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Lun 12 Juin - 5:23
M • Pompier
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Mori Itaru

Vis chaque jour comme si c’était le dernier.




■ Fiche d'identité


Âge & date de naissance : Vingt-cinq ans, le 8 août.
Nationalité : Japonaise
Orientation sexuelle : Principalement hétérosexuel, mais la curiosité n’aura jamais tué personne.

État civil : (marié, veuf, célibataire ...) Récemment divorcé (erreur de jeunesse)
Profession : Pompier
Groupe :Civils


■ Physique





Imposant. C’est le premier mot qui nous vient en tête lorsqu’on l’aperçoit. Ensuite on s’attarde soit généralement à son physique généreux ou à ses sourcils tout autant généreux. L’homme pourrait se les faire épiler, mais il les considère comme une partie de sa masculinité. Ah les hommes. Itaru semble avoir le regard las et sévère, mais il ne mène pas ce genre d’existence. Les apparences sont souvent trompeuses, mais vraies si vous tentez d’imaginer ce qu’il y a sous son uniforme de travail en fonction de ce que vous voyez. Son travail de pompier le tient continuellement en forme au grand bonheur de tous et si la ville faisait un calendrier de pompier, il ferait sans doute parti des mois les plus chauds. Il s’entraîne quotidiennement pour être toujours au mieux de sa forme. Un rien peut sauver une vie après tout. Pour en revenir à lui, il fait 190 centimètres, il a de larges épaules sur lesquelles il est facile de compter, Mori a le regard brun foncé où parfois dansent des reflets rougeoyants lorsqu’il côtoie le feu de près. Le plus surprenant quand on l’observe hormis sa carrure digne d’un basketteur est la couleur de ses cheveux qui sont d’un rouge foncés. Un coup de tête? Peut-être. Chose étant sûre, ça lui va curieusement assez bien. L’ébène n’était pas assez bien pour lui. Ça le rendait trop « normal ». Peut-être qu’avec son travail, il avait fini par ressentir le besoin de se faire remarquer pour se démarquer des autres. Lorsqu’il n’est pas en uniforme, Itaru aime bien s’habiller : il aime y aller selon son humeur. Il peut très bien une journée être en tenue décontractée ou de sport et la suivante, être habillé de manière plus chic avec un pantalon plus propre et des chaussures noires de style italiennes. Le regard des autres ne l’intimide pas puisqu’il est plutôt celui qui intimide les autres à cause de l’aura qu’il dégage.



■ Caractère





Avec son métier, Itaru a très vite appris à vivre dans le moment présent et à n’avoir aucun regrets. Il peut parfois paraître franc et très direct, mais pour lui, ça ne sert à rien de tourner autour du pot si on veut quelque chose. Le pire qu’il puisse arriver serait d’être rejeté et de devoir recommencer. Il n’en était d’ailleurs pas à ses premiers essais en relations et il n’avait pas perdu l’envie d’essayer malgré quelques mauvaises expériences qui aurait pu couper l’envie à certains. Il ne perdait jamais de vue cet objectif de se surpasser, autant dans sa vie professionnelle que dans sa vie personnelle. Itaru s’était même marié parce qu’il avait cru pouvoir faire sa vie avec quelqu’un. Ils étaient jeunes et avaient été naïfs, mais l’expérience avait été bonne malgré ses travers. Il ne regrettait pas d’avoir franchi le pas et encore moins qu’ils aient tous deux divorcés. Leur chemin s’était séparé et depuis les procédures, ils ne s’étaient pas revus. Pour suivre ses convictions, il en fait uniquement à sa tête, ce qui explique très bien pourquoi il est considéré comme chef de son équipe bien qu’il n’en ait pas la fonction immédiate. Il garde la tête froide et arrive à prendre des décisions rapidement en cas de crise. Mori est quelqu’un qui a appris assez rapidement ce qu’était la maturité, la patience et les valeurs de la vie. Malgré ses traits qui peuvent paraître sévère, c'est quelqu’un de très gentil qui aime rendre service et aider son prochain. L’armoire à glace n’aime pas particulièrement les situations conflictuelles car il n’aime pas avoir à perdre son sang-froid pour imposer le respect. Il préfère se montrer optimiste que négatif, n’aimant pas être en colère car il savait que dans ces moments-là, ses mots dépassaient souvent sa pensée. Il a le cœur à la fête et aime bien décompresser comme tout le monde, même s’il ne doit jamais aller dans l’excès à cause de son travail. Itaru doit d’ailleurs souvent partir en coup de vent pour aller « sauver le monde ». Il ne peut donc pas se montrer irresponsable car des vies pourraient être en jeu si c’était le cas. Il a parfois le cœur trop grand et a tendance à s’oublier dans sa vie personnelle. C’est d’ailleurs pour cette raison parmi tant d’autres, qu’il ne s’investit pas dans une relation. Il sait qu’il travaille beaucoup et s’attacher devient automatiquement compliqué. Lorsqu’il est question d’amour, Mori privilégie la simplicité à l’authenticité. Il préfère s’amuser que de se caser car avec son métier, il n’y a jamais réellement de routine qui s’installe.



■ Histoire



The Eye Of The Tiger ~


« Papa! Quand je vais être grand, je vais être pompier! »
« C’est bien mon grand! » Il lui avait ébouriffé les cheveux dans un geste tendre.
Itaru adorait son père. C’était un homme juste et bon. Enfin ça c’est ce qu’il pensait. Il l’avait d’ailleurs cru longtemps et avait pris son père comme idole. Il voulait devenir fort et comme lui quand il serait grand. Son père n’était pas pompier, lui, il était policier. Malgré ce que lui disait son fils, Junya ne manquait jamais l’occasion de l’instruire quant au métier de policier espérant secrètement qu’Itaru finisse par lui succéder. Il y avait des moments où le jeune Mori avait envie plutôt de devenir policier car ça aussi c’était cool, mais la simple vue du camion rouge lui redonnait la piqûre.

Sa mère était une personne douce et candide. Elle l’avertissait souvent du danger dans des expressions inquiètes, mais il était rare que cette dernière se mette en colère. Elle avait de longs cheveux qu’elle tressait et elle adorait porter des robes. Itaru soupçonnait qu’avoir été une fille, ils auraient dévalisés les magasins de robes ensembles. Pas de chance, elle avait eu un petit garçon qui aimait jouer dans la boue plutôt. Pour faire plaisir à sa mère quand il était petit, Mori se laissait brosser les cheveux par elle à tous les matins, mais pas uniquement pour cette raison. Ça faisait partit de ses moments préférés avec sa mère. Il adorait aussi lorsqu’elle lui racontait des histoires plus acadabrantes que les autres et qui ne se pouvaient pas du tout. Tout de Himeko respirait le calme et la joie. Elle ne suivait aucun livre et ce n’était pas ça qui l’avait arrêté à devenir une des meilleures mamans du monde. Elle ne cuisinait pas bio et ne faisait pas de couture. Elle chantait et était plutôt tête en l’air. Le couple s’était rencontré pendant dans l’appartement de la jeune femme. Junya avait frappé à sa porte et lorsqu’elle lui avait répondu, il l’avait informé qu’il était officier de policier et qu’il avait besoin de surveiller l’appartement d’en face à cause d’une enquête en cours. C’était pendant qu’ils tuaient le temps, qu’ils avaient eus envie d’en savoir plus sur l’autre. L’attirance étant déjà là, ils passèrent beaucoup de temps à discuter et même si ce jour-là Junya ne parvint pas à retracer l’homme, il avait gagné un rencard. Pour le reste, ils s’étaient plût dès le début et après plusieurs rencards et disputes de couple assez stupides, il l’avait tout simplement demandé en mariage. Ils étaient le couple aimant par excellence qui s’amusait de tout.

Itaru n’aurait pas voulu que les choses changent pour rien au monde et son plus grand regret à vie reste toujours le même. Il n’avait pas pu protéger ce qu’ils avaient en tant que famille.

Le petit bonhomme était rentré de l’école et avait surpris une dispute entre ses parents. Il ignorait de quoi il s’agissait et ses parents en le voyant le saluèrent avec un sourire avant de lui dire qu’ils devaient parler entre grandes personnes et qu’il devait aller jouer dans sa chambre. Itaru les avait observés de manière inquiète avant de grimper les escaliers quatre-à-quatre. Cette journée-là, son père avait perdu son emploi. Quelques jours plus tard, sa photo avait passée aux infos du soir et ils avaient révélés que le Capitaine Junya Mori était un policier corrompu qui trempait dans plusieurs affaires louches et qu’il serait bientôt traduit en justice avec ses pairs et que pour l’instant, tous les officiers suspectés d’une quelconque magouille avaient tous été suspendus sans la moindre exception. Mori n’était pas en âge de comprendre ce genre de choses et encore moins de comprendre pourquoi son père sombra dans une profonde dépression. L’homme buvait trop à chaque soir et devenait très irritable. Il commençait à leur faire peur à sa mère et lui. Himeko restait tout de même convaincue que son mari n’aurait jamais fait une telle chose : ils étaient si heureux alors pourquoi tout gâcher? Elle essayait de l’empêcher de boire et cherchait à l’aider, mais la situation ne faisait qu’empirer. Il vint même jusqu’à la frapper un soir et ça, devant le petit. Itaru avait descendu les marches dans l’intention de demander à sa mère de l’aider avec ses devoirs et il était tombé sur ce spectacle affligeant.

Ce jour-là le respect qu’il avait eu pour son père s’était entièrement envolé. Jamais il ne serait comme lui et jamais il ne voulait devenir policier. Il voulait aider les gens; il voulait aider sa mère. C’est ce jour-là que le petit bonhomme de 7 ans était revenu à la maison avec les cheveux rouges. Il ne voulait plus ressembler à cet homme et une fille de sa classe avait accepté de l’aider. Malgré la couleur inattendue, ça donnait plutôt bien. Ce soir-là, il convaincu sa mère de rester dans sa chambre à l’étage et attendit son père avec un bâton de base-ball (sa mère ignorait bien sûr ce détail). Ce dernier rentra ivre et hurla le prénom de sa femme à multiples reprises. C’est lorsqu’il entendit les sanglots au deuxième étage que le plus vieux monta les escaliers rapidement. Le petit monta rapidement les escaliers derrière lui : « Ne touche plus jamais à maman. Tu ne lui feras plus jamais de peine ni de bleus. Descends et il ne t’arrivera rien. » Le père se tourna vers son fils avec une expression de démence immonde sur le visage avant de lui rire au visage avant de lui faire de nouveau dos. Le plus petit avait peur, mais bien décidé à faire quelque chose cette fois-ci, il frappa son père aux jambes avec la batte et ce dernier dévala les escaliers et se fracassa la tête contre le muret séparant la fin du début des escaliers. Sa mère sortit de la chambre en entendant le remue-ménage et cria d’effroi en voyant son mari étendu par terre. Elle attrapa son fils et le serra dans ses bras. Elle appela les urgences à son domicile et les ambulanciers arrivèrent assez vite. En voyant les bleus de la femme et voyant les ecchymoses sur les jointures de l’homme, ils appelèrent la police. Ils partirent avec l’homme dans l’ambulance, mais ce dernier survivrait. Le témoignage de sa famille l’avait fait enfermé (il ne souvenait plus combien de temps, un monsieur avocat le lui avait dit) et il suivrait probablement une thérapie ou il ne savait quoi. De toute façon, pour lui, cette journée-là son père était mort.

Sa mère vit un psychologue et passa de nombreux examens, mais elle n’était plus qu’une loque psychologiquement. En « perdant » son mari, elle avait aussi perdu une partie d’elle-même. Elle ne souriait plus, ne mangeait plus, elle pleurait beaucoup et se renfermait beaucoup sur elle-même. Elle avait même cessé de parler, semblant revivre la même nuit dans sa tête, jour après jour. Elle s’était fait davantage encadré le jour où elle avait commencé à se mutiler en marmonnant : « Tout est de ma faute, tout est de ma faute. » C’était les seules paroles qui quittaient sa bouche.
Le petit dû être pris en charge par les services sociaux. L’état aggravé dans lequel sa mère était plongée pourrait prendre des années à se régler et il était impossible qu’elle prenne ses responsabilités parentales. Les services sociaux parvinrent à lui trouver une bonne famille d’accueil une semaine et demie plus tard, mais le plus petit n’avait pas en tête de jouer à la belle petite famille recomposée. Il était triste et en colère constamment et bien qu’il était encadré psychologiquement, ça ne changeait rien au fait que sa mère n’allait pas bien et que c’était principalement de sa faute. S’il n’avait pas frappé son père ou… s’il avait simplement réussi à mieux la protéger ça ne serait pas arrivé. Heureusement qu’il avait été accueilli dans une bonne famille qui était très patiente. Le couple avait même prit l’enfant à part un soir en lui disant que jamais ils ne remplaceraient sa maman. Que lorsqu’elle irait mieux, ils iraient tous la voir ensembles. C’était la première fois qu’il souriait depuis l’incident. Ensuite il eut envie de devenir meilleur, de devenir fort afin de pouvoir protéger tout le monde. C’est lorsqu’il revit son camion rouge par la fenêtre qu’il se rappela son rêve. Itaru comptait tout faire pour y arriver. L’école n’était que la première étape à franchir.

Toute sa scolarité, il avait évité les problèmes le plus possible, essayant même plutôt de les régler (et il en avait eu des coups sur la gueule) et ça l’avait endurci. Il avait même fini par imposer le respect rien que par sa présence. C’était fou ce que l’adolescence ça pouvait faire. Ses cours de musculation ne l’avait qu’aidé à affiner les muscles de son corps déjà bien bâti. Dès qu’ils avaient été majeurs, sa copine du lycée et lui, avaient décidés d’aller se marier (un mariage civil). Ils ignoraient si ça avait été seulement par amour ou pour défier l’autorité, mais ils l’avaient fait. Leurs parents avaient été fous de rage, mais ils avaient menacés de fuguer. À la place, les deux s’étaient retrouvés à la porte de chez eux. Ils étaient majeurs maintenant alors qu’ils s’arrangent. Ils étaient allés crécher chez des amis qui avaient déjà leur appartement et le train de la vie, les études et tout ça, leur apprirent qu’ils étaient beaucoup trop jeunes pour ça. L’amour s’était envolé et tous les deux avaient divorcés la même année.

Itaru était retourné chez sa famille d’accueil qui l’accueillit de nouveau avec plaisir et ils l’appuyèrent autant que Yuki (avec qui il était resté ami) pour ses études. Plus motivé que jamais, il s’était dit que rien ne le détournerait de son but tant qu’il n’y serait pas. Donc plus d’engagement sérieux avec une fille. Il avait suivi son cursus et malgré les épreuves physiques éprouvantes, son corps était bien en mesure de tout supporter. Le petit Mori y était arrivé : Il allait faire ce qu’il avait toujours rêvé : Devenir pompier. Même un an après, il était toujours aussi passionné et investi. Une fois qu’il avait été pompier, il avait remercié ses parents adoptifs et s’était mis comme projet d’économiser pour s’acheter une petite maison où il se sentirait à la fois chez lui et confortable. Le rouge avait tenté de reprendre contact avec sa mère biologique pour lui annoncer qu’il avait finalement réussi à atteindre son rêve, mais cette dernière avait régressée dans sa condition et en était même venue à l’oublier. Les médecins n’étaient pas certains de savoir si sa mère faisait de L’Alzheimer ou si c’était le trauma qui avait « effacé » des souvenirs trop douloureux de sa mémoire. Ils penchaient plutôt sur la deuxième hypothèse, mais ils n’en restaient pas sûrs à cent pourcent.

Cette journée-là, il n’avait pas pleuré. Il avait simplement serré la main de sa mère et avait passé la journée avec elle, bien qu’elle ignorait qui il avait pu être pour elle. Les années l’avait rendue plus sociable et c’était à la fois triste et à la fois rassurant. C’était triste parce qu’elle n’avait jamais semblée être plus elle-même qu’à cet instant, mais elle l’avait oublié lui. Dans le foyer où elle était, il était content de savoir qu’elle s’était fait des amis et qu’elle ne serait plus jamais seule. Pour ne pas devenir une nuisance, il s’était excusé et leurs chemins s’étaient à nouveau séparés pour de bon. C’était mieux qu’elle ne se rappelle pas. Itaru préférait la voir sourire, même si pour cela il devait sortir de sa vie. C’était un sacrifice qu’il acceptait de faire pour son bonheur. Rien ne l’empêchait de se consacrer à son travail et il apprit plutôt rapidement les ficelles du métier dans sa première année de pratique.



■ Et vous ?



Que pensez-vous du forum à première vue ? My preeeciouuuus xD
Et comment avez-vous connu le forum ? Top-site et à force d’y être? xD
Qu'avez-vous mangé ce matin ? Code bon!

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Mar 13 Juin - 18:48
S • Université - 3ième année
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HnM
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S • Université - 3ième année
Coucou Itaru!

Bienvenue sur le forum, merci de ton inscription! Je vais m'occuper de ta fiche!

Avant toute chose, je tenais à savoir c'est Mori ou Itaru le prénom de ton personnage? Entre les deux, mon cœur balance XD Vu que tu utilises les deux pour parler de lui dans ta fiche, je voudrais savoir =3

Physique :
-> Rien à redire, c'est parfait! Tout est dit, il est musclé, grand, beau et ... pompier. Que demande le peuple? o/

Caractère :
-> Là aussi, tout est dit! Un caractère assez précis avec de bons traits principaux!
Parfait!

Histoire :
-> Qui est Yuki?
-> Juste par curiosité, aurait-il fait ses études à Chisê? Tu ne parles pas spécialement de leur situation financière mais peut-être que la famille d'accueil avait les moyens pour l'inscrire dans cette école?
->Sinon, tout est très bien. Une histoire qui vire au drame avec tout le naturel du monde, particulièrement triste =(


Voici les liens dont tu vas avoir besoin pour bien commencer sur le forum (même si tu les connais) :
- Rang de ton personnage!
- Le logement!
- Le journal intime (ou chronologie quand tu auras suffisamment de choses à dire dedans).
- Le recensement de ton avatar.
- Les demandes de rps!

Si tu as la moindre question, n'hésite pas ^_^ Tu sais bien qu'on est toujours là!
Amuse-toi bien et encore merci! ♥️

_________________
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Mar 13 Juin - 19:00
S • Médecin scolaire
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Messages : 1020

HnM
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S • Médecin scolaire
Bienvenido Itaru-Kun ! ^O^
C'est un plaisir de te découvrir krr krr !

_________________
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Mer 14 Juin - 1:18
M • Pompier
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Itaru c'est son prénom et Mori le nom ;D

Yuki est la femme avec qui il a été marié brièvement, je m'excuse de la confusion xD

Pour ce qui est du deuxième point, je n'y avais pas réfléchi pendant la rédaction de ma fiche, mais j'avoue que c'est une bonne idée qu'il ait fait ses études à Chisê. Oui ses parents d'accueil auraient clairement eu les moyens de l'y inscrire et vu qu'il était studieux il n'y aurait eu aucun problème quant à ses résultats scolaires^^

J'espère que ça éclaire un peu plus concernant ces points. Merci d'avoir tout lu et merci pour les commentaires qui me permettent de m'améliorer ^_^

Un gros merci à vous deux !
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