Viens semer la
DISCORD(E)



■ Que vous soyez un étudiant ou bien un habitant, votre place est ici ! Bienvenue à Hoshi ! ■
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Lun 11 Sep - 23:09
avatar
Messages : 11

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur


Lenita Rocchi






■ Fiche d'identité


Âge & date de naissance : 19 ans - 03/12/1997
Nationalité : Franco-italienne
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle (?)

Année d'étude : 1ère année
Cursus choisi + spécialité : Géographie - Tourisme
Groupe : I don't care
Club(s) : Boxe (Capitaine) - Cuisine (Membre)


■ Physique


Autant dire les choses clairement : la puberté a fait son taff. Passer de Fifi Brindacier à Poison Ivy au fil des années, c'est toujours quelque chose de plaisant.

Ce qui sort principalement notre protagoniste du lot se trouve d'ailleurs être cette jolie tignasse de feu : longs, épais et ondulés, Lenita entretient ses cheveux comme si sa vie en dépendait.
Cliché ou non, sa crinière s'assortit par automatisme par de grands yeux verts et des taches de rousseur sur plusieurs parties de son corps -trop de taches de rousseur, si vous vouliez son avis. Pour ne donner qu'un autre exemple, une caractéristique tout aussi visible et détestée par la jeune femme se trouve être paradoxalement en plein milieu de son visage, considérant son nez comme trop droit, pas assez délicat. Quelques défauts relativement futiles comparés au reste de son joli minois harmonieux.

À l'inverse, ses autres traits sont fins et féminins, ce qui pourrait facilement lui donner des airs de pimbêche si on venait à la juger trop vite. Jugement qui n'est d'ailleurs pas aidé par sa silhouette élancée et fière du haut de son mètre soixante-douze.
Pour continuer dans cette voie, la jeune femme eut la chance d'hériter du poids plume de son père, ne dépassant pas la barre des cinquante-cinq kilos malgré ses folies gastronomiques. Par association, sa poitrine n'est pas conséquente sans pour autant être inexistante, ce qu'elle voit en réalité comme un avantage : imaginez l'état d'une demoiselle avec un 95D après une journée de sport, et vous comprendrez bien vite pourquoi.

On pourrait facilement s'arrêter là, mais si l'on venait à l'examiner un peu plus, on pourrait remarquer des bras relativement musclés par rapport à son gabarit, cela étant dû à son amour voué à la boxe. En prenant cette tendance à la castagne en compte, son corps est toujours parsemé de quelques bleus et blessures de çà et là que Lenita porte comme une véritable marque de fierté, comme si l'on pouvait y lire : "viens pas chercher la merde".


Un mot : assurance. C'est ce que son langage corporel véhicule. Épaules jetées en arrière, dos droit, tête haute. Un combo gagnant qui lui suffit à briller et à transformer ses simples déplacements en véritable défilé de mode, particulièrement en prenant en compte son style vestimentaire très classy et propre sur soi qui honneur avec perfection ses origines.
Paradoxalement, lorsqu'elle s'adonne au sport, c'est une tout autre facette de Lenita qui se révèle. N'imaginez pas une fitness girl Instagram s'affichant coquettement avec une queue-de-cheval laquée et un legging moulant, mais découvrez plutôt une rouquine avec des cheveux en bataille, arborant un épais jogging et des traînées de sueur sur le visage. Une analyse poussée de sa personne pourrait discerner ici une véritable libération lorsque la miss enfile ses gants de boxe, laissant ses manières aux vestiaires pour laisser exprimer son vrai caractère.

Enfin, pour lire cela, il faudrait déjà réussir à briser sa coquille. Rien qu'un peu.



■ Caractère


Sa coquille, parlons-en.


Première couche :


En général, Lenita s'affiche comme une lady propre sur elle, respectant l'image véhiculée par son apparence. La première impression que vous pourriez former est d'assumer qu'elle est une jeune femme mature et calme, tout en étant particulièrement lascive. Cet aspect sensuel ne rime pourtant pas avec fille facile, n'oubliez pas qu'elle aurait la force suffisante pour vous retourner une droite si le besoin s'en faisait ressentir.

Néanmoins, vous n'auriez pas forcément tort : la demoiselle aime jouer de ses charmes. Véritable championne du combat de regard, elle n'omet jamais de scruter les gens droit dans les yeux, si intensément que vous pourriez prendre peur et imaginer qu'elle est en train de lire votre âme. En accord avec cet aspect, sa voix se fait constamment douce et basse, susurrant ses discours avec une simplicité déstabilisante. Cependant, il lui arrive souvent de reformuler ses phrases et de buter sur les mots, tout simplement parce que son japonais n'est pas encore absolument fluide. Pragmatique, elle ne considère pourtant pas ses lacunes comme un handicap, ce point étant perçu comme bien plus craquant que ridicule.


Deuxième couche :


Bravo, vous avez désormais fait la connaissance de Lenita. Vous savez son prénom, elle sait le vôtre, il est temps de découvrir un peu plus de sa personnalité.


Le trait de caractère favori de la rouquine se trouve n'être d'autre que l'humour. De nature extrêmement ironique, elle se plaît à balancer des pics à la pelle, mais toujours avec un joli sourire mutin qui freine la susceptibilité. Ceci lui donne une tendance à tout prendre à la légère, et si ça ne plaît pas, elle tournera simplement les talons pour aller voir ailleurs, ni plus ni moins.
À cause de ce côté très je-m'en-foutiste, elle n'est d'ailleurs pas vraiment douée pour remonter le moral des autres, se contentant de balbutier des banalités afin de combler les silences gênants si quelqu'un venait à pleurer sur son épaule. Au point de vue personnel, ce recul lui permet cependant de relativiser sur les coups durs qu'elle doit surmonter, lui offrant une force d'esprit non-négligeable.

Désormais, vous avez également la possibilité de la croiser de bonne humeur. Ne vous méprenez pas, Lenita fait souvent preuve d'un optimisme inébranlable, mais nous parlons ici de joie à proprement parlé. Si elle venait à recevoir une bonne nouvelle, vous la verrez alors sous une couture enfantine, contrebalançant avec son image de poupée sexy.

Son comportement explosif fait d'ailleurs d'elle une véritable fêtarde, toujours partante pour porter un toast à n'importe quelle occasion. Et si vous pensiez pouvoir l'épuiser après une fête très arrosée, vous seriez naturellement surpris de la voir s'acharner sur un pauvre punching-ball à la salle de sport dès le lendemain matin : Lenita est tout bonnement inépuisable.


Déterminée, elle présente une réelle attitude de leader. Sans pour autant chercher à systématiquement diriger les troupes et encore moins à donner des ordres, elle n'a tout simplement pas sa langue dans sa poche et n'hésitera pas à indiquer son désaccord s'il le faut, ce qui peut lui donner un air très sec et brutal qui n'est pas au goût de tout le monde. Mais cette tendance à prendre les devants est aussi influencée par l'image charismatique qu'elle renvoie, cette fameuse apparence de femme forte et sûre d'elle.


Troisième couche :


Miss Rocchi a tendance à connaître... Beaucoup de monde.
Bien qu'elle puisse s'afficher comme très sociable et amicale avec toutes ses fréquentations, dans sa tête bien remplie, il est véritablement question d'échelle.

La jeune femme a beau être très détendue et laxiste sur de nombreux points, ses idées sont organisées comme de véritables dossiers de bureau dans sa boite crânienne. Et ce rangement millimétré ne manque pas de s'appliquer à ses relations : rares sont les personnes à qui elle accorde une véritable confiance. Pour le savoir, il faut porter une réelle attention aux détails, du genre : vous a-t-elle proposé d'aller fumer une clope en tête-à-tête dehors lors d'une soirée, et cela sans aucune ambiguïté ? A-t-elle abordé un sujet personnel, quel qu'il soit ? Avez-vous reçu un coup de fil de sa part à trois heures du matin, juste pour vous proposer d'aller se promener ? Et surtout... Avez-vous accepté ?

Si vous avez répondu "oui" à toutes ces questions, alors félicitations : Lenita vous apprécie réellement. Désormais, vous n'êtes plus qu'un bonjour le matin ou une tête de plus dans les couloirs ; vous valez quelque chose à ses yeux. Et ça, c'est très difficile à obtenir.
Dis comme cela, ce n'est peut-être pas grand-chose, mais vous allez très vite comprendre que si.


Quatrième couche :


La couche qui fait mal.

L'appartenance de la demoiselle à ce groupe n'est, en effet, pas anodine. Si vous n'avez jamais dépassé la deuxième couche, alors attendez-vous à la voir disparaître du jour au lendemain. Pour ainsi dire, nous pourrions la comparer à un feu d'artifice : elle arrive sans prévenir, se laisse découvrir dans un grand éclat merveilleux, puis s'évapore aussitôt.
Trait de caractère lié à son côté aventurier, Lenita n'a aucune attache et aucune peine à quitter tout ce qu'elle connaît du jour au lendemain, sans regret.

Le problème, c'est si vous êtes parvenu à atteindre la troisième couche : là, vous compliquez tout. Je ne sais pas comment vous vous êtes débrouillés, mais vous l'avez percé à vif. Et si vous continuez dans cette voie, vous allez découvrir la quatrième couche.
Derrière toutes ces conneries se cache une petite Lenita blessée, qui a du mal à remonter la pente. C'est important d'être forte, mais ça n'empêche pas d'avoir quelques faiblesses. Elle est loin d'avoir eu la vie la plus difficile, c'est ce qu'elle se répète sans cesse, mais le blues lié aux souvenirs douloureux est inévitable.

Une milady humoriste, une optimiste dépressive sur les bords, un paradoxe sur Louboutin.



■ Histoire


Amalfi, province de Salerne, Italie. Une commune chaleureuse dans laquelle un bon nombre de chérubins eurent la chance de s'épanouir en douceur. Nous retiendrons le nom d'un de ces dits chérubins en particulier, un sobriquet typique dont la prononciation titille la langue s'il vient à être clamé avec l'accent adéquat : Lenita Rocchi.
C'est en 1997 que l'intéressée voit le jour, et cela de manière relativement accidentelle. Sa mère, voulant encore profiter de sa jeunesse, n'était absolument pas prête à laisser de côté sa vie sociale et professionnelle pour élever un marmot ; fait qui était absolument contraire pour le paternel. Le couple fragile en vint alors à une solution radicale, mais qui eut le mérite de mettre tout le monde d'accord : la garde totale de l'enfant serait attribuée à son père.

Élever une petite fille seul est loin d'être facile, tandis qu'élever une petite Lenita seul... Est absolument invivable.
La demoiselle n'était pas méchante, loin de là. Elle était très gentille.
Très gentille.

Le stade du nourrisson avait été déjà assez exténuant en temps que tel, mais en plus, il avait fallu que la rouquine grandisse pour devenir une véritable pile électrique auto-rechargeable.
Par chance, l'amour que son père portait pour elle lui suffisait à trouver la force de l'éduquer sans l'aide de personne... Jusqu'à ce qu'elle atteigne ses 5 ans.

Ne voyez pas ce soudain palier comme annonciateur d'un drame, on pourrait même dire qu'il est question du total opposé.
Sans connaître le pourquoi du comment, la gamine fut trimbalée de son patelin local jusqu'à la capitale de la France, pour s'installer dans l'appartement d'un homme qu'elle ne connaissait ni d’Ève ni d'Adam. Certes, son paternel lui avait appris les bases du langage à coup de contes et de dessins-animés au cours des derniers mois, mais quelle était la raison de ce départ précipité ?
Ce jour-là, Lenita s'en souvient encore. Elle avait attendu que l'inconnu sorte de l'appartement pour poser la question à son père, qui lui répondit simplement d'un sourire chaleureux :

"Ma puce, ça doit bien faire la cinquantième fois que tu me poses la question."

Pourtant, la réponse n'avait toujours pas réussi à s'encrer dans son cerveau. Et cette réponse, c'était Thomas, 35 ans... Le nouveau compagnon de son père.
Ils étaient tombés amoureux quelques années après la naissance de la mistinguette, ayant fait connaissance par le biais d'un ami commun alors que Thomas passait une année en Italie, son pays d'origine.
Étrangement, et au plus grand plaisir des deux hommes, Lenita n'eut pas vraiment de mal à intégrer ce nouveau mode de vie. Après tout, son beau-père était adorable, lui apprenait le français, et l'avait même amené à Disneyland pour son anniversaire. À cet âge, cela suffisait haut la main à obtenir sa bénédiction.


Le problème, c'est que les enfants sont bêtement méchants, et faire sa rentrée en temps que rouquine avec des lacunes en français et deux papas, ça attire l'attention pour toutes les mauvaises raisons.
Le second problème, c'est qu'en plus d'être bêtement méchants, les enfants sont aussi bêtement influençables.
À force de se faire charrier par ses camarades, le cadre bourge de son école primaire n'aidant pas à la tolérance, Lenita se mit à blâmer ses parents à son tour. Après tout, si tout le monde avait un père et une mère, ça n'était tout simplement pas juste que sa famille ne respecte pas ce code social.

En guise de carapace face aux moqueries constantes, la jeune fille se transforma en véritable teigne, aussi désagréable à l'école qu'à la maison.
Cette situation devenait insoutenable pour son paternel comme pour son bien-aimé, qui ne pouvaient s'empêcher de se sentir responsable de cette métamorphose. Par chance, l'année scolaire était terminée, et le couple décida d'emmener Lenita en voyage à travers l'Europe de l'Ouest durant les deux mois de vacances, histoire de renforcer leurs liens. Après tout, ils en avaient les moyens.
D'abord réticente, la jeune fille eut un invraisemblable déclic dès qu'elle posa le pied dans un pays inconnu. C'était une idée dangereuse, vu que le déménagement avait été en quelque sorte la cause de tous ses tracas, mais ce changement d'air fut plus bénéfique que n'importe quelle thérapie n'aurait pu l'être.


En effet, la jouvencelle se découvrit aussitôt une véritable âme d'aventurière partagée par ses deux parents. Belgique, Allemagne, Angleterre... À chaque nouvel horizon, elle s'épanouissait d'avantage : le plan des deux tourtereaux avait été la plus totale des réussites.
À leur retour, l'équilibre familial était plus paisible que jamais. Cette année scolaire, Lenita l'avait tout simplement effacée de sa mémoire, ayant retrouvé cette énergie qui la caractérisait tant. Dès lors, elle avait un rêve, un rêve qui resta intact au fil des années : peu importe le métier qu'elle pratiquerait, celui-ci lui permettrait de voyager aussi fréquemment qu'elle le souhaiterait.

Arrivée au collège, ses escapades se firent plus rares afin de lui permettre de se concentrer sur ses études. Cela lui laissait un goût amer, mais la demoiselle savait pertinemment que ses efforts scolaires seraient récompensés : ses parents mettaient un point d'honneur à ce que leur situation économique aisée ne transforme pas la demoiselle en princesse pourrie-gâtée, le mérite étant une valeur très importante à leurs yeux. Heureusement, il n'y avait aucun risque là-dessus, puisque ses jolies robes en dentelles et ses bottines à talons se retrouvaient sans cesse trouées ou salies, la jeune fille n'ayant absolument pas perdu du poil de la bête. C'était toujours amusant de la voir passer une éternité à se pomponner et se coiffer pour la voir revenir le soir avec des branches dans les cheveux et des bleus sur les genoux.
De plus, Lenita canalisait désormais son énergie dans les sports de combat, plus particulièrement la boxe, qu'elle pratiquait régulièrement.


C'est à la fin de son année de 4ème que la jeune Rocchi commençait à franchement s'ennuyer. Elle avait un bon nombre de camarades, mais l'attache émotionnelle qu'elle leur portait était relativement futile. Quant à ses résultats, ils frisaient l'excellence chaque année.
Ne souhaitant que son bonheur, ses pères, respectant tout deux leur nature impulsive, lui proposèrent un marché : si elle finissait sa dernière année de collège avec autant de sérieux, ils mettraient tout en ordre pour lui permettre de continuer ses études dans le pays de son choix.
Lenita avait déjà bien exploré le monde au fil de ses voyages, et proposa du tac-au-tac une réponse inattendue : le Japon.
Sur le coup, elle avait dit ça sur le ton de l'ironie. Mais les trois membres de la famille aimaient les défis, et ce qui avait débuté en temps que simple blague finit par se transformer en projet concret.

Autant dire que l'avenir souriait à la demoiselle. Malheureusement, la vie est faite de hauts et de bas, et la chance avait été bien trop longtemps en sa faveur.
C'était sûrement parti de sa soif de nouvelles expériences, mais la jeune fille -qui passa pour la première fois ses vacances d'été chez elle afin de débuter des économies- s'ennuyait de ses habitudes Parisiennes. Toujours les mêmes personnes, les mêmes quartiers... Elle voulait découvrir d'autres choses.
Aussi dommage que ce fait s'avérait, la classe sociale de la jouvencelle avait entouré sa vision du monde extérieur d'un joli filtre de mensonge formé par sa naïveté. En résumé, "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil".


Elle fit de mauvaises rencontres, se brûla les ailes et apprit de la manière dure que cette idée était totalement fausse. Sans trop vouloir entrer dans de douloureux détails, elle avait foncé tête baissée dans ce qu'elle ne connaissait pas, et ses soirées de débauches eurent des conséquences désastreuses.
Si on lui demandait à l'heure actuelle ce qu'il s'était exactement passé, elle répondrait probablement en arborant un sourire un peu triste que ça n'avait été "rien de grave" et qu'elle avait "évité le pire". La réalité des faits, c'est que ces expériences l'impactèrent de manière monstre, et qu'elle tente encore de les effacer de sa mémoire aujourd'hui. De base, c'était de simples soirées où l'on expérimentait à coups de ceci ou cela, comme celles auxquels les adolescents curieux ont l'habitude de prendre part. Mais, de fil en aiguille, les innocents joints s'étaient transformés en traces et cachets des plus douteux dont la demoiselle ne connaissait même pas le nom, l’amenant à faire des choses regrettables, et plus particulièrement à ne pas pouvoir répondre aux atteintes faites à son égard. Ce fut une période de flottement total, où la jeune Rocchi semblait être en mode pilote automatique tout en continuant à vivre sa vie comme si de rien n'était.


De toute évidence, elle se coupa de ses nouvelles fréquentations comme des anciennes en débutant son année de 3ème dans un état de déprime. Dans un laps de temps aussi étroit, elle avait vu et vécu des choses tout simplement moches et vulgaires, et elle comptait bien garder tout ça pour elle. Une fois de plus, la fragilité de la demoiselle provoqua un effet monstre qui se répercutait sur sa vie scolaire et familiale. Certes, pas dans un élan de colère, mais bien d'isolement.
Ses notes dégringolèrent et ses parents, qui n'avaient aucune idée de ce qu'elle avait traversé, furent dans l'obligation de briser le fameux deal lorsqu'elle manqua à obtenir son brevet. Lenita, à qui on avait laissé le choix, préféra se reprendre en main comme elle le pouvait et redoubler son année. L'idée de déménager au Japon n'était même pas sa motivation principale à ce stade, elle voulait juste se prouver qu'elle pouvait remonter la pente, tout en regagnant la confiance de ses parents.

"Tout arrive pour une raison", c'était devenu une véritable religion pour la rouquine. Déjà mature pour son âge, elle se servit de ses tristes expériences comme d'une force, une leçon dont elle pouvait tirer un jugement : fini d'être naïve, fini de s'apitoyer sur son sort, fini de délaisser ses études. Cette deuxième année de 3ème fut l'année scolaire la plus intense de sa vie, et c'est après des heures et des heures de cours particuliers de japonais, une reprise assidue de la boxe et un brevet mention très bien que les Rocchi s'installèrent au Japon en avril 2013, quelques jours après le mariage de ses parents.
Nouvelle langue, nouvelle culture, nouveau mode de vie : ce vent de fraîcheur était la dernière note parfaite au renouveau de la jeune femme alors qu'elle intégrait un lycée international. Les habitudes de travail nippones déteignirent positivement sur elle, et son apparence atypique lui apportait une visibilité satisfaisante, bien qu'elle ne jugeait pas par celle-ci non plus : après tout, Lenita était redevenue Lenita, plus fidèle à son comportement fougueux qu'elle ne l'avait jamais été.

Un dossier solide et un objectif inchangé, c'est dans ce contexte d'équilibre que la rouquine débuta sa première année d'études supérieures en intégrant l'Académie Chise pour la rentrée 2017.



■ Et vous ?


Prénom : Ellie
Âge : 18 ans

Que pensez vous du forum à première vue ? C'est beau wallah
Et comment avez-vous connu le forum ? Sur top-sites à la base, puis j'ai remarqué qu'on était partenaires, héhé
Qu'avez-vous mangé ce matin ? Code bon!
Autre : Rien à rajouter, love sur vous, bsx ♥

Revenir en haut Aller en bas
Jeu 14 Sep - 23:12
S • Université - 3ième année
avatar
Messages : 739

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur
S • Université - 3ième année
Bien Lenny, je vais m'occuper de ta fiche (Enfin! Oui, je sais >_>) mais avant tout, bienvenue sur le forum o/ Merci de ton inscription, c'est un plaisir pour nous!

Physique :
-> Ahah Poison Ivy, je ne connaissais pas mais c'est plutôt bien placé là! Mais notre petit membre qui s'appelle Ivy lui, n'est pas un poison D: Je t'assure, l'est chou!
-> Sinon c'est top! Je n'ai rien à dire si ce n'est que tu as un style littéraire très plaisant! C'est mélodieux, j'aime beaucoup!

Caractère :
-> Une description plus que détaillée! J'aime les couches et les éventualités que ça offre en rp, c'est intéressant! J'ai juste une question :
- C'est quoi Louboutin?

Histoire :
-> Je n'ai ... aucune question o/ Tout est clair, tout ce que je recherche est précisé ça ou là, c'est merveilleux! *ému*
Je t'annonce donc que tu es validééééeee o/ Bravo!

Voici les liens dont tu vas avoir besoin pour bien démarrer sur le forum :
- Classes.
- Rang.
- Avatar.
- Les logements ou le pensionnat, à toi de voir si elle vit avec ses deux papas ou si elle a une chambre à l'académie.
- Clubs. Bon on en a déjà parlé, mais pour la création de ton club de boxe, tu n'as qu'à créer le sujet avec le petit formulaire d'inscription pour tes futurs membres! :)
- Journal Intime, à faire quand tu veux.
- Rps.

Voilà! Si tu as des questions ou des soucis, n'hésite pas à nous embêter par mp ou sur Discord, on te répondra dès que possible!
Merci encore et surtout, amuse-toi bien!

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Jeu 14 Sep - 23:40
avatar
Messages : 11

HnM
Un mot:
Voir le profil de l'utilisateur
Moh t'es chou, merci beaucoup ♥

Pour répondre à ta petite question, des Louboutin c'est des chaussures à talons ! De base j'avais écrit "paradoxe sur pattes" mais ça faisait pas assez classe héhé~
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Académie Chisê :: Votre personnage :: Étudiants & Voyage Scolaire (lycée, université) :: Fiches validées (2017) :: Université-