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 Okita Nishimura | Université |

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Okita Nishimura
M • Université - 1ière année
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MessageSujet: Okita Nishimura | Université |   Jeu 16 Mar - 18:30



Okita Nishimura

Kendo, kendo, kendo ♥




■ Fiche d'identité


Âge & date de naissance : 18 ans — 10 août 1998
Nationalité : Japonaise mais d’origine australienne par sa mère
Orientation sexuelle : Hétéro

Année d'étude :  1ère année d’université
Cursus choisi + spécialité : (pour les universitaires) Économie spé management
Groupe : Beyond yourself
Club(s) : Kendo et cuisine


■ Physique


Okita n’a rien d’un Japonais… Les gênes de sa mère ont surpassé ceux de son père lors de sa conception apparemment.
Il est relativement grand avec 1,78 m. Sa silhouette reste élancée, mais on devine sans mal une musculature travaillée sous toutes ses coutures. Son corps a été sculpté par des heures de pratique de kendo, et son niveau national ne lui permet pas de se relâcher à ce niveau. Il est donc important pour lui de faire attention à sa condition physique. Mais aussi à sa façon de manger. Il surveille son poids avec ses 67 kg et garde une alimentation équilibrée. Il lui arrive de refuser des aliments trop salés, ou trop riches en calories. Le pire est surtout juste avant une compétition se limitant le plus possible aux sucres lents et aux protéines. Même s’il ne se prive pas de tout. Il reste un adolescent après tout. Boire un coca, ou manger un hamburger avec ses amis, ou venir fouiner dans le club de cuisine pour voler quelques sucreries reste important pour lui. Mais en dehors des compétitions.

Ses mains sont de tailles moyennes, fines, et abîmées à force de pratiquer son sport favori. Elles auraient pu être caleuses et rugueuses, puisqu'il ne fait pas spécialement attention, l'important c'est qu'elles puissent tenir son Shinai, mais sa sœur semble adorer s'en occuper, ce qu’Okita laisse faire du moment qu'il n'a pas les mains qui collent ou qu'il se retrouve avec manucure.
Il a aussi quelques petites cicatrices sur les bras, le torse et les genoux, qui rendent juste sa peau plus blanche par endroits, frasque de ses entraînements mais aussi de son côté maladroit lorsqu’il était enfant.

Il possède un visage aux traits fins, ovale et harmonieux, légèrement hâlé – un des seuls héritages japonais que son père lui a légué –, laissant au fur et à mesure place aux traits d'un homme pour délaisser l’adolescence, lui attirant le regard de quelques filles gloussant à son passage, ou rougissant lorsqu’il leur parle. Il faut croire qu’être un champion de kendo attire quelques regards énamourés. Et puis, il est pas moche, faut l’avouer.

Ses prunelles en amande légèrement plissées, sont de couleurs vertes, chaleureuses et rieuses, pétillantes d'une malice bien enfantine, semblant prendre la vie avec légèreté et insouciance. Ils se révèlent aussi vifs et perçants lorsqu’il a entendu quelque chose qui a attiré sa curiosité, démontrant qu'on a toute son attention. Ils brûlent aussi furieusement d'une rage de vaincre, ne laissant place à aucune plaisanterie lorsqu’il s’agit du kendo.
Son sourire par contre, ne le quitte jamais. Il garde cette même empreinte chaleureuse, et malicieuse, semblant toujours prêt à éclater de rire. Même lors des compétitions bien que son sourire se transforme assez facilement en « Je vais te transformer en chair à pâté, mais amusons-nous ».

Ses cheveux touffus, sont d’un brun tirant vers le roux, les rendant tout aussi chaleureux que sa personnalité extravertie. Mi-longs, ils ont tendance à partir dans tous les sens, et il a vaguement songé à les couper court. Le regard de sa sœur a suffi à le dissuader. Il les coiffe pour donner un effet décoiffé. L’effet « saut du lit » est un peu catastrophique sur lui, et c'est la meilleure coiffure qu’il ait pu trouver sans que ça lui prenne trop de temps. Son effet « coiffé, décoiffé » est en fait surtout un effet « décoiffé-décoiffé ». La salle de bain, il ne l'a pas quand il veut, surtout avec une sœur mettant toujours un point d’honneur à être toujours belle. Et il a aussi un peu de mal à se lever le matin, faut l'avouer.
Pour le kendo, il prend bien soin de les ramasser, alors il n’est pas rare qu'il se trimballe avec des élastiques ou des barrettes.

Son style vestimentaire… Il met de tout, bleu, jaune, vert, rouge, gris, noir, beige, blanc… Il n’est bizarrement jamais très mal habillé. Sans doute grâce à sa sœur. À force de se faire engueuler tous les matins et d’être obligé de se changer, Okita a appris malgré lui les bases de la mode. Par contre, chez lui, il se fait plaisir. C'est toujours des trucs bien moches, bien vieux, mais confortable, qui attirent les regards désapprobateurs de sa sœur qui ne tergiverse pas lui que si quelqu’un le voit comme ça, elle n'hésitera à dire qu'il a été adopté.


■ Caractère


Okita est une personne populaire. Il est taquin, sociable, souriant, chaleureux, drôle. Son petit côté insouciant, insolent et provocateur a toujours plu à ses camarades. Ses professeurs sont loin de partager cet avis, mais ils ne le détestent pas non plus, même s’il a récolté quelques heures de colle. Ses sourires et ses yeux rieurs ne sont pas la seule cause. Il est tout de même bon élève même s'il n’est pas le plus assidu, ni le dernier à parler. Mais sans doute que sa curiosité l’a bien aidé à maintenir ses notes. Il aime comprendre et a vite développé des capacités d’analyse et de déduction, dont il se sert largement. Contrairement à ses camarades plus occupés à apprendre par cœur.

Néanmoins, il ne délaisse pas pour autant ses cours. Il fait un peu plus que le minimum mais seulement pour maintenir sa bourse, et au cas où qu'il y ait un imprévu qui arrive. Il tient à sa place. Et surtout, il tient à ses compétitions de kendo. Et pour ça, il s’entraîne. Mais pour s’entraîner tard, il faut des bonnes notes. Sa popularité a d'ailleurs grimpé en flèche au sein de l’académie en 2e année de lycée en gagnant la compétition nationale. On ne dirait pas comme ça, mais il a la compétition dans le sang, et malgré son insouciance, il a travaillé dur pour l'avoir ce titre. Et il est loin de s'en vanter, attirant un peu plus de sympathie de ses camarades le trouvant humble. Mais c'est assez simple, le trophée et le titre de premier national, il s’en fout. C'est juste un domaine où il ne veut pas perdre et il veut se battre avec des personnes fortes. Pour se sentir supérieur, mais aussi parce que gagner facilement ne l’intéresse absolument pas. Mais un combat sans victoire n'est pas très amusant, non plus.
D’ailleurs, il a très mal vécu d'être 2e lors de sa compétition nationale en 3e année. Derrière son sourire chaleureux, il n'a pas hésité à broyer la main du gagnant en disant que la prochaine fois c'est lui qui gagnerait. Pas très subtil, mais lorsqu'il s'agit du kendo, le jeune homme a tendance à foncer tête baisser dans la menace. Il y tient à son territoire, il tient à gagner, et il a tendance à sortir de ces gonds dans ce domaine. Forcément, Okita s'est entraîné plus durement, au point de travailler plus assidûment sur ses cours, histoire d'être sûr que le corps professoral le laisse tranquille, arrivant aussi à troquer ses heures de colle par des heures d’entraînement au kendo. Néanmoins, il faisait tout de même attention à ne pas se blesser. Pas question d’être hors course pour une blessure, si bien qu’il allait régulièrement voir le médecin de l’école pour être sûr que tout allait bien, même si clairement, il avait mauvaise réputation. Il râlait par frustration, lorsqu'il lui disait de ralentir sur les exercices, mais écoutait tout de même. Il alla jusqu'à modifier aussi son régime alimentaire sous la supervision d’un nutritionniste conseillé par ledit médecin. Juste pour cette victoire. Juste pour gagner cette compétition. Le kendo est sans doute la seule discipline où il se montre véritablement sérieux et où il est prêt à donner le meilleur de lui-même.

Derrière ses yeux rieurs, certains y voient une certaine froideur. C'est bien simple, même s'il ne montre pas une once d'agressivité, il y a eu un accord tacite que personne ne devrait être sur son chemin. Sans doute les regards glaciaux qu'il peut lancer le temps de quelques secondes. Bien sûr avec ses années d’entraînements, Okita sait se défendre. Mais, on voit tout de suite qu'il n’est pas irréfléchi. Sa popularité, et le fait d'être bien entouré… Quelque chose dit, qu’il n’hésitera pas à vous mettre plus bas que terre si on vient le chercher sans qu'on puisse prouver que c’est lui le coupable.

Il s’est construit un sacré réseau, et en véritable fouine qu’il est, il est au courant de tout, même en dehors de l'académie. Et grâce à ça, il arrive à gagner de l’argent. Souvent, son silence a un coût. De l'argent, mais parfois c'est un simple échange d’informations, ou des photos des personnes les plus populaires (de préférence dans des poses suggestives) qu'il peut vendre aux groupies. Et c'est fou ce que ces filles/fils à papa sont prêts à dépenser pour leurs idoles ou pour garder leurs secrets. Et le plus fourbe dans tout ça, c'est que personne ne sait que c'est lui. Merci Internet. Mais bon, grâce à ça, il peut se fondre dans le décor en s'achetant le dernier smartphone, et des fringues de marques. C'est un hobby comme un autre. Même si, concrètement ce qu'il adore, c'est de savoir combien les gens sont prêts à mettre. Bien évidemment, s'il n'avait pas besoin de cet argent, il n’aurait jamais été jusque là. Il aurait plus demandé par curiosité.
Oui, il a un petit côté tordu, mais il n’est pas très méchant. Ce genre de chantage c'est seulement pour ceux qui peuvent de vivre avec. À force de pratiquer le kendo, l'obligeant à observer ses adversaires, il a développé une déformation professionnelle si bien qu'il sait parfaitement quand la personne est suffisamment solide pour ses petits marchés. Sauf si l’occasion est trop belle. Il n'y peut rien. Mais là encore, si ça empoisonne vraiment la vie de la personne, il n'hésitera pas à arrêter.

Ceci dit, ça ne veut pas dire qu'il laisse les plus faibles tranquilles. Il adore les taquiner, mais ce n’est jamais au point de les harceler et il y a toujours une petite pointe d'attachement, il les épargne d'ailleurs de son chantage. Il aime juste les voir se décomposer et rougir. Sa meilleure victime a sans doute été Naoki Hayashi. Il a toujours été fasciné par sa capacité à ne pas savoir se défendre. Et c'est fou le nombre de fois où il aurait pu faire du chantage. Il aurait pu le mettre sur la paille. Il se demande d'ailleurs comment il a fait pour réussir à cacher son homosexualité. Après tout, ça se voit comme le nez au milieu de la figure… Mais il l'aime bien ce petit Naoki. Il aime bien son honnêteté, sa douceur et ce côté tactile qu'il essaye de refréner avec lui et les hommes en général. Sa tendance à cacher terriblement mal sa dyslexie. Une partie de lui se sent en sécurité. Oui, c’est ça, il a confiance en lui. Il aime sa fragilité, qu'il trouve, touchante et il fait attention à ne pas l'écraser. Il aime sa générosité qu’il donne sans même s'en rendre compte, et sans rien demander en échange. Il aime les cerisiers en fleur qui lui font penser à la vie en général, les livres d'Haruki Murakami qui montre toute la fragilité de l’âme. Il aime cette beauté pure. Il admire ces gens capables de faire confiance directement sans se poser de questions.

Il reste une personne chaleureuse, malgré quelques sarcasmes, et n’hésite pas à prêter son épaule ou aller chercher ses amis ou sa famille (enfin, sa sœur et/ou son frère, voire son père) en plein milieu de la nuit dans le quartier Shin'en, sans même laisser une trace d’impatience ou mécontentement sur son visage. Il chérit sa famille plus que tout, et sera d'ailleurs toujours là pour eux.
Plutôt franc, il lui arrive néanmoins de se taire lorsque la vérité peut blesser, ou simplement parce que ça l’amuse. Si vous avez un bout de salade coincé entre les dents, il risque de ne rien dire par simple amusement.

Il a aussi un peu de mal à gérer ses émotions négatives, et il a tendance à tout cacher derrière un sourire sans avoir l'impression de faire beaucoup d'efforts. Néanmoins, il finit par avoir des habitudes, finalement facilement détectable, puisqu'il a tendance à rechercher des endroits calmes, (de préférence un endroit où il peut faire une sieste) ou être silencieux sans écouter ses amis, avant de trouver une bonne excuse : la fatigue, qui peut jongler entre une famille nombreuse et bruyante, et les entraînements. La fatigue est aussi une bonne excuse pour expliquer une soudaine irascibilité ou froideur. Sa colère, sa tristesse, sa douleur, son amertume, sa mélancolie, ce n'est que de la fatigue, n'ayant aucune envie de parler de ce genre de choses. Que ce soit avec ses amis ou sa famille et arrive souvent habillement à retourner la situation lorsqu'on lui pose des questions qu'il considère gênantes.


■ Histoire


C’est l'histoire d’une Australienne, Aleisha Thompson, et d’un Japonais, Eisaku Nishimura. Sa mère a toujours été fan du Japon et de sa culture et a voulu finir ses études dans ce pays qu’elle avait enjolivé, bien qu’elle restait tout de même réaliste. Elle n’était pas partie pour y faire définitivement sa vie, la situation des étrangers n’étant pas des plus enviables.
Et pourtant… Si elle avait prévu d’avoir au moins une relation amoureuse, elle n’avait certainement pas prévu d’y trouver son mari.
Quant à son père… Lui, il avait prévu de se marier avec une Japonaise. Lui-même n’étant pas 100 % japonais, il voulait éviter à ses enfants le même mépris qu’il avait pu avoir. Mais il n’a pas résisté au charme de cette étrangère, et les Japonaises devenaient bien terne face à sa joie de vivre.

Ils se sont rencontrés lorsqu’ils étaient étudiants alors qu’ils habitaient dans le même immeuble à Tokyo. Il a aidé la demoiselle en lui donnant des cours de japonais, ou tout simplement avec les papiers administratifs. Les moments gênants, les touchés non voulus, les rougissements, ils ont bien connu. Ils ont fini par tomber amoureux l’un de l’autre.
Ils se sont mariés quelques années plus tard, dès qu’ils avaient tous les deux trouvés un poste dans une entreprise, malgré l'inquiétude des familles. Ils ne se détestaient pas, mais ils avaient peur que le choc des cultures soient trop important. Néanmoins, leur mariage a tenu bon, et la famille d'Aleisha vient parfois au Japon passer leurs vacances, tout comme il arrive à Okita à de passer en Australie voir ses cousins et cousines.

Aleisha a arrêté de travailler dès la naissance de son premier enfant, pour devenir femme au foyer. Elle a mis au monde quatre enfants, son frère Toshizo, sa sœur Mitsu vint deux plus tard, puis, trois ans après, ce fut autour d’Okita, et huit ans de plus, son autre frère Hajime.

C’est Eisaku qui a décidé des prénoms de ses enfants. Il a voué un culte au Shinsengumi dont il n’arrête pas de répéter qu’ils sont de grands guerriers et qu'il veut que ses enfants deviennent aussi fort qu’eux en leur donnant leur prénom. Seul Okita a le nom de famille de l'un deux. Comme disait sa mère « Hors de question de l’appeler Souji, ça ressemble trop à Soja ». Eisaku n’a pas eu le choix que de trancher la poire en deux. Quant à Mitsu, elle a le nom d’une des sœurs de l'un des guerriers.

Okita est donc le troisième né de la famille Nishimura. Il était un enfant chétif, réservé, timide et peureux, se cachant toujours derrière son frère et sa sœur, et refusant de sortir sans eux ou sa mère. C’est vrai aussi qu'ils ne voulaient pas trop le laisser seul, non plus. Il n’était pas très casse-cou, mais il revenait toujours avec des petites blessures à cause sa maladresse. Et puis, il était un peu poisseux aussi. Le pourcentage de chance de s'écorcher la main avec un bout de verre dans un bac sable, est tout de même faible.
Il avait peu d'amis, et certains de ses camarades de primaire n'hésitaient pas à le victimiser, lorsqu'il était au jardin d'enfant. Heureusement, sa sœur Mitsu doté d’un caractère fort était là pour le défendre. C’est sans doute à cause de cette époque qu'Okita a énormément de respect pour sa sœur, même s’il se garde bien de lui dire. Et quand ce n’était pas sa sœur, c’était son frère. Mais lui, c'est un démon, c’est normal d'avoir peur de lui.
Néanmoins, ça s'est amélioré dès qu’il a commencé le kendo à l'âge de 6 ans. Il a très vite aimé et s’est révélé être un petit prodige, gonflant la fierté de son père, alors que ces deux autres enfants, n'étaient pas particulièrement attiré par ce sport. Grâce à ça, il a pu s’épanouir peu à peu, devenant plus souriant, et plus extravertie, voulant toujours montrer ce qu’il avait appris que ce soit à la maison ou l’école. Et de petit enfant sage, il est devenu de plus en plus turbulent. Si bien, qu’il finit souvent par se disputer avec Toshizo qui lui reprochait son manque de discipline. Ce que à quoi son père disait qu’il fallait laisser vivre la jeunesse.

Et Okita, il en a bien profité. Le petit enfant renfermé, est devenu sociable et populaire grâce à ses compétitions de kendo qu’il gagnait parfois, mais il était toujours dans les finalistes. Et le bon côté dans tout ça, c’est qu’il n’a jamais ressenti aucune pression. Enfin, pas au point de le dégoûter de cette discipline. Il pouvait toujours sortir quand il voulait, et les entraînements en plus, c’était toujours lui qui les demandait. Alors il n’a jamais eu l’impression de sacrifier quoique soit.
Sauf lorsqu’il était en cours et ses notes ont vite fait le yo-yo entre bons et mauvais résultats. L’explication est simple, préférant faire du kendo, il les délaissait, mais son frère aîné et sa mère venaient rapidement le remettre à sa place, et son frère surveillait que ses devoirs étaient faits correctement. Et si ce n’était pas le cas, il devait tout recommencer. Le Onii-san, s’est vite transformé en Oni-san (démon), alors il recevait le doux surnom de « pousse de soja ». Leurs parents n'avaient pas hésité la petite anecdote de son prénom.

Quand il y eut 8 ans, il eut le plaisir d’avoir un petit frère, qui fut une petite surprise pour tout le monde. Loin de lui d’être jaloux, il se montra même curieux et avait hâte de le voir, attirant le sourire attendri de ses parents. Par contre, ils ne s’étaient pas à attendus à ce qu’il demande pourquoi il était tout moche lors de sa naissance… Heureusement, le bébé est devenu beau dès qu’il a perdu le côté fripé. Mais Okita l'aurait aimé, même s'il était moche. Il n'a pas souffert du manque d'attention de ses parents, lui-même ayant les yeux rivés sur Hajime. Et puis, son frère et sa sœur étaient toujours là pour le taquiner.

Un an plus tard, Eisaku décida de quitter son poste dans l’entreprise pour ouvrir une petite auberge à Hoshi. La ville n’avait pas été choisi par hasard, puisqu’elle était connue pour son ouverture sur les étrangers, ce qui faciliterait la vie de tout le monde et surtout parce que Toshizo avait eu une bourse pour l'académie Chise grâce à ses excellents résultats. Ils partirent donc de Tokyo, ce qui ne gêna pas le moins du monde Okita. Des amis, il peut en refaire. Mais il s'était renseigné sur le kendo et le niveau d’apprentissage semblait meilleur. Alors forcément, c'est avec le sourire qu’il a quitté cette ville qu’il avait toujours détestée de toute façon : ça manquait de verdure.

Aleisha et Eisaku ouvrirent leur petite auberge typiquement japonaise, mettant toutes leurs économies dans ce petit rêve, alors qu’Okita continuait le primaire, pas vraiment stressé de ne connaître personne. Sa personnalité joviale, et sociale l’aidèrent beaucoup à se faire des amis et le kendo le rendit populaire. Rien de nouveau pour lui. Rien de nouveau non plus, dans ses notes qui faisait le yo-yo, ni dans le comportement de son frère et sa sœur, qui n’arrêtait pas de lui dire de faire attention.
La seule chose qui changea véritablement ses habitudes fut de voir son frère et sa sœur aider leurs parents pour l’auberge. Lui, étant trop petit pour faire quoique ce soit. Mais pas assez pour venir les enquiquiner ou saluer les clients avec un immense sourire.

Lorsqu’il entra au collège, il fit définitivement attention à ses notes lorsque son frère parla de ses souvenirs aux clubs du lycée, et particulièrement de kendo qui lui avait parut particulièrement difficile. Nouvel objectif : entrer dans cette académie. Mais pour ça, il fallait que son dossier scolaire suive. Ses notes arrêtèrent de faire le yo-yo, pour devenir bonne, et son frère lui lâcha la grappe. Ce fut le chemin inverse qui s'opéra, c'était Okita qui venait embêter Toshizo pour l'aider à faire ses devoirs lorsqu'il ne comprenait pas. Et malgré toute la bonne volonté du monde pour les deux frères, les disputes fusaient toujours entre celui qui demandait toujours pourquoi, et celui qui perdait patience en disant que parfois, il faut appliquer sans poser de questions. Néanmoins, il était tout de même fier le bout le chou de montrer ses notes à son grand-frère pour lui prouver qu'il ne perdait pas totalement son temps avec lui, attendant impatiemment les fameuses « félicitations » de son frère à chaque fois qu'il ramenait de bons résultats.

Son collège se passa sans encombre. En fait, le plus difficile a été de faire une lettre de motivation pour faire une demande de bourse et intégrer Chise. Heureusement que son frère a été là, il aurait sans doute écrit simplement « Kendo » sur toute la feuille. Et il l’a eu son entretien. Il était bien moins éloquent que sur la feuille, mais les résultats de ses compétitions ont fait le reste.

Pour lui, le lycée se passa bizarrement. Là, il était stressé. Il venait d'intégrer une académie de riche. Ils vivaient dans un autre monde. Et le fait de ne pas porter d'uniforme le rendait un peu anxieux. Bien évidemment, il était content d'afficher sa personnalité, mais sa personnalité était… pauvre. Ses parents n'avaient pas les moyens de lui acheter des vêtements Armani et toutes ces marques qu'il découvrait. Ouais, il détonnait un peu. Si avant c’était parce qu'il n'était qu’à moitié japonais, là, c'était parce qu’il n’avait pas le dernier smartphone. Il n'était pas habitué. Son intégration avait été plus difficile que lors du collège. Les regards hautains, ça n'aide pas non plus. Ce qui ne l’arrêta pas non plus. Même si sa sœur a tout de même été d'une grande aide pour qu'il garde le moral, bien qu'elle était à moitié occupée à prendre soin des mains d'Okita ou de faire des reprises sur ses vêtements, ou que les virés shopping ont été un véritable enfer. C'était pas qu'il n'aimait pas le shopping, mais plutôt qu'il avait l'impression de perdre son temps au lieu de s'entraîner au kendo, ce que à quoi sa sœur répondait inlassablement qu'il fallait qu'il se détende. Mais quitte à se détendre véritablement, Okita préférait jouer avec Hajime avec qui il passait beaucoup de temps pour lui donner des leçons de kendo, ou lorsque celui-ci venait le voir quand il aidait ses parents à l'auberge à l'accueil.

Et puis, dès la 2e année il fut définitivement intégré, grâce à sa victoire. Le hic c’était de pouvoir suivre ses amis financièrement. C'est là qu'il a eu l'idée de vendre des informations ou des photos des personnes populaires. Avec toutes les rumeurs qui circulaient et son côté observateur qui l'aidait à deviner ce que les autres voulaient cacher, ce n'était pas bien compliqué pour lui. Et puis, maintenant qu'il était plus facilement accepté, et il était moins difficile d'aller vers les autres, si bien que son répertoire a vite été saturés de contacts. Le plus dur a été de se renseigner sur l'anonymat sur Internet, et faire en sorte de la garder au cas où qu'un petit malin veuille tracer un IP.

Pour le kendo… eh bien, il ne s’attendait pas à ce que ce soit SI dur. Il a bien vomi lors des entraînements, il s’en souvient encore, mais pour sa défense, il n'était pas le seul. Ses mains ont bien souffert aussi. Si sa sœur n'avait pas été là, elles auraient été rugueuses et caleuses. Mais ce fut loin de lui déplaire. Au contraire, ça prouvait que c'était efficace.
Son corps s’est rapidement développé, ses épaules et son torse prirent en largeur, et il fit une poussée de croissance qui fit tiquer son frère, et râler sa sœur qui avait commencé à créer ses propres vêtements qu'elle faisait essayer à ses frères.
Les hormones aussi travaillaient, mais fallait avouer qu’il est un peu passé à côté, le kendo prenant la majorité de son esprit.

Et puis, il eut sa première petite amie en 3e année. Alors que les filles lui offraient du chocolat pour la Saint-Valentin à en faire une overdose, il eut le plaisir de se recevoir une bouteille de boisson énergisante dans le nez, alors qu’il était sur le toit pour éviter toute cette agitation. Loin de le mettre de mauvaise humeur, il a plutôt rigolé en voyant la demoiselle rouge tomate qui s'excusait maladroitement tout en expliquant que c'était pour sa prochaine compétition même si elle n’était que dans quelques mois. Et il l’a remercié, alors qu’elle s’enfuyait. Il ne la connaissait pas, mais au moins, elle avait eu le mérite de retenir son attention. Il apprit rapidement son nom en fouinant un peu partout : Kaede. Et pour le White Day, il fit la même chose qu'elle. Il se planta devant elle sans prévenir dans le couloir, pas gêné le moins du monde par ses amies, pour lui offrir en retour une boisson énergisante et un petit sourire taquin, en lui demandant de venir l'encourager pour le tournoi. Ce qu'elle fit. Kaede se révéla être une personne timide, maladroite, généreuse, mais franche. Il la faisait rire. Ils sortirent rapidement ensemble. Elle fut là pour lui remonter le moral quand il avait perdu le tournoi national. Il fut là lorsqu’elle ne pouvait plus supporter la pression des études et lui dire de se détendre. Ils ont passé de bon moment ensemble, même si elle a été plutôt impressionnée par la famille d'Okita, la trouvant… extrêmement vivante. Et même si elle n'a jamais rien dit, Okita avait deviné que c'était trop vivant pour elle, si bien, qu'ils passèrent plus de temps chez elle. Fille unique, au calme… Sans parents… Si vous voyez ce que je veux dire.

Il l’a aimé du fond du cœur, mais leur histoire se termina en 4e année, lorsque Kaede décida de partir à Kyoto pour continuer ses études. Une relation longue distance n'était pas envisageable pour eux. Okita était bien trop occupé avec le kendo et elle, avec ses études. Alors ils ont préféré arrêter avant la fin de l’année pour éviter que le départ soit trop douloureux. Okita n’a pas semblé le moins du monde meurtri, et à continuer sa vie, comme ci de rien n'était, riant, et pratiquant le kendo. Et puis quelque part ça l’avait bien arrangé. Il devait avouer que ce n’était pas spécialement facile de sortir avec lui, alors qu’il faisait attention à ce qu’il mangeait, et il put consacrer plus de temps à sa discipline. Enfin, c'est ce qu'il disait…
Il eut son diplôme sans mal, restant dans la moyenne haute. Mais le plus important… C’était qu’il était premier national de kendo. Il était devenu – pour un an –, le plus fort de sa catégorie. Et ça, c’était génial. Il avait proposé au médecin scolaire son trophée pour le remercier de son investissement, lui-même n’en ayant pas besoin. Mais il a refusé, et Okita a fini par le refourgué à sa mère qu’elle a mit, il ne sait où.

Famille

Aleisha Nishimura
Sa mère. Elle est Australienne et a toujours refusé d'avoir la nationalité japonaise. C'est une femme dotée d’un fort caractère qui n'aime pas que ses enfants lui désobéissent et elle le fait bien comprendre, mais elle reste taquine et douce. Elle aime profondément ses enfants, et n'a jamais eu de préférence. Okita tient ses traits d’elle. Il l'adore, malgré les disputes qu'ils ont pu avoir. Grâce à elle, la famille est bilingue, même s'ils ne comprennent pas tout lorsqu’elle s’énerve. Et il aime bien faire des câlins sa mère qui est vite devenue « sa petite maman » au fur et à mesure qu'il a grandi.

Eisaku Nishimura
Son père. Il a laissé tomber son job pour réaliser le rêve qu’il avait fait avec sa femme lorsqu’ils étaient jeunes. C’est un homme joyeux, et rieur. Profondément juste, il n’a tout de même pas pu s'empêcher de couver ses enfants dont il est très fier. Il est très souvent occupé, mais fait toujours en sorte d'être présent pour ses enfants. Okita l’adore tout autant que sa mère, même s’il est moins proche. Et même s’il sait que son père n’est pas toujours présent, il sait qu’il pense toujours à eux. Enfin, il l’a découvert en ouvrant son portefeuille. Trop de photos de famille. Pas assez de Yens.

Toshizo Nishimura
Son grand frère, de 5 ans son aîné. Okita l’appelle volontiers Oni-san, à cause de son tempérament dur et discipliné, ne jurant que par le travail acharné, bien loin du sien. Il a toujours été très bon élève, et il a intégré Chise dès le lycée. Il ne semble n’avoir aucun humour, mais il appelle bien Okita « pousse de soja ». Même si Okita est plus grand que lui maintenant, ce que son frère n’hésite pas à rappeler. Ils se disputent souvent à cause de leur caractère diamétralement opposé, et une sorte de rivalité-amitié est né entre deux, très tôt, ce qui peut rendre les conversations un peu tendues.

Mitsu Nishimura
Sa sœur aînée de 3 ans. Bien qu'elle n’ait pas un nom de guerrier du Shinsengumi, il vient d'une des sœurs d’Okita Souji, l'un des guerriers. Qualifiée de vraie beauté, et victime de la mode, elle interdit à ses frères de sortir s’ils ne sont pas bien habillés. Elle a intégré l’université de Chise dans le cursus stylisme. Elle est d’un tempérament plus bagarreur et explosif que ses frères, et arrive à se faire respecter. Okita a limite plus peur d’elle que de Toshizo. Néanmoins, il n’hésite pas à  luidire que la seule fille de la famille c’est leur mère. Elle aime s'occuper des gardes robes de ses frères, et à tendance à prendre souvent Okita et Toshizo comme cobaye pour ses projets, et râle à chaque fois qu'ils ne prennent pas bien soin d'eux. Mais elle se fait un plaisir de le faire à leur place, dans la limite que ces derniers autorisent. Elle possède un cœur généreux, attentionné, et a toujours été là pour ses frères. Bien qu’Okita soit très doué pour cacher ses émotions négatives, Mitsu a remarqué tout de suite lorsqu’il avait rompu avec sa petite amie, et lui a demandé si ça allait.

Hajime Nishimura
Petit dernier de la famille, de 8 ans son cadet. Il est d’un tempérament extrêmement calme, mais très câlin. Il aime se faire chouchouter par sa famille et peut se transformer en véritable glu avec eux. Il se fait souvent taquiner par Okita, mais il a beau râler, il va facilement vers lui lorsqu’il veut de la douceur, puisque c’est lui qu’il connaît le plus. Surtout parce qu'ils passent beaucoup de temps ensemble grâce au kendo (dont il aime la discipline), Mitsu et Toshizo ayant arrêté de pratiquer. Plus jeune, il avait même pris l’habitude de dormir avec son grand frère quand il faisait des cauchemars. Okita adore jouer avec lui, et il trouve dommage de le voir grandir.



■ Et vous ?


Prénom/Surnom : (Facultatif) Beuh
Âge : (Facultatif)
Que pensez vous du forum à première vue ? Bah il est génial, évidement !
Et comment avez-vous connu le forum ?
Qu'avez-vous mangé ce matin ? Code bon!
Autre : Bon courage pour corriger Yoit-yoit o/

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Yoite Unden
S • Université - 3ième année
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HnM
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MessageSujet: Re: Okita Nishimura | Université |   Dim 19 Mar - 22:12

Allez hop, je me lance!

Physique :
-> Quelques mots oubliés mais à part ça, tout est parfait!

Caractère :
-> Parfait, très largement développé! Ça promet tout ça èé

Histoire :
-> Bah écoute, je n'ai aucune question! Il ne manque rien, tout est validé d'office!

Je te mets les liens, ça ira plus vite même si tu les connais :
- Classes.
- Rang.
- Avatar.
- En ville.
- Clubs.
- Journal Intime.
- Rps.

Voilà, n'oublie pas de noter tes doubles-comptes si c'est pas encore fait!
Amuse-toi bien vilain ♥

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Ethan A. Matthews
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HnM
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MessageSujet: Re: Okita Nishimura | Université |   Dim 19 Mar - 22:16

Mééééé, j'en ai marre de ces mots rebelles T.T C'est des vilains ><

Ton Kyu Yoit-yoit o/

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The time will come, when you'll have to rise
above the best, improve yourself,
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MessageSujet: Re: Okita Nishimura | Université |   

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Okita Nishimura | Université |
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