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La fille du boss Tanigawa [PV Rikuo K. Hayakamura]

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Dim 18 Sep - 17:27
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HnM
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Hana enfila son manteau kaki sans manche, elle était sur le point de partir chaussure au pied lorsque son père l’interpella pour la énième fois. Elle soupira excédée :

« Papa, laisse-moi y aller ! »

« C’est hors de question Hana, t’as rien à faire dans un endroit pareil ! »

Elle leva les yeux au ciel.

« oooh arrête ! Tu crois vraiment que ta petite bande de voyou me fait peur ? Tu as des choses à récupérer là-bas non ? Apparemment c’est assez important pour que tu n’en dormes plus la nuit, et surtout assez confidentiel pour que tu le confie à aucun de tes hommes. Alors j’irais point final, de toute façon tu as interdiction de sortir, je ne sais même pas ce que tu fais encore debout. »

L’homme serra le point en grommelant dans sa barbe.

« Si j’apprends qu’un de ses chiens t’as touché ! »

La jeune femme s’approcha de son père et lui fit un petit bisou sur la joue.

« Qui osera bien toucher à la femme du boss Takao Tanigawa ? hein ? Aller va te recouché j’en ai pas pour longtemps.»


La jeune femme quitta son appartement et pris l’ascenseur, elle s’observa un moment dans le miroir, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Devant la glace, elle essayait d’avoir un air strict et sévère histoire que devant les hommes de son père elle ne passa pas pour la petite fille douce et gentille qu’elle était parce qu’au final il avait tout de même raison de s’inquiéter. Cependant il était hors de question de le laisser sortir, c’est vrai qu’il allait mieux mais il était encore en convalescence alors inutile de prendre de risque et puis il ne s’agissait que d’un petit dossier alors bon.

De toute façon s’il s’inquiétait s’était largement de sa faute, il n’avait qu’à faire un travail plus conventionnel et rentrer dans le moule comme tout le monde. Aussi longtemps qu’elle s’en souvienne enfin surtout depuis que ses parents ont divorcé Hana à toujours détester le métier de son père. Il faut dire que sa mère avait pris soin de lui répéter que son père n’était qu’un sale hors la loi qui ne pensait qu’a l’argent, aux putes et à l’alcool, alors forcément ça reste en tête. Avant ça elle trouvait que le métier de son père était cool : il lui ramenait toujours plein de cadeaux et ses employés étaient tous très gentils avec elle. A l’heure actuelle, son souci principal était bien entendu la santé de son père si en plus de ça, ce dernier pouvait ouvrir les yeux sur les risque de son métier ce serait parfait, mais bon on n’était pas encore là.

La petite brune s’engouffra dans un bus qui quitta son quartier pour la mener jusqu’à shin’en le quartier mal fréquenté de la ville si en plus de sa vous vous y rendez la nuit, vous avez tout gagné. C’était exactement le cas d’Hana qui se disait qu’elle serait toujours plus discrète tard le soir qu’en pleine journée. Ce quartier était d’ailleurs plus fréquenté la nuit que la journée avait tout ce qu’il faut de prostitués, de dealer et de camé en tout genre. Arrivée sur place, elle marché dans les allé jusqu’à l’entrepôt de son père qui se trouvait dans un coin un peu plus tranquille. Bien loin d’être apeurée la jeune assistante social marcha d’un pas sur et déterminé, elle en avait vue d’autre et fait face des situations plus périlleuses alors ce n’était pas quelque regard et quelque proposition de drogue qu’il lui ferait peur.

Après 10 minutes de marche elle arriva devant l’entrepôt. Son père dirigeait une petite boite de textile, enfin ça lui servait surtout de couverture pour couvrir son véritable business, Hana ignorait de quoi il s’agissait véritablement, elle ne voulait pas le savoir de toute façon. Avant d’ouvrir la porte et prit une grande inspiration plus vite elle rentrera ici plus vite elle serait sortie. Elle ouvrit une première porte qui donnait sur une grande salle avec de grosse machine pour teindre les tissus et quelque machine plus petite. L’air y était encore lourd et l’odeur de produit chimique y était presque insoutenable. C’était vide, pas de lumière, normal c’était la partie légal de l’iceberg et les employé avait fini travailler depuis longtemps. Elle se dirigeât dans le fond vers une deuxième porte, dessous on pouvait y voir de la lumière, c’était donc ici que tout se passait.

« Ok, c’est partit »


Elle ouvrit cette fameuse porte qui donnait sur une grande pièce adjacente à plusieurs couloirs et qui donnait sur d’autre porte un véritable gruyère. Là une dizaine d’homme se mirent tous à la fixé, tout le monde savait qui elle était : les anciens l’avaient tous déjà vue, les plus jeunes avait eu vent que le boss avait une fille. Dans tous les cas personnes ne pouvait rien lui faire, ça ne les empêchait pas pour autant de regarder mais surtout de pensé. Elle commença à avancer dans la pièce d’un pas beaucoup moins rassuré essayant de ne croisé aucun regard, non pas par peur mais simplement qu’elle n’avait pas du tout envie de discuter avec eux. Aaah si sa mère la voyait, elle en deviendrait folle !

« Mais c’est la petite Hana ! »


« Et merde ! » Dit-elle doucement.


Elle se retourna et fit face à un visage familier, il s’agissait du bras droit de son père, Shinosuke Tachibana , il avait bien vieillit. Elle sourit poliment.
« Bonjour monsieur Tachibana ! Ça faisait longtemps »

« à qui le dis-tu ! Tu as bien grandit dit donc ! Comment vas ta mère ? »

Plus elle reculait et plus il avançait vers elle. Elle essayait malgré tout de resté le plus naturel possible.

« Eh Oui comme tout le monde hein ! Oh ben mère, toujours fidèle à elle-même toujours en vadrouille ! »

« Et ton père ça va mieux ? Tout le monde attend son retour avec impatience ! »

Mon œil ! Vous attendez juste sa chute! pensa-t-elle.

« Il va chaque jour un peu mieux, d’ailleurs je viens récupérer quelque document dans son bureau. »


Par chance cette petite marche en arrière la fit arriver plus vite que prévu devant le bureau de son père. Elle ouvrit la porte rapidement avant de la refermer au nez de Tachibana. Elle soupira un grand coup et se laisser tomber sur le grand fauteuil de son père.

« Bon aller, je prends ses affaires et je file d’ici ! »

Pendant qu’elle cherchait les documents de son père elle ne s’était pas rendue compte que quelqu’un était rentré avec elle.
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Lun 19 Sep - 16:45
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Chaque jour de la semaine est toujours aussi banal. Je ne m’ennuie pas à proprement dire mais, parfois je ressens un vide, un besoin de bouger. Finalement être le patron n’est pas forcément si intéressant. Surtout quand tous les petits chiens, veulent te lécher les pieds pour être les mieux placés dans l’organisation.

Je bosse dans l’humanitaire moi, vous voyez ? J’aide les gens à se sentir mieux dans leur peau, à accomplir leurs objectifs, leurs rêves. Je les envois au septième ciel, au monde des bisounours ou des arc-en-ciel. Parfois je les envois même rencontrer le créateur pour peu qu’il existe, après tout le seul être supérieur ici c’est moi, car ce connard censé être aux cieux ne m’a jamais aidé dans la vie. Tout le monde dis que je ne vais pas bien dans ma tête, que je suis un psychopathe ? Conneries je suis juste victime de cette société de merde et je compte bien tout refaire pour que le monde soit meilleur.

L’argent, la joie, l’amour ? je m’en fou totalement, alors certes je suis riche, mais bon c’est juste un conséquence de ma vision du monde. Mon boulot, je suis un chef d’entreprise, un tueur à gage, un proxénète,  un revendeur d’arme, je suis beaucoup de chose, mais on peut dire tout simplement que je suis un père de famille. Une famille géante et spécial, et surtout pas vraiment légal, mais qui s’en fou de ça ? Les flics ? Un peu de frics afin de booster leur salaire minable et ils sont à mes pieds. J’ai le monde au creux de ma main, enfin, le japon pour l’instant, bon peut-être pas tout entier mais bon, et je vais le garder à l’abri des déchets, comme par exemple, une personne, mon père, cette ordure de la pire espèce que j’éradiquerais de ce monde, en attendant je m’occupe simplement des personnes se mettant sur mon chemin.

-Alors comme ça mon cher ami, tu as essayé de te barrer avec ma marchandise et mon fric après avoir assassiné mon client ? Tu sais, je pourrais être gentil, te laisser ma Coke, mon frics pas encore blanchi, je pourrais t’assommer et tu te réveillerais avec des flics autour de toi, prêt à te faire un touché rectal pour voir si tu planque rien dans ton petit cul. Seulement, vu que visiblement tu aimes jouer avec le feu, je vais te faire le privilège de t’immoler.

Prenant un bidon trônant non loin de là je commençai  à l’entourer de la substance liquide et visqueuse,  le sourire aux lèvres. Puis prenant mon Zippo, je lui lançai un regard plein de compassion.  « Comme je suis gentil en revanche, je vais t’asperger d’eau, comme ça tu pourras si tu vas assez vite, traverser le feu sans aucun soucis.» Je pris le second bidon, l’aspergeant de nouveau du liquide transparent avant de lâcher le Zippo, puis il prit la parole, la voix tremblante des larmes dans les yeux «  Mais ça sent la VODKA ! » Bon bah visiblement je m’étais trompé de liquide dommage pour lui. Sortant du bâtiment alors que les cris de ma victime étaient en train de résonner entre ces quatre murs. Mon portable sonna calmement, de sa musique sinistre. -My little pony, my little pony – Je pense vraiment que je vais changer cette sonnerie et que je vais virer le connard qui m’a filé ce portable. «  J’écoute. Un rendez-vous avec qui ? Le chef de la famille Tanigawa, vous savez pour qu’elle raison ? Bon pas grave, et la destination ? Parfait, j’y vais seul, de toute façon il n’y a aucune raison que ça se passe mal, je suis parfaitement calme et raisonnable. Prépare la livraison de ce soir, et qu’il ne manque pas un seul gramme et une seul munition, ou je me sers de tes couilles comme balle. Ah oui et le petit dealer qui récupère des portable et qui nous les refiles, tu me le fait taire je te prie. » Mon moteur raisonna, la petit beauté me servant de moto rugissant de bonheur à chaque fois que l’essence venait imprégner ces circuits, j’avais pas mal de route jusqu’au quartier Shi’nen, et il commençait à se faire tard. Bien évidement personne n’oserait venir me faire chier, mais on ne sait jamais. Je devais tout d’abord rentrer chez moi, l’odeur d’essence n’étant pas vraiment super pour un rendez-vous d’affaire.

La moto se stoppa devant le petit club de strip-tease me servant de couverture, me dirigeant à l’intérieur vers le carré VIP, recevant plusieurs salutations au passage, m’arrêtant devant une armoire. Une chemise blanche et un pantalon noir, laissant ma veste de moto sublimer tout ça. Un sourire illumina mes lèvres. Par sécurité glissant deux SAI dans mon dos, car après tout dans ce Business rien n’est jamais sûr. Quittant maintenant la place pour me diriger vers les quartiers pauvres de Shi’nen, voyant tous les drogués et les racailles de sortie cette nuit. Rigolant quand l’un d’eux m’interpella à quelques dizaine de mètres de ma destination, ce fût expéditif, un coup dans la tempe pour l’envoyer au pays des rêves, puis  je poussai la porte de l’entreprise de textile, trop cliché. Enfin vous allez me dire que je ne suis pas mieux avec le club de strip-tease mais bon, au final je ne cache pas tant que ça mon business. Continuant dans l’ombre du bâtiment jusqu’à une seconde porte d’où filtrait la lumière. Ouvrant doucement, pour découvrir le monde surprenant de … Non je rigole ça me surprend pas du tout c’est banal, qu’est-ce que j’en ai à foutre, espérons juste que ce soit de la bonne qualité, car je n’ai en aucune cas envie de bousillé ma productivité et ma qualité de produit, même si elle est minime.  M’approchant d’un homme à l’air un peu vieux. « Yo mon pote, pourrais-tu aimablement m’indiquer le bureau de ton boss ? J’ai quelques trucs à voir  avec lui, et peut-être même à signer » Bizarrement la réaction fût bien plus sympa que je l’avais pensé, il me dirigea vers une porte encore close, et je n’aimais vraiment pas qu’on me prenne pour un con et que l’on soit en retard à mes rendez-vous.

Une jeune fille entra dans le repaire des bandit, plutôt simple, mais jolie, visiblement les trois quarts des personnes de sexe masculin dans la pièce était en train de la dévorer des yeux sans oser la toucher, m’explication arriva quelques instant plus tard, c’était la fille du boss. Un sourire illumina mes lèvres, bien qu’au fond de moi, je n’appréciais pas vraiment la blague. Elle ne m’avait même pas vu quand elle entra dans le bureau, je m’y glissai donc avec elle, l’observant faire, avec son air simple et sa démarche pressé. Visiblement elle n’aimait pas trop rester ici, et j’étais plutôt d’accord avec elle vu toutes les personnes désirant -ne mâchons pas les mots- la sauter présent dans ce petit bâtiment. Il était temps d’entré en scène, sans lui provoquer une crise cardiaque bien évidement.

  -Bien le bonsoir, Alors j’ai plusieurs questions importantes à mes yeux et qui nécessite réflexion. La première étant : pourquoi est-ce que mon bras droit m’a communiqué qu’on voulait me rencontrer pour affaire ici à une certaine heure, et que je me retrouve finalement comme un con à discuter avec une fille qui ne fait même pas attention à ces arrières, et croyait moi ici, il vaudrait mieux pour vous que vous fassiez attention à votre derrière. Secundo, Si vous êtes la fille du boss, est-ce finalement avec vous que je vais traiter ? Et si oui, pour quoi, pour quel sommes, et qu’est-ce que j’y gagne, et si non et bien pourrais-je sans vouloir vous effrayer vous accompagnez jusqu’à chez vous afin de parler à la personne que je m’attendais à rencontrer à la base ?  en échange, bien que je pense que vous pouvez vous défendre toute seul, je vous accompagnerai dans le cas où je clos le contrat avec vous, dans un bar tranquille pour discuter dans une bonne ambiance et pas au milieu d’une usine complètement illégal, et dans l’autre cas dans un bar parce que ça me fait chier d’être venu pour rien et que je veux boire avec une jolie demoiselle. Sur ce j’écoute vos réponses, vos arguments  et je me tais »

( PS : Si tu le lis avant que je rentre je m'excuse étant au boulot j’ai pas encore corrigé)
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Lun 19 Sep - 20:48
M • Assistante Sociale
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HnM
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La jeune femme se mit à chercher ici et là les fameux documents de son père, cherchant dans tous les tiroirs en vain elle commença sérieusement à s’impatienté, comment un homme aussi puissant que son père pouvait-il être aussi désorganisé ? Elle fut pourtant stopper net dans sa recherche pas une voix sortie de nul mal et qui la fit sursauté non sans poussé un petit cri aigue de surprise. Un Hana n’écouta que la moitié, les yeux écarquiller le fixant l’air ahuri elle se demandait encore comment ce type avait fait pour la suivre. Ce n’était visiblement pas un homme de son père sinon, jamais il n’aurait eu l’audace de se retrouver seul avec elle, trop peur des représailles.

Il semblait aussi jeune quelle, peut-être un peu plus vieux mais il émanait quelque chose d’étrange chez pourtant la jeune femme n’était pas du genre à juger une personne sur son apparence. Cependant de première impression c’est ce qu’il dégageait. Il finit son petit discours attendant une réponse d’Hana qui n’avait strictement rien écouté si ce n’est que des bribes de mots qu’elle essayait de remettre dans l’ordre histoire de ne pas passer pour une cruche.

« Mais vous êtes qui vous ? »

Ok si elle avait bien compris ce mec venait faire affaire avec son père, sauf que son père n’était pas là du coup il lui restait trois option : soit elle appelait son père qui lui donnerait les directives à suivre, ce qui était hors de question, elle ne voulait en aucun cas être mouillé dans ses affaires. Soit elle le ramenait jusqu’à chez elle et prendrait le risque de montré son père vulnérable et donc facilement surpasser par des concurrents. Soit elle criait au viol et créerai du coup une guerre de gang qui finirait dans le sang. Et surtout ces foutus document introuvable, il fallait qu’elle gagne du temps.

« Je peux savoir comment et surtout qui vous a autorisé à rentrer dans ce bureau ? »


Elle le regarda espérant qu’il ne s’énerve pas, elle ne savait pas trop comment pouvait réagir les types dans son genre. Durant les missions humanitaires de sa mère elle avait déjà eu à faire à des personnes violentes mais était-ce vraiment comparable. Pendant qu’elle attendait une réponse du jeune homme, elle eut comme une idée. Elle se leva et se dirigea vers la porte ne quittant pas des yeux ce mystérieux inconnu. Elle ouvrit la porte faisant face à la dizaine d’homme qui était là.

« Tachibanaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Tachibanaaaaaa ! »


L’homme accouru vers la jeune femme qui l’a fit entrer et lui expliqua la situation.


« Cette homme est sensé faire affaire avec mon père, ce qui est absolument débile puisque mon père n’est pas présent ce soir, alors je ne sais pas lequel de ses hommes à fixer le rendez-vous mais il faudrait sérieusement penser à lui faire faire autre chose… Toujours est-il que je ne sais pas du tout de quoi il en est et je ne veux pas le savoir alors mon vieux, c’est vous qui allez gérer ça. Je vous laisse ici le temps que vous discutiez je vous attends de l’autre côté. »


Elle avait réussi à s’en sortir in extremis et à refiler la patate chaude au père Tachibana qui s’en sortirait de toute façon mieux qu’elle c’est certain. Elle laissa les deux hommes qui semblaient déjà en pleine discussion seuls et retourna dans la salle pleine de monde. Elle s’adossa sur la porte faisant une nouvelle fois face à cette assemblée d’homme. Elle repensa une nouvelle fois à cet homme d’où sortait-il, à bien y réfléchir il n’était pas vilain, peut-être un peu maigre mais c’était un beau garçon malgré cet air dérangeant qu’il avait. Elle fut une nouvelle fois déranger dans sa réflexion par tous les regards posés sur elle, finalement cette petite jupe n’était peut-être pas une bonne idée. Leur tourné le dos était peut-être une bonne idée… quoi que non finalement. Elle sentait les regards de ses hommes l’a déshabillé complètement et imaginait déjà le genre de scénario qu’ils se faisaient dans leur tête. S’en était trop pour elle, alors elle fit demi-tour et ouvrit la porte du bureau dans un bruit de fracas, un peu gênée.

« Euh… faites comme si j’étais pas là, continuez, continuez. »


Sans même regarder les deux elle se dirigea toute penaude vers le bureau de son père, une nouvelle fois à la recherche du fameux document. Elle essaya de se faire la plus petite possible et se força à ne pas écouter ce qu’il disait. Au bout de quelque minute elle finit par trouver le fameux Graal, ce foutu document caché entre deux tiroir. Dans un élan de bonheur elle ne put s’empêcher de crier un petit « yes » étouffé. Les deux hommes semblaient avoir fini alors elle retourna vers eux, visiblement plus apaisé que tout à l’heure. Elle remercie Tachibana qui sortit rapidement surement pour aller appeler le boss, Hana se retrouva une nouvelle fois seul avec cet homme.

« Alors, monsieur je ne me présente pas on a trouvé son bonheur ? »


Elle tendit la main en souriant, il lui en fallait décidément peu pour être heureuse.


« Moi c’est Hana ! Alors ce bar, ça tient toujours ? Mon père vous tuerai surement mais bon comme vous pouvez le voir il n’est pas là donc bon… »


Elle se jetait peut-être dans la gueule du loup mais peut-importe, s’il faisait affaire avec son père il ne pouvait décemment pas lui faire de mal.
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Mar 20 Sep - 15:50
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Mon regard ne bougea pas, fixant la jeune demoiselle perdu dans ses documents qui visiblement n’en avait absolument rien à foutre de moi, vachement sympa non ? Ou alors ne m’avait-elle tout simplement pas du tout remarqué. Pourtant en temps normal, mon charisme ce fait remarquer plutôt facilement, enfin bref, elle se tourna vers moi sûrement m’avait-elle enfin entendu, son regard, les yeux écarquillé était en train de me dévisager avec un air tellement … surpris simplement, et bien visiblement la fille du boss n’était pas très prudente. Au moins c’était de bonne augure pour mes affaires, elle ne s’y connaissait visiblement pas, j’allais donc pouvoir mener les négociations comme il me plaisait.

Elle avait un visage assez simple, mais la banalité c’est ce qu’il y a de mieux chez une femme, les êtres superficiels ne méritent pas de vivre en ce monde et mode personnellement une magnifique envie de vomir. Elle avait un corps simple, bien loin de toutes les prostiputes anorexique des magazines de fringues. Comme un proverbe de mon invention le dit -Les Hamburgers c’est le meilleurs, les salades ça rend malades !-


    « Mais vous êtes qui vous ? »

    « Eh bien, je suis ton père ! Non je rigole, en plus je doute que tu t’appelles LUC, et si j’étais ton père je viendrais traiter avec moi-même si qui est complétement con n’est-ce pas ? Je suis une personne plein de bonne volonté qui cherche à faire des affaires avec votre père dans un but lucratif, afin de gagner de l’argent pour nourrir les petits dauphins nains d’équateur amazonienne. Bref je discute avec vous ? »

Visiblement je m’étais bien fait enfler. Quelques discussions avec la source de l’information allaient être nécessaires. Un sourire éclaira mes lèvres, à quoi était-elle en train de penser, visiblement elle n’avait pas l’air ultra motivé pour discuter avec moi, je pouvais le voir dans son regard, légèrement apeuré et paniqué comme un chat que l’on met dans l’eau pour la première fois, sauf qu’elle ne gesticule pas et qu’elle n’essaye pas de m’arracher les bras à coup de griffe, quoi que je me demande si ce n’est pas son état mental actuel. Les lèvres légèrement rosé de la jeune fille s’ouvrirent de nouveau pour poser la question la plus banale et logique du monde.

    « Je peux savoir comment et surtout qui vous a autorisé à rentrer dans ce bureau ? »

    « Je vais être aimable et répondre à cette question, bien que la réponse soit logique. En tout premier lieu je suis rentré ici comme vous, pour être plus exact à votre suite, le comment et bien en marchant et en traversant le seuil de la porte comme toute personne normal, je ne peux malheureusement pas passer à travers les murs, même si ça doit être cool ! Et je me le suis autorisé moi-même, et je doute que quelqu’un trouve quelque chose à y redire, la porte était ouverte, donc j’ai pris ça comme une invitation vu que j’attends dehors depuis dix minutes. De toute façon je n’écoute que moi-même quand il s’agit de choix. »

Son comportement devenait de plus en plus agité, visiblement elle ne savait pas vraiment ou se mettre, sûrement à cause de l’aura ultra imposante que je dégageai, enfin elle n’avait aucune raison d’avoir peur de moi, car moi être l’homme le plus gentil du monde juste après Dark Vador. Elle se leva et se dirigea vers la porte avant de l’ouvrir à la volée et de crier soudainement pour interpeller une personne de l’usine.


    « Tachibanaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Tachibanaaaaaa ! Cette homme est sensé faire affaire avec mon père, ce qui est absolument débile puisque mon père n’est pas présent ce soir, alors je ne sais pas lequel de ses hommes à fixer le rendez-vous mais il faudrait sérieusement penser à lui faire faire autre chose… Toujours est-il que je ne sais pas du tout de quoi il en est et je ne veux pas le savoir alors mon vieux, c’est vous qui allez gérer ça. Je vous laisse ici le temps que vous discutiez je vous attends de l’autre côté. »


    « Bien, parlons affaires. Mon équipe, car on ne sait jamais si il y a des micros, est la première dans la revente de jouet en plastique de type, Uzi, AK47, Lance-missile, Insurgent, et autre type de gadget en plastique pour que les enfants se fassent la guerre. En revanche, au niveau de la farine notamment notre production est assez limitée, et cela m’embête car c’est quand même un domaine qui rapporte pas mal d’argent. Donc voyez-vous j’aimerais bien conclure un pacte afin que nos entreprise collabore. D’un côté nous vous fournirons quelques jouets, et du votre, vous nous aidez dans notre production de farine du terroir. SI nous devenons associés, vous aurez un accès gratuit au carré VIP de notre boîte de Strip-tease et toute les consommations seront à moitié prix. Plutôt rentable non ? »

Mes yeux ce plantèrent dans ceux du vieillard, un sourire au coin des lèvres, une offre comme celle ne pouvait pas se refuser, surtout en prenant en compte de la puissance que je détenais entre mes mains, j’avais assez d’armes pour faire pâlir l’armée, en revanche, niveau nombre je pense que l’armée gagne, et puis y’a les Tanks aussi, et les avions de chasse, c’est un peu comme un cheat-code ce truc. Bref, la porte se rouvris tout doucement laissant de nouveau entré la jeune fille, qui n’avait pas l’air bien, en même temps, elle était sortie face à des mal en rut, alors que c’était une jolie demoiselle. Un rire s’échappa vivement de ma gorge en la voyant rentrer, discrètement en nous disant de ne pas faire attention à elle. L’affaire fini par se conclure positivement, et visiblement la fille du boss avait trouvé son document. Papy sortit de la pièce me laissant seul de nouveau avec cette parfaite inconnu.

    « Alors, monsieur je ne me présente pas on a trouvé son bonheur ? »

    «Et bien malheureusement non ! Du coup on va déclencher une guerre des gang dans deux jour, ça va être un vrai bain de sang, je vais d’ailleurs probablement incendier cet endroit, après tous nos jouets sont très performant, ensuite je vous retrouverais, je profiterais de vous avant de vous laisser pour morte dans une ruelle sombre pour les chiens sauvage de passage. Nan je déconne, tout est parfait, on va même très bien s’entendre, je vais pouvoir sauver mes dauphins. Et votre père va gagner encore plus de sous ! Bien spur en tant que fille parfaitement modèle, vous ne vous souciez pas le moins du monde de ces affaires illégal et ne voulez point toucher à de l’argent sale. Je le comprends parfaitement ! Mieux vaut avoir son propre argent de toute façon ! Je tire cette leçon d’un pauvre que j’ai sauvé de deux, trois racailles.»

Elle me tendit la main, se présentant au passage, Hana donc, tel était le prénom de cette ravissante créature. En effet le bar tenait toujours, encore heureux d’ailleurs car je n’avais pas mangé, et qu’une bonne petite bouffe me ferais le plus grand bien, cependant pas un vieux bar tout miteux de Shi’nen, en bonne compagnie un bon bar était de mise, cependant avant il était temps de me présenter.

    « Et bien enchanté Hana, je suis Rikuo Hayakamura, grand samaritain à mes heures perdu, je suis un ange de compet’. Ma proposition pour le bar tiens toujours en effet, et ne vous inquiétez pas pour moi, je sais très très bien me défendre, et puis de se que j’ai entendu dans l’usine votre père n’est pas vraiment en état de me tuer, et puis bon sans vouloir l’offenser, il faudra bien qu’un jour sa file ai un rencard sérieux non ? Bref, je ne connais que des bars complétement miteux et pas très sécurisé pour être sincère, je vous invite donc à m’indiquer la destination à suivre et ma moto nous servira de fidèle destrier. J’ai deux casques en plus maintenant ! Sur ce je ne dirais qu’une chose : En route ! »
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Jeu 22 Sep - 20:50
M • Assistante Sociale
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Il y avait une espèce de nonchalance chez ce type qui pouvait être insupportable chez certaine personne, d’ailleurs lorsqu’il répondit à ses question elle n’arrivait à savoir s’il se moquait d’elle ou s’il voulait juste plaisanter un peu, en tout cas ce qui était sur c’est qu’il n’était pas sérieux du tout. Elle continua de le regarder dubitative traiter avec Tachibana. Une fois l’affaire close elle retourna vers le jeune homme lui demandant s’il avait trouvé ceux pourquoi il était venu. Le mystérieux jeune homme se moqua une nouvelle fois d’elle en répondant par la négative promit une violente guerre des gangs avec tout ce qu’il faut comme sang et viol pour que ce soit réaliste. Sa blague de mauvais gout fit cogiter l’espace d’un instant la jeune femme qui se demandait s’il était vraiment capable de temps d’atrocité, voulait-elle vraiment connaitre la réponse ? Pas vraiment. Elle ne savait alors pas trop quoi répondre et préférait rester silencieuse.



Elle finit par se présenter et à relancer le sujet concernant leur petite sortie, ce garçon avait réussi à susciter la curiosité de la petite brune. Il se présenta à son tour et la jeune femme pu enfin mettre un prénom sur le visage de cet homme.Ce n’était pourtant pas son genre d’avoir des rencards avec les hommes de son père mais celui-là ne semblait pas être comme les autres, bien sûr comme tous les autres il avait cet air louche mais quelque chose dans son attitude et sa manière de parler lui laisser penser qu’il y avait quelque autre chose sous cette facette de comique du dimanche. Elle sourit malicieusement.

« J’accepte votre invitation Rikuo mais à une condition. Que vous arrêtiez de vous moqué de moi ! »


Suite à ça il lui laissa le choix de l’endroit vue que comme elle l’aurait deviné, il ne connaissait que des bars miteux et remplie de type comme lui voir pire. Elle réfléchit un moment, un petit pub sympa ferait l’affaire, pas trop bondé de monde, pas trop classe non plus elle ne supportait d’être entouré de tous ces pleins au as prétentieux et orgueilleux.

« Très bien, je sais où aller ! »


Elle le regarda en fronçant les sourcils.


« hmmmm…. Vous n’avez pas prévue un sale coup j’espère ? Du type de celui que vous disiez juste avant ? »


Elle lui tourna le dos pour ouvrir la porte.


« Bon allons-y de toute façon si vous avez vraiment prévu de « profiter de moi avant de me laisser pour morte dans une ruelle sombre pour les chiens sauvage de passage. » vous ne me le direz pas donc je vais faire comme si je n’avais rien entendu »


Hana sorti la première du bureau suivit de près par Rikuo, ils passèrent devant les hommes de son père et la jeune femme fit un petit signe de la tête à Tachibana pour lui dire au revoir. Elle priait pour que ce dernier n’aille pas raconter à son patron que sa fille était repartie avec son nouvel associé. Ils sortirent de l’entrepôt, la moto du jeune homme y était garée juste devant.

« Y’a un bar dans le coin, il est à 5 minutes en voiture, c’est pas le grand luxe mais c’est convivial, il y une ambiance sympas et surtout je connais la proprio ! »


Après avoir indiqué l’adresse et chevaucha l’engin et si dans un premier temps elle s’accrochait à la moto elle fut obligé d’agripper le jeune homme qui roulait un peu vite à son gout. La jeune n’avait jamais trop aimé les sensations fortes et la vitesse alors à chaque fois qu’il accélérait elle le serrait à chaque fois un peu plus. Heureusement ils arrivèrent rapidement devant un bar qui était comme encastré entre deux bâtiment, bien du quartier chic ou vivait la jeune femme, la rue animé débordait de vendeurs à la sauvette et de prostituées. De dehors on pouvait déjà entendre la musique aux sonorités latine et les rires des personnes présente à l’intérieur. La jeune femme souriait déjà. Elle pénétra à l’intérieur et ce fit interpellé dès son arrivée par une grande dame aux cheveux noir et au corps en sablier d’une quarantaine d’année mais la quarantaine qui embellit pas celle qui te fait subir le poids des Hana.

« minha querida ! »

« Fernanda ! »

« Ça fait un moment que tu n’es pas venu menina »

« Oui, j’ai eu beaucoup de travail en ce moment excuse-moi. »

« Et tu es venu accompagner à ce que je vois. C’est ton namorado ? »

Elle sourit.

« mais non enfin! C’est un ami, Fernanda je te présente Rikuo »


Fernanda était une femme qu'Hana et sa mère avait sortie des favelas de Rio. Elle s’était tellement lié d’amitié avec elle qu’elle avait décidé de l’amener au Japon, elle et ses enfants pour qu’elle puisse commencer une nouvelle vie. Au brésil elle était exploitait par un mari qui l’a prostituait, Hana et sa mère avait donc risqué beaucoup en l’amenant clandestinement au Japon. Elle avait réussi à lui faire faire des papiers et lui trouver un emploi et un logement. Au fil de temps la femme réussit à mettre assez de côté pour ouvrir ce petit bar. C’était assez modeste mais l’ambiance atypique et la bonne humeur du lieu avait réussi à rendre le lieu populaire. Elle s’installa avec son compagnon de soirée à une table. Une chanteuse à la voix suave chantait du Cantoria. L’ambiance s’était un peu calmé ce qui laissa la place à la discussion. Fernanda vint leur servir une spécialité de la maison une véritable caipirinha.

« Alors, ça te plait ? Ce n’est pas très grand, ni pas très classe. Mais j’aime venir ici, il y une bonne ambiance, et puis les cocktails ne sont pas cher. »


Elle l’avait tutoyé instinctivement, n’ayant jamais été très à l’aise avec le vouvoiement. Elle sirota une gorgée de sa boisson avant de reprendre.

« Bon alors, de quoi on parle ? Si c’est encore une fois m’inventé une histoire de dauphin ce n’est pas la peine ? J’ai pas l’habitude de posé ce genre de question parce que franchement ça ne m’intéresse pas des masses mais toi tu m’intrigue alors dis-moi qu’est ce qui t’as poussé à faire ce métier si respectable que celui de yakuza ? »

Au loin Fernanda observa de loin d’un œil maternelle la jeune Hana. L’air était doux malgré l’heure tardive, la soirée s’annonçait bonne.
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