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Sam 16 Mai - 22:29
S • Université - 3ième année
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HnM
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S • Université - 3ième année

Unden Yoite

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■ Fiche d'identité


Âge & date de naissance : 23 ans, né le 23 Juin 1991
Nationalité : Japonais
Orientation sexuelle : Homosexuel

Année d'études : 1ière année - Université.
Cursus choisi + spécialité : Licence "Sciences de l'éducation" + Coréen
Groupe : I don't care
Club(s) : Natation (Capitaine), Basket


■ Physique


Visage : Yoite a hérité des traits fins de sa mère, lui donnant même parfois des airs féminins. Oubliez le visage carré, le nez de boxer ou les sourcils hirsutes, le japonais n'a rien de ça. A la place, il vante ses longs sourcils noirs, fins, bien taillés et entretenus, ainsi que ses yeux vraiment arqués en amande. Au niveau du regard, il a bien évidemment les pupilles noires de naissance, trait typique des asiatiques, mais depuis ses 14 ou 15 ans, le jeune homme revêt des lentilles de couleur jaune lui donnant un air de fauve. Son nez est pointu, très fin et très droit. Quant à sa bouche, elle a une toute petite cicatrice sur la lèvre inférieure, à droite -à peine visible- puisqu'il est tombé de vélo quand il était gamin. Hormis ça, Yoite a des dents bien blanches, qu'il entretient régulièrement en allant chez le dentiste. Son oreille droite est ornée de 2 piercings au lobe qu'il change une fois par an. Enfin, le jeune homme parfait son look d'une coupe de cheveux bleus courte à laquelle s'ajoutent des mèches rebelles gelées. Yoite est très maniaque au niveau de sa coiffure, ne sortant jamais avec des cheveux non coiffés, mal coupés ou gras (sacrilège!).
Corps : Une chose que l'on remarque assez rapidement, c'est sa taille. Comme pas mal de japonais même si désormais les clichés ont la vie dure, Yoite ne mesure qu'1m68. Il n'est pas complexé par sa taille, ne se trouvant pas trop petit, juste pas assez grand. Cependant, il dira toujours 1m70 si on lui demande, question de fierté. Sa peau est hâlée et ne le sera que davantage au fil des années puisqu'il adore bronzer, s'exposer et qu'il trouve que cette couleur de peau est nettement plus attirante que le blanc que prônent pourtant pas mal de japonaises. A ses yeux, les Geishas n'ont aucun attrait ... Si on se penche un peu plus sur sa musculature, on peut désormais voir un corps taillé, sculpté et entretenu. Si auparavant Yoite ne faisait que 55 kilos, c'est terminé. Ayant eu quelques soucis de santé, il a pris les devants et s'est musclé malgré son manque d'appétit toujours là. Aujourd'hui, il pèse 65 kilos et est très fier de ses tablettes de chocolat ainsi que de la musculature de ses bras et de ses mollets. Ses doigts sont fins, à l'allure maigre, ses ongles sont taillés quoique non manucurés, il a un grain de beauté sur l'index et une bague sur l’auriculaire gauche.
Allure : Globalement, Yoite n'est pas banal. Il aime être remarqué et son look le prouve. Malgré tout, il affiche régulièrement une expression froide, un manque de sourire et un regard sombre. Pourtant, dès que vous entrez dans son cercle social, vous découvriez son sourire communicatif, son côté tactile, son manque de tenue en soirée (surtout s'il a bu). Les apparences sont trompeuses, Yoite est tout sauf quelqu'un de froid.
Vêtements : Déjà, jamais de costard. Certes, le jeune homme sait se mettre sur son 31 quand il le faut, porter des costards pour une soirée importante mais il n'aime pas ça, beaucoup trop guindé. Il préfère largement enfiler un jean -de toute sorte- avec une chemise dont il ne fermera jamais les 2 boutons du haut et mettra le col bien en vue, un petit manteau en cuir trop court par là-dessus et le voilà satisfait! Chic mais pas dénué de simplicité.
Cela fait maintenant des années que Yoite a adopté un style vestimentaire propre à ses goûts personnels. Si au départ, il se fiait aux goûts de ses camarades pour ne pas finir à l'écart, aujourd'hui il choisit réellement ce qui lui plaît. Des bermudas, des pantalons de jogging, des jeans troués, des tailles basses, tout y passe (comme les couleurs, d'ailleurs) du moment qu'il y ait une ceinture! Pour le haut, c'est pareil. Ce n'est pas une chemise toute la semaine, le rebelle affectionne aussi les pulls à col en V, les T-shirts simples avec une écriture dessus, les cols roulés, les sweats a capuche, les débardeurs. Il n'y a vraiment que les hauts larges, sans forme qu'il ne porte jamais. Cacher son corps n'est pas une priorité après tout ...
Côté chaussures, il est très simple. Des tennis qui passent partout, pas réellement des chaussures de sport mais davantage des chaussures de ville qui peuvent aussi servir pour un footing irrégulier. Évidemment, ça lui arrive aussi de porter des chaussures "chics" mais là encore, c'est rare. Il sera bien plus à l'aise dans des tongs!
Ce n'est que sur les bijoux que le rebelle fait la différence. Si ses potes sont plutôt axés percings, tatouages & Co, Yoite lui ne se contente que d'une bague et de 2 piercings. Il refuse de tatouer son corps (car il sait que ça ne partirait jamais) et dénigre le superflu des bracelets et autres accessoires. Il compte davantage sur ses attraits physiques, sur son regard pour attirer l'attention.



■ Caractère


D'un point de vue général, Yoite est très tape à l’œil. Il aime qu'on le regarde, qu'on se retourne sur son passage et même si certains sont choqués par cette couleur de cheveux assez surnaturelle, tous l'ont déjà regardé au moins une fois. Être l'attention de tout le monde n'est pas son but dans la vie, mais il garde espoir de ne pas être n'importe qui, d'être différent et non pas physiquement. C'est un choix de look, c'est tout son caractère qui est exposé de part ses choix physiques.
Car oui, Yoite est un rebelle et pas uniquement sur le papier. Vous ne trouverez pas son nom dans les grandes manifestations où tout le monde se rassemble, non. Lui, il mène un combat personnel contre les clichés, contre la société qui favorise toujours les mêmes personnes, contre les parents qui choisissent le destin de leurs enfants sans leur demander leur avis, contre ces crétins de racistes qui condamnent sans savoir. C'est un combat sans fin, des discussions infinies autour d'une table mais c'est son Leit Motiv, sa raison de vivre et sa façon d'imposer ses pensées. Certains le font avec de grands résultats scolaires et une belle carrière professionnelle. Yoite préfère la voix plus indirecte, celle plus dangereuse mais beaucoup plus glorifiante.
D'un autre côté, le petit japonais n'est encore qu'un enfant. Certes, il a 23 ans mais son immaturité n'est plus à prouver, il adore les blagues ridicules qui ne font rire que lui, il est grossier même envers les personnes âgées ou les enfants, il boude si quelque chose ne va pas dans son sens et refuse d'en parler pour arranger les choses. Comprendre Yoite n'est pas une mince affaire, quelques signes distincts pourront aider mais il faut être attentif ou curieux.
D'ailleurs, en matière de curiosité, Yoite est bien placé! Depuis toujours, il sait se débrouiller pour trouver ce qui lui manque, des informations capitales ou rumeurs débiles qui ne durent qu'une heure. Sans gêne et peu enclin à s'excuser, il n'hésitera pas à poser les questions qui fâchent juste pour avoir les réponses qu'il attend et s'il doit rester des heures à faire l'espion derrière un poteau pour vérifier une théorie, alors il le fera! Sa curiosité n'est cependant pas malsaine, il n'ira pas violer l'intimité de quelqu'un ou porter atteinte à sa vie privée, il sait où sont les limites. Il adore tout les potins.
Ça fait de lui quelqu'un de très sociable, finalement car en bon curieux il parle avec tout le monde. Rarement de mauvaise humeur, plus souvent avec le sourire qu'avec la mine renfrognée, Yoite est quelqu'un d'enjoué, de positif et tout ceci, c'est grâce à son oncle. Celui-ci a su lui redonner foi en la vie, foi en l'amitié et aux échanges avec des inconnus. Il va sans dire que parfois il peut envoyer chier quelqu'un sans raison et se comporter comme le plus crétin de tous mais généralement, le rebelle est un mec qu'il fait bon d'avoir en soirée, un mec qui mettra de l'ambiance rien qu'avec son comportement jovial.
Ce qui peut énerver par contre, c'est sa mauvaise habitude à taquiner et à toucher. Depuis tout petit, Yoite est très tactile et si bébé on trouvait ça mignon, aujourd'hui adultes, ça fait fuir pas mal de monde. Ses mains semblent toujours en quête d'un endroit à toucher, d'une peau à effleurer, d'une mèche de cheveux à torturer. Rien de négatif là-dedans, sinon une éventuelle perversité accrue avec l'âge. Absolument pas gêné par quoique ce soit, Yoite pense à tort que tout monde réagit de la même façon. Ses amis le connaissent aujourd'hui et savent que s'il met une main sur la cuisse d'un pote, c'est pour le taquiner, pour s'amuser ou simplement pour déclencher une réaction qu'il n'a jamais vu. C'est un gamin.
Un gamin qui adore les défis et qui ne recule devant rien. Il s'est souvent retrouvé dans des situations vraiment comiques en perdant un défi mais ce sont aussi ses meilleurs souvenirs. Yoite garde bien caché au fond de lui ces moments précieux où ses potes sont morts de rire tellement il a l'air ridicule. Il est aussi parfois très fier de leur clouer le bec en gagnant un défi pourtant perdu d'avance. Il ne sait pas d'où lui vient cette passion pour les situations extrêmes, les challenges mais il est hors de questions d'arrêter

Particularités :
Rien de vraiment intéressant ici, si ce n'est ce côté un peu maniaque de Yoite a toujours prendre soin de lui, physiquement. Vous ne le verrez jamais sortir décoiffé, avec une peau granuleuse ou en vêtements délaissés. Pas forcément toujours sur son 31 le jeune homme reste quelqu'un de pomponné. Ses cheveux sont toujours impeccablement coiffés, son visage est entretenu avec des crèmes aux soins différents, ses sourcils sont taillés, ses ongles sont manucurés. Il prend soin de lui et ça lui vaut pas mal de moqueries mais qu'importe ...
Hormis cela, la seule obsession de sa vie, c'est sa petite-sœur : Sakura. La femme de sa vie, son soleil, sa moitié, tout ce que vous voulez. Yoite abandonnera tout ses projets en cours pour venir en aide à Sakura, même si ce n'est pas urgent. Il a très vite pris conscience qu'elle serait comme lui, sans soutien maternelle alors il l'aime de tout son cœur pour éviter qu'elle ne prenne le même chemin que lui. Il la sait maligne mais elle reste une enfant.
Concernant ses phobies, Yoite en a plusieurs mais aucune d'extraordinaire. Il craint de ne plus pouvoir nager un jour, il a peur d'être atteint d'une maladie grave avant ses 30 ans et il redoute l'apparition d'une nouvelle femme pour son père.



■ Histoire


Shôgo Unden est un homme simple, particulièrement lorsqu'il s'agit de lui-même. Intelligent et populaire depuis ses études, ce père de famille n'en reste pas moins passionné par l'espace et le temps. Longtemps, il a espéré trouver un métier ou un poste qui le rapprocherait de ses équipes de chercheurs qui partent dans l'espace ou sur la Lune mais la réalité a fait qu'il s'est retrouvé PDG d'une agence de publicités. Les rêves ne sont pas accessibles à tout le monde, malgré ça il aime son travail même s'il accuse parfois le coup des délais et des voyages d'affaires!
Fumi Tanizawa, elle ... c'est l'inverse. Les études, elle n'a jamais vraiment aimé ça et a tout mit sur son physique. Très jeune, elle s'est lancée dans le mannequinat et est vite devenue l'égérie de nombreux magazines de mode. Particulièrement fière de son parcours et de sa personne, Fumi est une maman très froide, très stricte et finalement très peu maternelle. Les 3/4 de son temps, elle est dans son agence (elle est directrice aujourd'hui) et prête beaucoup plus d'attention à ces futurs talents qu'à sa famille.
Ces deux-là se sont rencontrés lors de l'un de ses voyages d'affaires barbants qui comptabilisent plus d'heures de vol qu'autre chose. Une rencontre imprévue, tout comme la suite. Ils n'ont que très peu de choses en commun tous les deux mais ont quand même emménagé rapidement ensemble et c'est dans ce cocon fissuré d'avance qu'est né Yoite.

Le petit japonais était le soleil de Shôgo, son fils, son héritier, sa vie. Il l'aimait de tout son cœur alors que Fumi peinait un peu à accepter son statut de mère, ses beaux jours semblaient derrière elle pour de bon. Malgré tout ça, l'enfance de Yoite fut parfaite, le bambin ne manquait de rien, se révélait capricieux au fil des mois mais particulièrement bien élevé. Quelques discussions échauffaient quand même les esprits de ses parents quant à l'avenir du rejeton. Fumi le voyait prendre la relève de l'entreprise de son mari, logique mais Shôgo n'était pas d'accord, voulant laisser à son fils le choix de son avenir. Il se rappelait avec tristesse que ses parents avaient tout abandonné pour qu'il ait une enfance heureuse et malgré la pauvreté dans laquelle ils avaient vécu, ils avaient été particulièrement heureux.
Plusieurs années passèrent tranquillement, la famille se montrait toujours soudée malgré les nombreuses maladies de Yoite. Le petit japonais se montrait faible niveau santé mais son sourire et sa bonne humeur redonnaient de la force à ses géniteurs. Ils étaient heureux et Fumi tomba même enceinte de nouveau. Shôgo pensa qu'elle n'allait pas accepter ce nouvel enfant, refusant de retomber dans les couches-culottes et les insomnies nocturnes mais sa femme avait d'autres desseins. Shôgo n'avait toujours pas accepté que Yoite soit l'héritier de son entreprise sauf s'il en avait envie, alors maligne -sournoise peut-être-, elle avait eut dans l'idée d'avoir une roue de secours, un autre descendant juste au cas où. Au moment où Yoite allait atteindre les 3 ans, Kaji débarqua dans la famille Unden, en Mars. Un autre garçon, parfait.

A partir de là, ce fut comme si la famille Unden s'était effondrée. Fumi dénigra de plus en plus Yoite au profit de Kaji, alors que Shôgo lui ne cessait de cajoler son 1er fils, toujours aussi adorable. Chaque parent se renfermait dans un cercle avec un enfant, creusant un fossé immense dans leur couple mais inconscients des conséquences.
Le jour où Yoite atteignit les 6 ans, son père lui fit découvrir les joies de la piscine et de la natation. Si au départ le petit garçon se montra frileux et timide, il fut rapidement aussi à l'aise qu'un poisson dans l'eau. Shôgo aimait l'idée que son fils ait des passions comme tout le monde, qu'il profite de son enfance, qu'il se fasse des amis mais Fumi n'était jamais très loin et même si elle mettait un point d'honneur à toujours mettre Kaji en avant, elle surveillait avec une attention presque malsaine le chemin que prenait Yoite. Elle allait même jusqu'à trier ses amis sur le volet, lui interdisant de fréquenter des gens dont les revenus n'étaient pas mirobolants. Son fils, quoique dénigré, porterait quand même le nom d'Unden, elle refusait qu'il lui fasse honte en fréquentant telle ou telle personne. Shôgo perdait du terrain, et se renfermait dans son travail pour combler cette absence d'amour qui le choquait quand il rentrait chez lui. Leur maison, bien que grande et belle, lui était devenue indésirable et s'il n'y avait pas eut Yoite, sûrement n'y aurait-il plus mis les pieds depuis longtemps.

Yoite avait désormais 11 ans. Il était un homme, selon lui. Particulièrement ouvert au monde, sociable malgré toutes les barrières qu'avait pu mettre sa mère, le petit japonais était un modèle d'amitié et de générosité. Assez peu proche de sa mère cependant, il ne voyait que par son père et par toutes ces activités que celui-ci lui proposait au fil des années. Ils avaient tenté le cheval mais Yoite en avait trop peur, alors ils s'étaient rabattus sur des activités plus simples, moins prenantes en sachant qu'il continuait la natation depuis tout ce temps et qu'il adorait toujours ça. Son corps, en plein développement, montrait déjà des signes de musculature typique des nageurs même si Shôgo avait remarqué que son rejeton ne mangeait pas énormément.
Malheureusement pour la complicité père-fils, Fumi revint à la charge. Consciente, enfin, que son couple n'était pas du tout ce qu'elle avait imaginé et qu'elle se trouvait peut-être être la responsable de tout ça (même si elle était très fière de ce qu'était devenu Kaji du haut de ses 8 ans), la fière japonaise annonça qu'elle était de nouveau enceinte. Si à l'époque de sa 2nde grossesse cette nouvelle avait plu à Shôgo, ce ne fut pas du tout le cas cette fois-ci. Lui non plus n'avait pas oublié le fossé énorme qui s'était creusé entre eux à la naissance de Kaji et il était hors de question qu'elle tente de les rabibocher avec un énième enfant qui allait devoir les supporter tous les deux dans leurs crises quotidiennes. Seulement voilà ... Fumi lui avoua que c'était une petite fille et l'homme craqua. S'il avait toujours voulu avoir un fils pour partager à l'avenir des passions communes une fois qu'il serait grand, avoir une fille était comme l'accomplissement total de sa vie de père. Il voulait élever une petite princesse, en faire une petite fille adorable, une femme respectable. Il avait pleins de desseins pour elle, pour qu'elle soit heureuse. Et c'est ainsi, sur sa faiblesse, que Sakura intégra la famille Unden.
Le choc fut douloureux pour Yoite, il était en âge de comprendre toutes ces choses-là et il n'avait pas échappé au discours de son cher papa sur les bienfaits d'avoir une fille dans leur famille, sur le temps qu'il allait passer avec elle. Sa petite-sœur indésirable venait de lui voler son père, même si elle n'en n'avait même pas conscience.

Ce fut donc l'année de ses 11 ans que Yoite changea. Tout cela ne se fit pas en 1 jour, mais il entama une crise d'ado qui durait encore aujourd'hui (âgé de 23 ans). A son entrée au collège, le jeune homme vexé dans son amour propre, tira un trait sur ses anciens amis et s'en fit des nouveaux. Adieu les activités avec son père (sauf la natation, c'était devenu un morceau de sa vie), adieu les soirées "entre hommes" à regarder des films d'horreur, le petit japonais préférait la compagnie des garçons un peu moins sages. Il ne devint pas une racaille pour autant, et allait toujours en cours mais il rentrait parfois plus tard que l'heure donnée, invitait ces indésirables amis à passer la nuit chez lui et instaurait un fossé avec son père que celui-ci remarqua bien assez vite, mais trop tard quand même. Ils eurent une discussion sur ce qui se passait mais Shôgo ne pouvait nier l'amour qu'il avait pour sa fille, il aimait toujours son fils mais sa petite puce avait besoin de lui. Au fond, Yoite comprenait mais il était jaloux de constater que Kaji lui n'avait rien perdu de l'amour de Fumi et qu'il était le seul à se retrouver sans soutien dans cette famille.

Les années continuèrent de passer, Yoite se découvrait un langage plus cru, un manque de respect de plus en plus exacerbé, des résultats scolaires légèrement en chute libre. il n'adressait plus la parole à Fumi depuis quelques mois et passait les 3/4 de son temps à l'extérieur. Un soir, il entendit même sa mère le critiquer avec son père, elle lui rappela qu'elle avait tenté de l'éduquer d'une main de fer pour être sûr qu'il irait dans la bonne direction, qu'elle avait prévenu Shôgo qu'il ne fallait pas tout lui offrir comme il l'avait fait, que Kaji était un modèle de perfection lui et qu'il ne leur ferait jamais autant honte que Yoite. En soit, le discours était cruel mais le pire, ce fut que Shôgo fut d'accord. Il ne tenta même pas d'imposer son avis, d'expliquer que Yoi se sentait abandonné par des parents incapables de gérer de multiples grossesses, qu'il cherchait juste à attirer l'attention de son père, non ... Il s'excusa d'avoir été un père si strict et promit à sa femme d'être rigoureux quant à l'éducation de Sakura. C'était comme s'ils tiraient un trait sur leur ainé.
Aussi, à désormais 14 ans, Yoite fut embringué dans une spirale de comportements idiots qui le menèrent à insulter un vieux qui n'avait rien demandé, à manifester pour des choses qu'il ne comprenait même pas, mais le pire -du moins à son âge- ce fut cette teinture bleue que ses copains lui firent lors d'un événement où les gens devaient sortir des sentiers battus. Si cette mascarade ne dura que quelques heures, ce fut une révélation pour l'adolescent qu'il était. Ces teintures devinrent donc régulières -faites en cachette bien sûr- et bien vite, le jeune homme fut mis à l'écart dans tous les lieux qu'il fréquentait. S'en suivirent des convocations de l'école, des menaces de la part de sa mère s'il ne revenait pas dans le rang, des rendez-vous chez le psychologue. Fumi émit même le souhait de l'envoyer dans un camp mais Shôgo s'y opposa fortement, conscient que ça nuirait à leur famille et que Yoite méritait qu'ils s'occupent davantage de lui. Le psy avait mit en évidence la sensation d'abandon qu'il avait ressenti à la naissance de la petite dernière et Shôgo espérait bien recoller les morceaux.
Mais Yoite n'avait toujours pas changé d'avis et s'acheta même une paire de lentilles jaunes qu'il porta avec fierté, surtout contre l'avis de ses parents. Les professeurs ne savaient plus quoi faire, malgré le fait qu'il venait toujours en cours (il n'était pas idiot et avait bien pris conscience que son avenir était désormais entre ses mains, qu'il allait devoir se trouver un beau métier pour subvenir seul à ses besoins). Lors d'une réunion parents-professeurs (que Fumi refusa d'ailleurs), le professeur en charge de Yoite expliqua à son paternel que s'il ne changeait pas d'attitude d'ici à la fin de l'année scolaire, ils n'auraient d'autres choix que de le renvoyer. Au Japon, l'école était comme un métier pour les adolescents, ils y apprenaient le savoir-être, les tâches quotidiennes, ils s'y faisaient des amis, y grandissaient. Shôgo ne pouvait accepter que son fils doive quitter cet établissement sur un renvoi, ce serait une humiliation totale mais il ne savait plus quoi faire. Il se trouvait dans une impasse car Yoite refusait de se confier à lui. C'est là qu'il pensa à Himura, son frère. Cet homme était son opposé total, il vivait la vie au jour le jour, avait toujours le sourire et était sociable avec tous les gens qu'il croisait. Finalement, Yoite lui avait beaucoup ressemblé avant sa crise d'ado.

C'est ainsi qu'Himura débarqua dans la vie des Unden. Ce vieil homme un peu brute (il vivait à la campagne) et au visage rougi s'imposa dans la vie de Yoite sans qu'il ne lui laisse d'autres choix. D'abord, ce fut des attitudes, des tentatives de discussion, mais Yoite s'était renfermé sur lui-même depuis plus de 3 ans maintenant et ça ne risquait pas de changer aussi vite. Himura en avait conscience, Shôgo lui avait bien tout expliqué et après s'être pris une soufflante mémorable, l'oncle avait décidé de se concentrer sur Yoite, de lui offrir ce qui n'aurait jamais dû lui manquer : un visage paternel. Il était novice en la matière, il n'avait pas eut le plaisir d'avoir des enfants mais il était touché par la tristesse du petit japonais et refusait de le voir sombrer dans la drogue ou bien pire juste parce que Madame Unden n'avait pas su y faire à l'époque.
Il mit 2 ans à rétablir les choses. 2 longues années à amadouer Yoite, à se rapprocher doucement de lui sans le froisser, sans lui imposer ses idées. Aujourd'hui, Yoi avait 16 ans et ce qui le fit s'ouvrir à Himura, ce fut la découverte de son homosexualité. Un sujet horrible s'ils en avaient parlé avec Fumi mais l'oncle promit à Yoite que ça resterait entre eux tant qu'il ne trouverait pas la force d'assumer. Il allait l'aider à surmonter ça, à s'accepter. Il lui demanda alors de lui raconter ce qui s'était passé, et de tenter d'expliquer pourquoi est-ce qu'il se croyait homosexuel. Yoite mit alors en avant le club de natation qu'il fréquentait au lycée et Chika, ce mec au visage de bébé qui en faisait partie. Ils n'étaient pas amis, ils se fréquentaient juste au club et partageaient leur passion avec beaucoup d'enthousiasme mais dernièrement, quand l'heure des douches arrivait, Yoite avait de plus en plus de mal à garder le contrôle et devait attendre que les autres soient partis pour aller se doucher. Il savait ce qu'il lui arrivait, il n'était pas idiot, il ne comprenait simplement pas pourquoi ça lui arrivait devant les corps nus de ses camarades masculins. Et puis, Chika avait remarqué sa gêne et ils avaient commencé à en discuter après le club, cherchant des solutions ensemble, des explications jusqu'à ce que celui-ci propose à Yoite de se laisser aller, qu'il ne risquait rien à tester, que ça allait peut-être résoudre son problème. Ils avaient d'abord succombé au plaisir que pouvaient leur procurer leurs mains pendant quelques jours puis la tentation avait été plus forte et des mains, c'était passé à la bouche jusqu'à ce qu'il franchissent le pas et finissent par coucher ensemble. Yoite s'était d'abord senti particulièrement coupable de laisser un autre garçon le toucher mais il prenait vraiment beaucoup de plaisir et ne trouvait pas du tout ça dégoûtant aussi sa culpabilité s'effaça au fil des jours jusqu'à ce qu'il se rende compte que ces moments avec Chika étaient devenus un privilège qu'il attendait avec impatience. Malheureusement pour lui, le jeune homme n'avait pas autant apprécié que lui de faire l'amour avec un mec et après qu'ils aient franchis le point de non-retour, Chika lui annonça qu'il ne ferait plus rien avec lui, qu'il était trop gêné maintenant et surtout qu'il avait eu très mal. Yoite se confondit en excuses mais le "mal" était fait et désormais, il n'avait plus personne avec qui partager sa passion de la natation pendant les heures de club et plus personne non plus pour discuter de ce penchant qu'il trouvait contre toute attente toujours intéressant.
C'est ainsi qu'il en était arrivé à en parler à son oncle, le seul homme (la seule personne même) qui s'intéressait à lui. Il savait qu'il prenait un gros risque, que celui-ci aurait pu le juger ou le dire à ses parents mais il ne s'était pas trompé et ensemble, ils prirent le temps d'en discuter. Yoite devait bien avouer qu'en parler avec un adulte, c'était autre chose. Himura avait accès à plus de choses, savait plus de choses et le jeune japonais réalisa vite qu'en effet ... les filles n'avaient aucun intérêt pour lui. Il ne faisait même pas ça pour se moquer de ses parents ou quoique ce soit, c'était vraiment son choix de vie. Un peu dur à accepter au début mais son oncle était là s'il avait besoin de parler.

La vie continuait doucement, mais sûrement. Yoite avait aujourd'hui 19 ans et venait d'entrer à l'université d'Hoshi no Mûsu en fac d'anglais. Inutile de vous dire que ça n'avait pas été la chose la plus simple à accomplir. Ses états de service avaient failli lui coûter sa place mais Himura était là, à veiller sur lui, à le protéger contre tout et même si désormais ils étaient plus complices que jamais sur des sujets aussi bêtes que drôles, celui-ci avait réussi à convaincre l'académie de lui laisser une chance. Depuis des années maintenant, Yoite s'était assagi, il avait encore les cheveux bleus et les lentilles jaunes mais son dossier scolaire n'avait plus rien d'humiliant et même s'il faisait désormais partie du groupe des rebelles, il n'en restait pas moins un étudiant acceptable.
3 ans s'étaient écoulés depuis sa première fois et Yoite avait bien changé. Sa famille était au courant de son homosexualité depuis l'année dernière, Kaji qui avait 15 ans à ce moment-là s'était ouvertement moqué de lui, le traitant de tarlouze pendant plusieurs mois jusqu'à ce qu'il se concentre sur autre chose. Sa mère avait failli faire un malaise et avait déserté la maison après une dispute vraiment importante avec Himura et Shôgo. Chacun semblait défendre un enfant dans le lot et Himura avait beau être un homme gentil et sociable, il savait aussi imposer son point de vue et son avis quand il trouvait que ça en valait la peine. Bilan, Fumi s'en était allée vivre à l'hôtel pour une durée indéterminée, quant à Shôgo ... l'homme semblait s'être éteint. Adieu les réflexions douteuses, les remarques pour tenter d'imposer sa loi. L'homme n'élevait plus le ton au sein de sa famille, ignorait même les coups durs qu'elle lui infligeait. Il se concentrait toujours sur Sakura, petite puce qui n'était depuis longtemps plus la bête noire de Yoite. Le rebelle avait en effet appris à apprécier sa sœur, au point même qu'elle passait tout son temps avec lui dès qu'il était à la maison. Une vraie relation frère et sœur qui n'incluait pas Kaji même si Sakura n'avait pas de souci avec lui.
C'est ainsi que commença sa vie de presque adulte, à l'académie Hoshi no Mûsu.

Hoshi no Mûsu :

2012 & antérieur :
Ayant quitté son lycée privé (sans regret) pour entrer à l'université d'Hoshi no Mûsu grâce à Himura, Yoite commença son année scolaire sur les chapeaux de roue. En effet, le jeune rebelle en herbe fut aussitôt remarqué par un membre du comité des élèves à l'époque : Akane Hirogami. Cette jeune fille toujours habillée en garçon en se comportant comme un garçon lui épargna une jolie bagarre (il se fit quand même mal au dos et dû rendre visite à ce cher Dorian Fatalys, médecin scolaire) et ils échangèrent quelques rapides points de vue quelques heures plus tard, au calme à l'ombre d'un arbre. Yoi a souvent recroisé Akane mais au jour d'aujourd'hui ils ne se parlent plus vraiment, il ignore même encore qu'elle est une fille en réalité ...
Quelques mois plus tard, Yoite croisait le chemin d'Ashley McDowell une pom-pom girls aux atouts physiques non négligeables. Tous les deux, ils avaient une relation étrange, se taquinaient régulièrement, se cherchaient sexuellement sans jamais que ça n'aboutissent ... jusqu'à ce jour-là. Yoite était homosexuel, il n'avait aucun doute là-dessus mais il connaissait la réputation de la Reine A. et s'était dit que, peut-être, elle lui ouvrirait d'autres portes. Être bisexuel pouvait aussi avoir son lot d'intérêt mais ce ne fut pas le cas. Ils couchèrent ensemble oui mais Yoite ne fut pas conquis et ils ne reparlèrent jamais de ce moment.
Ils discutèrent par contre bien de cette petite nouvelle renfermée qui venait de débarquer au lycée d'Hoshi : Saki Ôsen. Yoite ne savait pas qui elle était mais il décida de très vite se renseigner et, immature dans l'âme, il alla même jusqu'à la rencontrer dans sa classe afin de lui faire croire qu'il était tombé amoureux d'elle. Ce fut à ce moment-là que tout s'enchaîna. La réaction d'Ôsen fut si pitoyable que Yoite se lança dans une histoire de maltraitance psychologique vraiment malsaine. Il la força même à venir au club de natation (elle était inscrite à l'époque) contre son gré dans l'espoir de lui faire porter un maillot de bain ridicule pour enfant. Leur cirque dura des années et ce fut seulement en Mai 2014 qu'il cessa ...
En parallèle à ce côté sombre bien dissimulé, Yoite restait très sociable et enjoué. Ces années à l'université s'annonçaient merveilleuse et le club de natation lui plaisait beaucoup. Il y avait fait la rencontre de plusieurs personnes dont Kazuki, le président. Ce même Kazuki qu'il "sauva" quelques mois plus tard de brutes épaisses en plein centre-ville. Ce fut à ce moment-là qu'ils firent réellement connaissance mais Kazuki était un mec timide, presque traumatisé par un passé mystérieux. Yoite le prit en pitié et alla même jusqu'à sortir avec lui pendant 1 an (2013). Leur histoire ne répondit malheureusement pas aux attentes du rebelle qui rompit juste avant le passage en 2014. Le petit sportif quitta définitivement le Japon quelques jours plus tard pour retourner dans sa famille.
Heureusement pour le rebelle, il fit aussi de très belles rencontres. Entre autre, Wunjo Dan Ebels, ce civil Russe qui changea sa vie. Ils se rencontrèrent en ville, Wunjo pissait le sang car on venait de lui tirer dessus et Yoite, âme salvatrice, lui prodigua les premiers soins. Ils n'avaient pas grand chose en commun, voire rien du tout mais ils tissèrent quand même des liens de plus en plus importants jusqu'à ce que le Russe fasse partie intégrante de sa vie. Il le considéra bien vite comme son meilleur ami et malgré les jours de grand stress (des rendez-vous à l'hôpital, des disputes), ils formaient un beau duo. Du moins, jusqu'à ce que Wunjo parte pour la Norvège en Juillet 2014. Yoite n'a plus eu de nouvelles de lui depuis et a tourné la page ... à contrecœur.

2013 :
L'année 2013 pour Yoite ne fut "mémorable" que pour une seule chose : le séisme. Si au Japon les secousses sismiques n'étaient plus affaire d'état, ce séisme-là transforma la ville de Chisê en très peu de temps. Beaucoup de bâtiments furent détruits malgré les constructions anti-sismique, certains de leurs camarades perdirent la vie, d'autres furent gravement blessés et quelques autres eurent uniquement des séquelles psychologiques. Yoite n'eut rien ce jour-là, si ce n'est des égratignures et quelques bleus. Il eut juste très peu de devoir comptabiliser des mots dans sa famille mais heureusement, la chance était de son côté. Aucun de ses proches ne fut dans la liste des victimes mais les dégâts laissèrent des cicatrices vraiment profondes.
A côté de ça, sa rencontre avec Ethan A. Matthews paraissait bien futile. Pourtant, il n'en fut rien. Ce beau gosse aux allures d'ours mal léché s'incrusta dans sa vie avec la délicatesse d'un ouragan. Ce "bro" comme disait Wunjo avait établi son camp de base dans les bras du Russe et semblait lui piquer sa place. Cela va sans dire que Yoite ne le voyait pas d'un très bon œil, surtout qu'à leur première rencontre, Ethan fut tout simplement un abruti complet. Aussi aimable qu'une porte de prison, il poussa Yoite dans ses retranchements : Y avait aucune chance qu'ils s'entendent bien un jour.
En fin d'année 2013, Yoite mit un terme à son couple avec Kazuki en cédant à la tentation sexuelle que provoquait chez beaucoup l'attitude de Lun. Ce grand dadais aux allures de gosse avait la réputation de coucher avec n'importe qui et Yoite, qui ne disait pratiquement jamais non, ne résista pas d'un pouce à ses avances. Ils ne se connaissaient ni d'Eve ni d'Adam mais ils partagèrent un rapide moment intime sans que cela ait de répercussions sur leur vie par la suite.

2014 :
Et une nouvelle année commença. Et quelle année! Celle-ci aussi fut particulièrement prenante, pour des raisons aussi tristes qu'intéressantes.
Et ça commença par le retour d'Ethan dans sa vie. En fin d'année 2013, l'académie Hoshi avait organisé un petit jeu d'enchères à but lucratif pour des associations. Se prenant au jeu face à une certaine Miya Chanteclair, petite-amie d'Ethan à ce moment-là, Yoite ne cessait de renchérir pour acheter le capitaine du club de basket. Il réussit même à gagner et son plan pu enfin se mettre en place. N'y voyez-là rien de machiavélique, le rebelle n'avait pas un mauvaise fond, il avait juste prévu de comprendre comment fonctionnait ce vieil ours en le forçant à pratiquer toutes sortes d'activités. Si Wunjo le décrivait comme un enfant très câlin, Yoite ne le connaissait comme un mec prétentieux et très froid. Aussi, ils passèrent 24 heures ensemble en Janvier, à se disputer, à se découvrir, à constater qu'ils n'avaient pas grand chose en commun et qu'ils ne seraient sûrement jamais amis. Par contre, ils furent ... amants. Et oui, cet hétéro réellement fan des câlins semblait curieux sur le plan sexuel et ils passèrent une nuit torride avant de se séparer le lendemain matin pour reprendre leur quotidien.
Quotidien qui s’amoncela de nuages noirs pour Yoite quand son très cher tonton passa l'arme à gauche en Février. Atteint d'un cancer, l'homme avait volontairement caché sa maladie au petit japonais afin qu'il ne perde pas de temps à ses côtés, qu'il vive sa vie mais Yoite fut très déçu de ce comportement, il en voulu terriblement à son oncle de ne pas avoir pu lui dire au revoir, lui dire à quel point il l'avait aimé et qu'il voulait le remercier d'avoir été là. Sa peine fut immense et, sans surprise, elle se transforma en dépression. Le fait qu'il passe Président du club de natation 2 mois plus tard ne fit pas pencher la balance, Yoite souffrait.
Et sa souffrance se libéra au mois de Mai, sur un parking où la présence de sa petite renfermée préférée déclencha tout. Une gifle fut le point de départ, Yoite n'avait jamais frappé qui que ce soit avant ce jour-là mais il constata que la douleur des autres semblait alléger la sienne. Il n'arrivait pas à s'en sortir, il avait besoin d'aide. Un coréen sorti tout droit d'un conte de fées fit alors son apparition dans sa vie : Kim Chae Young. Le genre de mecs avec qui il ne pouvait pas s'entendre de base car Monsieur était trop droit dans ses baskets, trop fermé au monde extérieur. Les clichés dirigeaient sa vie, il n'avait pas d'opinion ... mais il était le copain d'Ethan, tout comme Saki d'ailleurs, ce qui mena tout droit à cette confrontation musclée. Yoite se prit la raclée de sa vie ce jour-là, perdit même connaissance et termina à l'hôpital avec quelques contusions et un poignet cassé. Il était temps de reprendre sa vie en main.
Aussi, il se plongea dans la natation, littéralement. Si son poignet cassé lui interdisait toute baignade, le jeune rebelle doubla ses heures de présence au club et c'est ainsi qu'en Juin, il fit la rencontre de Makkuro Ketsueki, cette racaille qu'il connaissait de vue de part le club de basket, un mec qu'il haïssait d'avance rien que parce qu'il ne cessait de lui lancer des ballons dans la tronche. Mais en tant que Président, il se devait de faire des efforts, malheureusement ça se termina en pari aussi ridicule qu'intéressant : remporter la compétition de natation qui avait lieu en Septembre. Le rebelle était doué dans son domaine et avait toutes les chances de gagner mais c'était sans compter sur sa santé fragile et son corps maigre. Makkuro remporta la compétition et il fut décidé qu'ils devraient passer 24 heures ensemble (eux aussi) ...
Peu de temps après cette compétition, Yoite prit aussi la rude décision d'entamer un programme fitness bien personnel et conseillé par son médecin traitant. S'il voulait continuer la natation, il devait grossir et se muscler. Il se donnait 1 an.
La fin de l'année, enfin, fut tâchée par l'accident de moto d'Ethan, forçant Yoite à retourner dans l'hôpital où était mort son oncle. Il ne pu aller jusqu'à la chambre de celui-ci mais lui laissa un mot pour signaler sa venue. Wunjo était parti depuis Août, les deux jeunes hommes se retrouvaient un peu abandonnés et même si Yoite avait découvert qu'apparemment Ethan sortait avec un certain Jun Masato, il était hors de question qu'il tire un trait sur ce qu'ils avaient construit. Ils n'étaient toujours pas proches, ni amis mais il y avait ce petit truc entre eux, un lien infime qui faisait que Yoite venait toujours le taquiner un jour ou l'autre. Ils restaient en contact, voilà tout.
De son côté, plus seul que jamais si on mettait sa petite sœur Sakura de côté, Yoite reprenait ses mauvaises habitudes à fréquenter les bars et les boites de striptease des bas quartiers. C'est ainsi qu'un soir, une bagarre éclata en quelques secondes et quand la police débarqua, Yoite fut embarqué avec quelques autres de ses camarades. Ils passèrent quelques heures au poste, en cellule, mais ils furent tous rapidement libérés sans "poursuite".


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