amené à cette espèce de zénitude, principalement parce que je me connais. Je sais qui je suis, ce qui m'a amené à être ainsi. Je sais aussi ce que je veux- et peux- devenir et à peu près comment.
D'autres raisons à cette stabilité sont les événements que j'ai vécus et la façon que j'ai réagi à celle-ci. Je ne dis pas que c'était les meilleures réactions, ou les situations idéales pour élever un être humain, non. Ce que je veux dire, c'est que ce sont tous ces éléments qui m'ont amené à être, qui je suis aujourd'hui. Et j'aime bien être celui que je suis aujourd'hui. Je me trouve fort- physiquement, certes, mais aussi psychologiquement. Je crois être capable de traverser toutes les épreuves qui se présenteront à moi. Je connais bien évidents mes défauts... Mais pour être honnête, même si je suis prêt à dire qu'il faut toujours continuer à travailler sur soi et bien... Y'en a pas mal que j'apprécie, que je me vois mal me séparer de ceux-ci. Ou alors, c'est que je devrais apprendre à garder les côtés positifs de ces défauts tout en me séparant des côtés négatifs, mais je manque d'expérience et de compréhension pour l'instant face à tout cela. Par exemple, mon manque de tact est clairement un défaut. Il m'arrive régulièrement de me mettre des gens à dos parce que je les choque à la première impression- et certains d'entre eux sont forcément de bonnes personnes, ou sont au moins un minimum intéressantes- par contre, cela me rend direct, me permet d'aller droit au but, de ne pas perdre du temps, de ne pas confondre les gens sur mes intentions. C'est évidemment un défaut "compensé" d'une certaine manière par une qualité, celle de mon honnêteté presque parfaite... Au final, j'en arrive à me demander si me mettre les gens à dos est vraiment une mauvaise chose. Après tout presque toutes les personnes qui passe ce "filtre" que je m'impose- d'une certaine façon- très appréciable, ou compatible à ma personnalité. Ce sont des gens qui préfèrent ma franchise et mon manque d'hypocrisie et qui me le rendent bien...

Journal, Sixième entrée

Les gens... J'ai franchement eu beaucoup de difficulté avec les gens. Beaucoup? Laissez-moi rire... J'ai été terriblement chanceux de ne pas devenir un asocial fini, désespéré et désespérant. À l'enfance, entre ma différence raciale avec les autres et mes problèmes familiale, il m'a été impossible de m'approcher de qui que ce soit et je suis rapidement devenu le rejet, la poubelle de tout le monde. Ça n'a pas été facile de remonter la pente, de me faire des amis, plus tard dans la vie à cause de mon manque de compétence sociale... Mais bien sûr, ce n’est pas vraiment de ma faute si je m'en suis sorti. C'est surtout que des gens m'ont approché en premier et m'ont encouragé à m'ouvrir, à interagir avec eux. Étant donné que je souhaitais aussi me trouver des amis, ça a fonctionné. Enfin, pas avec tous. Seulement avec ceux que je trouvais réellement intéressants...

Et y'avait cette fille en particulier. Je la trouvais tellement... Parfaite. Elle était terriblement belle, gentille, compréhensible, à l'écoute, impliquée, agréable de compagnie, aimante et aimable. Sans parler de sa franchise, de son désire d'aider... Bref. Elle était. Elle aussi m'a beaucoup aidé. Puis, lorsqu'elle n'était plus, j'ai perdu beaucoup d'amis en m'isolant. Puis, j'étais beaucoup trop occupé par mon nouveau "travail". Mais finalement, je n'avais plus de réel problème à me faire des amis- du moins avec les gens avec qui je souhaitais l'être. J'étais passé d'ami artiste, sportif, intellectuel à des amis mafieux, mais qui avaient aussi leurs passions. Certains pourraient croire que c'était la torture, vendre de la drogue ou encore voler des trucs... Non, pour la plupart, c'était leur famille. Certains étaient amateur de sport, certains d'art, de littérature, jeux vidéos... Des gens normaux quoi... Maintenant, j'abandonne tout à nouveau. Je déménage de pays, dans une langue à laquelle je suis pas forcément aussi à l'aise... Et surtout sans ami. Sans allier. Et... toujours sans elle.




■ Et vous ?


Prénom/Surnom : (Facultatif) François
Âge : (Facultatif) 24

Que pensez vous du forum à première vue ? Et bien... Je me suis inscrit... donc... Oui?
Et comment avez-vous connu le forum ? J'ai rechercher sur forumactif, tout simplement
Qu'avez-vous mangé ce matin ? Code bon!
Autre : Meh... Si, si quelqu'un veut se proposer pour rp avant que j'en fasse une demande, ou si on souhaite faire un lien avec mon personnage, il suffirait de me contacter par MP :)

Revenir en haut Aller en bas
Ven 13 Oct - 22:18
M • Lycée - 3ième année
avatar
Messages : 20
Voir le profil de l'utilisateur
Hey ! Bienvenue ! %D

Te voici sur les territoires de Hoshi no Musu, traduits par là que tu viens de mettre les pieds sur le terrain d'une moto-voiture-vache, et d'autres bestioles hybrides fort sympathiques.
Ne t'inquiète pas, tout le monde est gentil ici uwu

Bonne chance pour ta validation ~

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Jeu 19 Oct - 20:20
S • Université - 3ième année
avatar
Messages : 777

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur
S • Université - 3ième année
Coucou Tougepi!

Excuse-moi pour ce long, très long délai avant de venir sur ta fiche, j'ai pas d'excuse suffisamment valable ;_; Juste pardon!
Comme vu avec Dorian, je vais lui laisser corriger l'histoire et je me charge du reste!

Physique :
-> Est-ce que tu pourrais me donner son poids?
-> Aucun signe particulier comme un tatouage, une cicatrice ou une tâche de naissance?

Caractère :
-> Très bon caractère, ça promet de beaux liens avec les membres de ce forum! Hâte que tu le développes encore davantage!

Pour moi, ce sera bon quand tu auras répondu à mes interrogations sur le physique. Le code est bon, je laisse maintenant la place à Dorian et je reviendrai après :)

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Jeu 19 Oct - 21:24
M • Université - 1ière année
avatar
Messages : 15

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur
Ce n'est pas grave voyons, je peux comprendre si vous étiez occupé/aviez oublier :)

Merci pour le message de bienvenue, si ce n'était pas déjà fait sur le discord.

Sinon, voici les modifications apportés:
-Ce qui l'amène à 105 kilos. C'est un peu au dessus de son poids idéal, mais comme dit précédemment: aucune ne graisse, il est seulement un peu bâti.
-Cette non-attirance pour l'esthétisme explique beaucoup de choses: L'absence de tatouage sur son corps par exemple.
-Non, franchement, son seul défaut- si ce n'est sa banalité et si l'on peut appeler cela un défaut- c'est ses quelques cicatrices. Plusieurs au niveau des mains et des avant-bras dû au fait qu'il s'est souvent blessé... En frappant les autres. Quelques une à peine remarquable- à moins d'y faire attention au niveau du dos, des genoux et du torse. Aucune idée de la source de celles-ci. Et pour finir, une grande au niveau de son coude droit qui était arrivé un jour où l'on avait tenté de le poignarder lorsqu'il était encore un enfant. Ayant bloqué le couteau avec son avant-bras, par manque d'expérience, il a donc une cicatrice plutôt large qui commence au niveau du milieu de son avant-bras et qui finit un peu après le coude.

Ainsi que la troisième jusqu'à la sixième entrée pour l'histoire (ce n'est rien de vraiment important, j'ai juste comblé le temps d'attente en approfondissant le personnage et son état d'esprit, ça pourrait limite compléter la description du caractère... Mais qu'à l'état présent.)
Revenir en haut Aller en bas
Ven 20 Oct - 17:25
S • Médecin scolaire
avatar
Messages : 1041

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur
S • Médecin scolaire
Hey Tougo, à nous 08 !

J'ai encore quelques questions et précisions à te demander sur ton histoire, mais merci de l'avoir étoffée !

• Lorsque sa mère est morte, Tougo est parti avec son père en Amérique. Tu dis qu'il a été élevé par l'oncle et la tante 'du côté de sa mère' lorsque son père est mort. Mais tu voulais dire plutôt du côté du père non ? Parce que sinon ils doivent être au Japon, non ?

• De quoi sont morts ses parents ? :)

• L'homme qui a assassiné sa petite amie dans la ruelle, pourquoi est-ce qu'il vous a agressé ? Est-ce que c'était juste le mauvais endroit au mauvais moment ou y'avait-il une raison particulière ? Tougo n'a jamais demandé des explications à son patron ?

• Lorsque Tougo revient se venger, tu dis qu'il assomme les 10 hommes derrière la porte, c'est un peu exagéré. Tougo est encore un jeune homme, et bien que passionné par les sports de combats, il a en face de lui des hommes entraînés, habitués aussi aux combats et probablement armés alors restons réalistes et redescends plutôt à 5, pas à 10.

• Le patron semble connaître Tougo alors qu'il le voit pour la première fois, comment ça se fait ? L'a-t-il reconnu à cause de son 'succès' médiatique suite à la mort tragique de sa petite amie et du procès ?

• Tu dis qu'au bout de 5 ans, Tougo commence à en avoir marre de tout ça. Ça lui ferait donc 26 ans puisqu'il fêtait ses 21 ans avec sa petite amie. Y'a une erreur d'années là. Soit ça fait plutôt 3 ans, soit tu vieillis ton personnage ^^

• Tougo se porte volontaire pour aller au Japon, et tu dis qu'il parle japonais. Je pense que non. Il est parti à ses 3 ans et n'a pas pratiqué le japonais depuis toutes ces années, alors comment pourrait-il le parler ? Il faut que tu trouves une solution pour ce détail très important !


Pour le reste c'est ok pour moi. J'attends ces détails là pour revenir valider ma partie =) Courage !

_________________
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Ven 20 Oct - 18:08
M • Université - 1ière année
avatar
Messages : 15

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur
Pour ce qui est de son oncle et de sa tante, non, ils sont bien du côté de sa mère. Comme c'est l'histoire de Tougo et non celle de ses parents, je n'ai pas cru bon de préciser.

Sa mère est Japonaise, tout comme sa tante (la soeur à sa mère donc)
Son père est Américain, tout comme son oncle (qui n'a en réalité un lien familial que par alliance par contre ^^)

Lorsque sa tante s'est mariée, elle a suivi son mari. Lors d'un voyage à sa soeur, la mère de Tougo a rencontré son père. Celui-ci a suivi la mère.

Ensuite, de quoi ses parents sont-ils morts? Il faut bien comprendre que Tougo l'ignore totalement. Pas qu'il n'ait jamais été curieux, seulement que l'information ne s'est jamais rendu jusqu'à lui. Pour ce qui est de sa mère, elle est morte d'une grave maladie qu'elle traînait depuis longtemps. C'était d'ailleurs la principale raison de ce pour quoi elle est retournée au Japon, il aurait été trop compliqué pour elle de se faire soigner là-bas, sans parler de la paperasse qu'aurait apportée l'immigration. Pour ce qui est de son père, la raison est connue de son oncle et de sa tante, mais elle n'a jamais été révélée, c'est simplement le suicide. On peut dire que Tougo leur a toujours rappelé la mort de sa soeur et d'un ami de la famille.  Encore une fois, je ne l'ai pas précisé parce que ce n'est pas leur histoire, mais la sienne, de son point de vu.

Pourquoi est-ce que l'homme a agressé le jeune couple? Tout simplement parce qu'il manquait de professionnalisme. C'était un yakuza, certes, mais un bleu. Il n'était posté là que pour "surveiller" qu'aucune autorité ne s'approcherait trop. C'est un travail ennuyant et celui-ci compensait en buvant, en se dopant. Il faut comprendre que c'est qu'une racaille et que, lorsqu'il a vu une jeune femme, il a seulement pensé aux autres plaisirs qu'elle pouvait lui apporter. Quant à la raison du meurtre, c'était effectivement un accident. Tougo évite justement un maximum de contact avec les armes à feu suite à cet accident. A-t-il demandé des explications? Au début, il n'était pas en position de le faire, par la suite, il avait remarqué que les effectifs de cette cellule n'étaient pas forcément composés des meilleurs et que le meurtrier était, en réalité, pas forcément une grande perte pour eux... Surtout en échange de lui.

J'ai changé le nombre de victime ;)

Pour ce qui est de le reconnaître, je considérais effectivement que le jugement- et donc la proximité entre la police et la cellule Yakuza- avait attiré l'attention du chef. Pour ce qui est de la phrase "Ne serait-ce pas Tougo Okazaki? Impressionnant, vraiment! ", c'est surtout au vu de ce qu'il avait réussi à faire avec ses hommes de main précédemment.

*lis que l'on remet en doute la cohérence du temps de son histoire et va vérifier*
Peut-être parlais-tu de ce passage: "D'abord, cela fait quelques années que je me contente d'être garde du corps. J'ai tué, beaucoup. Assez pour avoir perdu le compte- en même temps, j'ai rapidement arrêté, après cinq cela devient glauque.. J'avoue que dans les derniers temps, je commençais même à en avoir marre. J'aurais aimé retourner à une vie plus... Paisible, j'imagine."

Ce qui est dit ici c'est qu'il a fait quelques années comme garde du corps. Puis, qu'après cinq meurtres, il a arrêté de compter. Ensuite qu'il commençait à avoir marre de cette vie. Du coup... Aucune question sur les cinq ans ^^

Oh, j'avais oublié ce détail: Pour ce qui est de la langue, déjà, voici les manières différentes dont il l'a appris:
0 à 3 ans: Bah... Il vivait au Japon
0 à 5 ans: Son père continuait de lui enseigner un peu, bien que ce fut très léger
6 à 18 ans: Il vivait chez sa tante japonaise et il leur arrivait donc de le parler, bien qu'encore une fois, cela n'a pas suffit à le rendre fluide
21 à 24/25 ans: Il travaillait avec des Yakuzas, son patron étant lui-même originaire du Japon, il arrivait fréquemment de le parler. Surtout que c'était la langue qu'ils utilisaient quand ils faisaient affaire avec d'autres cellules, c'est à dire presque tout le temps. Encore une fois son japonais ne sera pas parfait, mais il ne devrait pas avoir de difficulté à comprendre et à parler quotidiennement. Peut-être que sur des détails plus précis (comme la médecines, par exemple) il lui faudra vérifier la signification des mots.

Je me suis permis de répondre à tes questions ici parce que je ne vois pas trop comment ajouter ces détails dans mon histoire (comme j'ai eu la brillante idée de l'écrire sous forme de journal, je vois mal comment je pourrais ajouter des détails qu'il ignore ou dont je l'imagine mal se confesser.) mais si tu le souhaites, je le ferais en ajoutant des "suppositions" et des précisions qu'il ne ferait pas selon moi.
Revenir en haut Aller en bas
Sam 21 Oct - 1:12
S • Médecin scolaire
avatar
Messages : 1041

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur
S • Médecin scolaire
Non c'est parfait Tougo, je te demandais pas de modifier ton histoire, juste de répondre et c'est niquel !

Autant pour moi je me suis fourvoyée en lisant "5 ans" et non pas "5" tout court, je pensais que tu parlais des années et non des meurtres. J'ai mal compris !

Tout est ok pour moi, c'est OK de ma part. Yoite n'aura plus qu'à finaliser la validation en te donnant l'aval final si tout est aussi ok pour lui. Merci d'avoir répondu à mes questions ♥️

_________________
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Sam 21 Oct - 12:56
S • Université - 3ième année
avatar
Messages : 777

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur
S • Université - 3ième année
Me revoilà Tougo!

Tes modifications sont satisfaisantes pour nous deux alors tu es désormais validé! Félicitations o/

Voici les liens dont tu auras besoin au début pour un bon démarrage ici :
- Classes.
- Rang.
- Avatar.
- Les logements ou le pensionnat. C'est toi qui décides vu que ton personnage est majeur!
- Clubs.
- Journal Intime.
- Rps.

Si tu as des questions ou des doutes, n'hésite pas à demander autour de toi ou sur Discord, on sera là pour te répondre!
Amuse-toi bien sur le forum et encore merci de ton inscription!

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Sam 21 Oct - 14:32
M • Lycée - 4ième année
avatar
Messages : 215

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur
Félicitations Tougo 07 Bienvenue parmis nous

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Académie Chisê :: Votre personnage :: Étudiants & Voyage Scolaire (lycée, université) :: Fiches validées (2017) :: Université-