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 What a man's gotta do

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Ulrich Kirschten
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MessageSujet: What a man's gotta do   Mer 2 Aoû - 16:23


Septembre 2017 - Sydney / Lulu-Ulrich
Première rencontre, première ennemie, premiers problèmes
What a man's gotta do ♫

Sometimes it's just the wrong place, the wrong time



__« Alors, comment ça se passe ? », « Jusque là, ça va.». Oui, ça allait. En trois semaines, il ne s'était mis à dos qu'une fille qui vivait à l'autre bout de la ville à qui il avait de toute façon donné un faux nom.  Il n'avait bousculé personne ni rien cassé et ses profs semblaient l'apprécier. Bref, ça commençait plutôt bien. Ça ne l'empêchait pas de garder son couteau à portée de main à chaque fois qu'il sortait de sa chambre. parano ? Oui, un peu.
__Il prit son sac, dit au revoir à James avant de raccrocher et partit rejoindre sa salle de cours.

__Vous connaissez la loi de Murphy ? Ou, plus simplement, la poisse ? Trois semaines sans un tout petit accroc, c'était trop beau. Trop facile. il eut l'excellente idée de s'arrêter en entendant du grabuge dans une salle de cours. Qu'est-ce que ça pourrait bien te coûter, de jeter un œil, hein ? Ouais, hein, la prochaine fois j'écouterai mon autre voix intérieure, celle qui me dit de me méfier de ce genre de chose. Bref, il avait entrouvert la porte.
__Mauvaise idée numéro une.

__Dans la vie, il y a des histoires dont il ne vaut mieux pas se mêler. Celle-ci, c'était le boss final de ce genre d'histoire. Alors, portrait rapide de la situation. Un mec par terre qui aurait sûrement un beau coquard le lendemain matin. Il ne le connaissait pas. En fait, il ne connaissait personne dans cette classe, sûrement des élèves d'un autre niveau que le sien. En tout cas, il n'avait pas l'air au meilleur de sa forme. Autour de lu, il y avait une moitié d'élèves paniquée et l'autre moitié qui échangeait des regards d'incompréhension. personne pour l'aider. Le prof s'époumonait dans le vide pour essayer de calmer la bagarre qui avait échappé à son contrôle.
__Et puis il y avait cette fille.

__Un seul regard aurait dû lui suffire, mais son radar à danger n'avait jamais été très fonctionnel. Oui, elle était assez mignonne... Aussi mignonne que puisse être une fille prête à éclater une chaise sur la tête de quelqu'un. Même déformé par la colère, son visage gardait un côté enfantin extrêmement perturbant. Une petite voix, au fond de lui, lui souffla que cette fille allait lui causer des problèmes.
__Et, forcément, il ne l'écouta absolument pas.

__Tu es trop sûr de toi. C'est comme ça que tu te retrouves dans des situations pareilles. C'est la seule phrase qui lui effleura l'esprit quand la chaise passa trop près de sa tête. Il s'amusa à calculer les heures de colle qu'elle allait récolter. Au moins quatre pour la détérioration de matériel, peut-être deux ou trois de plus pour l'agressivité. Le prof s'égosillait toujours. Ulrich se glissa entre les tables et, avec un chuintement, son couteau vint se glisser sous la gorge de la jeune fille. « On t'a dit d'arrêter, ma jolie. »
__Plus deux heures pour lui.

__C'était tout sauf discret, tout sauf intelligent. Voilà qu'il se collait volontairement une ennemie sur les bras. Bravo, Ulrich, ça c'est bien joué.



    Le personnage en quelques mots :
    - Ulrich Kirschten, 19 ans, né le 8 juillet 1998 à Sydney. Nationalité australienne, dernière année de lycée
    - Cheveux noirs, lentilles rouges sur des yeux originellement bleus, cernes et air vaguement perdu, maigre et chétif, blafard, tatoué d'un corbeau à l'épaule droite, style vestimentaire variable, presque toujours armé d'un couteau
    - Insomniaque, anciennement accro à la cocaïne, compense sa sensation de manque en couchant à droite à gauche ou en jouant de la guitare à s'en écorcher les doigts, inconscient, malhonnête, lâche bien qu'il sache frapper où ça fait mal, joueur, moqueur et parfois idiot, attiré par le danger et persuadé de ne pas être capable de ressentir de sentiments sincères.
    - Abandonné à la naissance par sa mère autrichienne avec uniquement un nom, a appris la musique dans l'orphelinat où il s'est retrouvé jusqu'à ses douze ans et son adoption par une famille riche dont il a utilisé l'argent pour développer une addiction à la cocaïne. Envoyé en désintoxication qu'il a quitté récemment, il se trouve désormais dans un lycée spécialisé pour les jeunes dangereux, pour les autres ou eux-mêmes, à Sydney.

La fiche complète, parce que oui il en a une:
 
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Lulu Dixapel
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MessageSujet: Re: What a man's gotta do   Jeu 3 Aoû - 22:18


When you stepped on my toes, you chose to die
Lulu se planta devant le miroir avec une expression sceptique. Elle était en retard ce matin, elle ne pouvait pas se permettre de se faire renvoyer dans sa chambre pour changer de vêtements. Elle soupira. QUand même, elle avait dû fouiller jusqu'au fond de sa valise pour trouver ce jean, et c'était un vieux jean qui lui serrait un peu les hanches et qu'elle trouvait juste moche. Nouveau soupir avant qu'elle n'enfile un haut flottant, pour cacher que son jean lui rentrait dans la peau.

C'est donc passablement de mauvaise humeur qu'elle arriva en cours, partagée entre l'envie furieuse de déboutonner son jean et la peur qu'il ne le fasse tout seul. Et, évidemment, comme on n'en arrive pas à balancer des chaises sur les gens sans une bonne raison, elle se retrouva assise à côté du type de sa classe qu'elle détestait le plus depuis ces quelques semaines. Cet abruti prétentieux semblait incapable de comprendre trois règles d'or : 1) On ne lui parlait pas de sa famille, 2) On ne lui demandait pas pourquoi elle n'aimait pas sa famille, et 3) On ne lui posait aucune question personnelle.

Aujourd'hui encore, il avait outrepassé ses droits. Elle lui avait laissé dix secondes pour s'excuser, regretter et fuir. Elles touchaient à leur fin. Avant que qui que ce soit ait pu l'arrêter, si tant est que quelqu'un ait voulu le faire, le visage de son camarade faisait connaissance avec la table. Il roula au sol, sur le côté, pour éviter le coup de poing qui suivait. Il allait se relever. Se battre, peut-être ? L'idée lui tira un sourire moqueur. Comme s'il avait le moindre soupçon de chance !

- Ca suffit, vous deux ! Alex, Lulu, arrêtez ça !

Elle écouta à peine les cris de son professeur. S'il voulait l'arrêter, qu'il le fasse au lieu de hurler. Ses doigts se refermèrent lentement sur les barres du dossier de la chaise, et elle la lança en mouvement circulaire sur son camarade, qui n'eut que le temps de se baisser pour l'esquiver. La chaise passa à un cheveu de sa tête - un cheveu très très fin - avant d'aller s'écraser près de la porte.

Lulu ne prêta pas attention au garçon qui venait d'entrer et avait failli se prendre ladite chaise en pleine tête. Pas plus qu'elle ne prêta attention au prof qui hurlait à s'en arracher la gorge. L'abruti prétentieux qui avait eu la mauvaise idée de la mettre en colère continuait de la fixer avec son regard de sale fouine. Elle allait attraper la table, mais elle se figea aussitôt.
Elle avait un couteau sous la gorge.

Son coeur rata plusieurs battements avant qu'elle ne croise les yeux rouges de celui qui osait la menacer. C'était un gringalet, ce qui rendait la situation encore plus frustrante. Elle serra les dents. On ne se dressait pas sur sa route. Elle ne pouvait le tolérer.

- T'es qui toi, le parasite ? siffla-t-elle

Elle le détestait déjà.



Moi aussi je fais un résumé :
- Lulu Dixapel, 17 ans, née le 18 mai 1999 à Lucea. Nationalité jamaïcaine, troisième année de lycée.
- Peau noire, cheveux noirs, yeux ambrés, épaules découvertes en permanence, vêtements courts ou moulants, baskets, allure sportive.
- Colérique mais pas méchante, impulsive et incontrôlable, asociale, impatiente, franche, surdouée indifférente aux compliments, effrayée par les lames, athlétique et rêve de trouver un catalyseur à sa colère.
- Deux soeurs, un frère qu'elle déteste, hyperactive de naissance tombée dans le coma à onze ans, réveillée un an plus tard avec un frère dont elle est jalouse, partie en Australie dans un lycée spécialisé dans les jeunes dangereux sans leur accord en falsifiant des documents

Fiche complète de Lulu ~:
 
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Ulrich Kirschten
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MessageSujet: Re: What a man's gotta do   Ven 4 Aoû - 19:47


Avril 2016 / Lulu-Ulrich
Première rencontre, première ennemie, premiers problèmes
What a man's gotta do ♫

I don't know how to keep my mouth shut, so what ?



__Et méprisante avec ça. En tout cas, vu le regard qu'elle lui lançait, le couteau semblait la tenir enchaînée. Pourquoi ? Avait-elle peur des armes, comme lui à une autre époque - dans une autre vie - ou simplement peur de la mort ? C'était assez surprenant, de la part d'une fille qui semblait frapper d'abord et réfléchir ensuite, d'avoir peur des conséquences de la violence.

__Elle était intéressante, cette petite brune aux cheveux longs, avec ses deux mèches devant le visage. Son esprit se remit à songer qu'elle était mignonne, avec son petit nez retroussé et ses yeux ambrés, ses mèches folles et sa peau sombre, qui changeaient tellement des centaines de visages d'australien pure souche qu'il côtoyait depuis l'orphelinat. Ses pensées cessèrent de vagabonder quand il remarqua que ses yeux s'attardaient depuis quelques instants sur sa poitrine.

__Bien, si avec ça elle ne lui collait pas son poing dans la figure, c'était qu'elle avait vraiment peur des armes. Alors quitte à être sur sa probablement longue liste noire... « Parasite ? Je dois te couper un doigt pour que tu sois plus gentille ? » Son sourire sarcastique n'était que de façade mais, dans le fond, il n'était pas si rassuré que ça. Bon et, évidemment, il n'avait pas l'intention de couper quoi que ce soit.

__Il l'aimait bien, enfin façon de parler. Il avait envie de voir jusqu'où il pouvait aller. De préférence sans qu'elle lui casse les os, mais tout de même. La taquiner, même si c'était comme mettre sa main sous le nez d'un lion affamé, c'était le genre de jeu dangereux auquel il avait envie de jouer. Même si ça allait être difficile de changer d'avis maintenant qu'il s'était jeté dans la cage du fauve. Autant jouer sa vie jusqu'au bout. « Je suis ravi de rencontrer une personne aussi... charmante ? » Ironie, douce ironie. Elle allait lui en vouloir, sûrement le frapper. Il raffermit sa prise sur son couteau.
__Il en avait presque oublié le prof et l'autre élève qui avait rampé hors de la portée de la lionne en colère.

__« Ulrich ! Les armes sont interdites dans l'enceinte de l'établissement ! Lâchez ce couteau ! » Il était surpris qu'il se souvienne déjà de son nom. Il serra les dents mais baissa quand même son arme, prêt à la ressortir si elle faisait le moindre geste pour le frapper. Il n'avait pas envie de se faire expulser quelques semaines à peine après son arrivée dans ce lycée, et si pour cela il devait baisser son couteau sous l'ordre d'un professeur, il le ferait.
__Même s'il n'irait pas jusqu'à le lâcher.

__La tétanie qui s'était emparée de la classe semblait calmée. Le garçon qu'elle avait frappé se tenait à côté du prof, un bleu commençant à colorer son arcade et les mains plaquées sous son nez pour contenir un léger saignement. Ulrich n'avait aucune idée de ce qu'elle lui avait fait avant qu'il n'intervienne, mais il s'en tirait bien pour quelqu'un qui avait été la cible d'une chaise et avait échappé à la table qui aurait dû suivre.
__Ulrich, lui, doutait de s'en sortir avec juste un bleu et un peu de sang. Il l'avait provoquée et si elle ne le frappait pas maintenant, elle le ferait bien assez tôt.

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Lulu Dixapel
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MessageSujet: Re: What a man's gotta do   Sam 5 Aoû - 23:00


When you stepped on my toes, you chose to die
Il la dévisageait. N'importe quelle fille aurait sûrement été gênée d'être ainsi détaillée mais elle, ça lui donnait juste envie de lui crever les yeux. Non seulement il débarquait pour se mettre en travers de sa route, mais en plus il se permettait de la toiser avec un regard lubrique. Qui que soit ce type, il méritait qu'elle lui brise les os.
Surtout que là, c'était sa poitrine qu'il était en train de fixer. S'il n'avait pas eu ce foutu couteau...

Elle détestait ce genre de type qui n'étaient rien sans leur arme. Les lâches qui se cachaient derrière un couteau - ou pire, un flingue - parce qu'ils n'étaient pas fichus de se battre eux-même. Elle serra les dents. Il fanfaronnait comme un gosse qui avait le meilleur jouet. Lui couper un doigt, hein ? Elle lui aurait bien coupé autre chose.

- Tu rigoleras moins quand je t'aurais pété la mâchoire.

"Charmante", qu'il disait. Il se foutait d'elle ouvertement. Elle aurait pu tuer pour moins que ça. Son regard se détacha un quart de seconde du couteau pour se poser, méprisant à souhait, sur Alex qui avait rampé jusqu'au prof. Il pleurnichait pour un peu de sang.
Pitoyable.
Après la remarque du professeur qu'elle écouta à peine, elle perçut plus qu'elle ne vit que le couteau s'écartait de sa gorge. Son poing partit tout seul, frappant l'autre en plein visage.

- Je vais pas te laisser te foutre de moi en toute libérté !

Le réduire en miette, lui écraser le crâne contre un mur, lui casser quelques dents... peu importe tant qu'elle pouvait le faire taire. Ou mieux : le faire disparaître. La colère enflait dans son cœur et lui serrait la poitrine. Sans sa lame, il était sans défense, et il allait regretter de s'être mis en travers de son chemin.

- Dixapel ! Ça suffit ! cria son prof

Cela fit l'effet d'un électrochoc à tous les élèves présents. Même elle eut un instant d'hésitation. Il l'avait appelée par son nom de famille. C'était... inhabituel et dérangeant. Ça avait aussi sorti les autres élèves de leur contemplation tétanique ; elle le constata quand l'un d'eux attrapa son bras pour l'empêcher de frapper à nouveau l'autre parasite.

- Lâche-moi, connard !

Elle se dégagea d'un coup sec mais d'autres de ses camarades prirent le relais. A trois, ils étaient plus forts qu'elle et elle serra les dents, incapable de se débarrasser l'eux. Trois contre un, une autre forme de lâcheté. Du coin de l'oeil, elle en vit aussi un partir en courant dans les couloirs. Ce n'était pas difficile de deviner ce qu'il comptait faire : prévenir quelqu'un pour mettre fin à leur combat. Même si elle arrivait à se débarrasser des trois lâches qui la retenaient, elle n'aurait pas le temps de mettre à exécution toute les idées que sa colère faisait tourner dans sa tête. Comme elle ne pouvait plus le frapper, elle jeta un regard le plus haineux au parasite qui se pavanait devant elle. Dans ses yeux brûlait la promesse qu'elle lui ferait la peau un de ses jours.
Et elle avait la ferme intention de la tenir.

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