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 ► On a parfois le cœur soulevé par la sauvagerie du monde.

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Makenzie K. Dorsey
M • Cascadeuse
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MessageSujet: ► On a parfois le cœur soulevé par la sauvagerie du monde.    Sam 25 Juin - 17:34


Max Dorsey


Nom
► Dorsey

Prénom
► Makenzie Katarina, alias "Max"

Âge et date de naissance
► 21 yo, le 12 mai 1995.

Nationalité
► Irlando-américaine.

Orientation sexuelle
► Hétéro.

Profession
► Cascadeuse & peintre.
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Caractère



L'être humain aime à étiqueter son prochain. Il aime émettre un adjectif sur chaque individu. Dès lors d'une première rencontre, d'un premier échange, les individus choisissent un adjectif pour qualifier leur interlocuteur afin de mieux le cerner. Certaines personnes trompent les autres, leur faisant croire qu'ils sont dotés d'une grande bonté ou au contraire leur faire croire qu'ils sont odieux. Chacun est classifié, selon des critères prédéfinis. S'il fallait se référer à ce principe, il ne serait aucunement aisé de ne placer qu'un seul adjectif sur Makenzie. Sa personnalité est un acheminement d'adjectifs. Décrire cette jeune femme est une tâche difficile. Certains individus la considèrent comme une personne respectable. Tandis que d'autres la dénigrent ouvertement par pur amusement ou par jalousie.

Makenzie n'a pas un tempérament bien complexe. Elle ne fait pas partie de ces personnes psychopathes aimant semer le trouble autour d'elles. Elle est de nature calme et posée. De ce fait, elle ne peut supporter les personnes bruyantes, insolentes et odieuses, les trouvant particulièrement agaçantes. De même qu’elle a horreur de ceux qui s’expriment trop fort et sans aucune gêne. Bien qu’elle soit calme, elle n’hésite pas à remettre les gens à leur place. Mak’ a un fort répondant et ne se gêne pas pour dire ce qu’elle pense, elle ne cherche jamais à atténuer ses propos ou à les nuancer. De même que si vous la dérangez, elle saura se montrer très cruelle envers vous.

Max est une petite fumeuse. Elle n’est pas addicte à ses substances nocives, loin de là. Mais il lui arrive de fumer de temps à autre. Quand elle fume, elle devient une personne légèrement aimable. Je dis bien légèrement. Parce que Max n'a rien d'aimable. Sous ses airs de femme calme, elle est arrogante et se permet de juger son entourage. Elle aime avoir le contrôle de tout ce qui l'entoure. Même sur les personnes. De ce fait, elle déteste par-dessus tout qu'on lui dise non. Gare à vous de lui refuser quelque chose, elle se montrera très persuasif. Elle est capable de tout faire pour arriver à ses fins. Néanmoins, la petite femme aux cheveux rouges est très désintéressée. Peu de gens attirent son attention, encore moins les hommes. Pour elle, les femmes sont pareilles, les hommes sont pareils. Elle recherche de l’originalité. En ce qui concerne les hommes, elle ne cherche pas à se mettre en couple ou autre, loin de là. Elle ne rêve pas du prince charmant. Elle vit le jour le jour et ne cherche pas à s’attacher à autrui. Si vous réussissez à lui taper dans l’œil, gare à vous. Elle deviendra telle une prédatrice et fera tout pour vous avoir. Et si jamais vous arrivez à vous faire une place dans sa vie et son cœur, elle deviendra alors douce.

S’il y a un domaine où Makenzie devient sérieuse, dévouée et travailleuse, c’est sans aucun doute dans ses passions. Le tatouage est l’une de ses passions, qu’elle ne partage pas avec son petit entourage. La moto ? Une véritable histoire d’amour. Elle adore ses engins métalliques. Elle aime beaucoup les attractions, étant continuellement à la recherche de sensations fortes. Ses métiers lui permettent de s’évader et de s’épanouir. La peinture est un moyen pour elle de s'exprimer, de se libérer. Les cascades lui permettent de se sentir vivre. La jeune femme aime dépasser ses limites. Mak’ reste une personne assez renfermée, difficile à cerner, et qui ne fait aucunement confiance aux autres. Elle a beaucoup souffert et peu  se montrer dure avec elle-même ainsi qu’avec les autres. Mais sous ses airs de fille inaccessible et mystérieuse, se cache un petit bout de femme.


Physique



Les rouages néfastes et défectueux du cerveau de l'être humain ne peuvent cesser d'étiqueter les individus, selon des idéaux.  Une personne dotée d'une belle apparence sera systématiquement décrite comme étant « belle » ou encore « sublime ». Elle sera porteuse d'un bon verdict, à l'opposé d'une personne dont l'apparence laisse à désirer. Malgré cette classification, la beauté est subjective.

Katarina est une jeune femme âgée d’une vingtaine d’années. Bien qu’elle soit jeune, elle n’a rien à envier aux autres hommes. Tout ce qui compose son physique est un ensemble harmonieux. Elle dégage une aura menaçante qui inspire le respect. Cette aura est accompagnée d’une démarche assurée, gracieuse, élégante et qui ne laisse pas son entourage indifférent. N’appréciant pas entacher son image, elle contrôle son apparence.  La première chose qui attire l’attention est sa belle chevelure. Une chute de cheveux fins et soyeux d’une couleur sombre, éclatante et rougeâtre. Ces derniers tombent en cascade sur ses tempes et finissent leur sur son dos. La couleur de sa crinière illumine et encadre son visage ovale. Un visage aux traits fins et sans l’ombre d’un pli disgracieux.

Ses yeux, quant à eux, sont difficilement descriptibles. Une forme en amande dont la couleur reste intrigante. Ils sont d’un vert nuancé de jaune rehaussés par des cils longs, courbés et sombre. Cette combinaison de nuances fait ressortir son teint opalin et confère à son visage une mine sérieuse dont le regard est perçant voire enchanteur parfois. Son nez est composé de traits fins, discrets et raffinés. Au-dessous se situe une bouche délicate et pleine.

Le visage n'est pas le seul à composer la physionomie d'un être. Il y a également le corps, qui possède une place prédominante. La silhouette de notre jeune femme attire les regards curieux. Elle est de taille moyenne, mesurant aux alentours d’1m68. Elle ne possède pas une carrure imposante. Certains l’aperçoivent comme une petite femme frêle et fragile, mais il en est tout autre. Elle est agile, solide et élancée. Ses courbes de jeune femme sont dénuées de toute disproportion. La nature a été généreuse envers elle. Ses jambes, quant à elles lui confèrent un aspect svelte et athlétique.

Son style vestimentaire est très révélateur de son identité. Elle porte très souvent des vêtements de couleur sombre, aimant la couleur noire. Elle n’a rien contre les vêtements féminins, mais elle trouve ça peu confortable. Cette dernière cache ses tatouages sous des pulls très souvent. Quelques tatouages symboliques parcourent son corps. Elle possède également une petite cicatrice sous la clavicule. Elle porte énormément de shorts ou de slim noirs. Elle a néanmoins quelques robes dans sa garde-robe. S’il y a une chose qu’elle porte presque tout le temps ce sont ses gants en cuir.


Histoire



Qu’est-ce que la vie ? Un enchaînement événements, un sentiment de liberté, une âme cherchant la tranquillité et le bonheur. La vie est un concept paradoxal à la mort. Deux concepts qui lient les âmes et les enchaînent. La vie est une belle chose, elle vous procure une sensation de bonheur et de bien-être en ressentant le bienfait de votre venue. Quelquefois, la vie ne vous procure pas cette sensation. Bien au contraire, elle vous fait regretter d’être né.

Courir. Courir. Courir. C'était la seule chose que tu pouvais faire. Courir jusqu'à ne plus sentir tes jambes. Jusqu'à ce que tes poumons s'effondrent. Jusqu'à que ton cœur s'éteint, jusqu'à qu'il cesse de battre. Cours. Jusqu'à que tes os se fendent. Ils te poursuivent encore. Cours. Jusqu'à que leurs cris s'évanouissent, jusqu'à que tu n'entends plus leurs bruits. Fuis. Jusqu'à que tu ne sois plus qu'une vague silhouette qui disparaît. Cours et surtout... Ne t’arrête pas.

21 juin, à 14 h 05.

Tu tenais le petit sac fort dans tes bras, contre ta poitrine. Comme si tu avais peur qu'il ne s'envole. Qu'ils le récupèrent. Tu courais dans les rues sombres et étroites. Seule la lune éclairait faiblement ton chemin. Tu allais survivre. Fuir. Tu n'avais pas le choix. Tu continuais de courir, le plus rapidement possible. Il fallait absolument que tu restes en vie. Tu inspirais et expirais en serrant le sac encore plus fort contre toi, jusqu'à que tu es mal à la poitrine mais tu t'en fichais. Ce que tu tenais entre tes mains allait te rendre la vie plus facile. Tu allais pouvoir  faire ce que tu voulais. Tu allais enfin être libre. Rien qu'à cette pensée, tu émanais de joie. Tu ne sentais plus tes jambes, et tu ressentais une douleur atroce aux poumons. Comme s’ils se fendaient en deux parties distinctes. Tu avais essayé d'ignorer la douleur pour te concentrer sur le chemin.

Tu avais regardé brièvement au-dessus de ton épaule. Et tu fus prise de peur. Ils étaient toujours là. Ils continuaient de te suivre. Et c'est à ce moment, là que tu remarquais qu'ils étaient armés et prêt à tirer. Ils te demandaient de t'arrêter en te promettant qu'ils ne te feraient rien si tu rendais le sac. Ironie, tu les connaissais trop bien.

— Merde, merde... Merde !

15 h 10.

Tu suffoquais, effondrée contre le mur. Tu avais mal aux poumons. Tu avais l'impression qu'ils étaient en feux. Ils te brûlaient. Tu avais essayé de bouger l'épaule mais cela ne fit que raviver ta blessure. Ils ne t'avaient pas raté mais tu t'estimais heureuse d'avoir été touché à l'épaule et non autre part. Tu attendis quelques minutes, la tête rejetée contre le mur, les yeux fermés. Tu te mordillais la lèvre inférieur jusqu'au sang, mais tu ne te rendais pas compte, trop occupée à penser. Tu finis par esquisser un sourire en te détendant. Les secondes défilaient, et petit à petit, tu retrouvais ta respiration. Tes paupières devinrent lourdes. Très lourdes. Tu étais à deux doigts de la maison, mais tu n'avais pas la force. Tu te sentais faible. Si faible. Si vulnérable. Et malgré la douleur, tu as commencé à tomber dans les bras de Morphée. Tu avais serré une dernière fois le sac avant de t'endormir.

23 juin.

— Katarina. Que fais-tu ? Vas t'allonger. Tu n'es pas complètement rétablie.

— Je vais bien, très bien même. On doit discuter.

Il leva les yeux vers toi, intrigué. Il faisait mine de ne pas comprendre, de ne pas voir où tu voulais en venir. Mais tu étais persuadée qu'il savait. Il espérait seulement que tu aies oublié. Malheureusement, cela t'était impossible. Tu le vis s'asseoir sur une chaise près de la table et tu t’assis en face à lui. Son expression se fit dure, mais cela ne t'avait nullement fait peur. Tu étais plus déterminée que quiconque. Et cette détermination ne t'étonnait guère. Après tout, cela faisait quelques années que tu attendais ça. Partir d'ici. Fuir ce milieu.

— Demain, je compte m'en aller.

Tu lui avais balancé cette vérité au visage, le plus directement possible. Sans chercher à être douce. Après tout, tu détestais utiliser une manière détournée d'annoncer les choses. Tu aimais être simple et directe. Il t'avait regardé dans les yeux pendant de longues secondes. Tu avais esquissé un petit sourire. Il allait sûrement essayer de te faire changer d'avis, de te prendre par les sentiments comme il savait si bien le faire. Il aimait bien te manipuler, te faire croire qu'il t'aimait afin que tu restes. Mais non, tu t'étais jurée que cette fois ça ne marcherait pas !

—  Bambina… Tu ne sais que trop bien que tu ne peux pas. Et puis… Je suis ton père. Tu es ma fille. Je t'aime et… Tu es en danger désormais.

Tu n'avais pu te retenir de rire. Non, tu ne rigolais pas par joie ni même parce que tu trouvais cela drôle. Mais tu rigolais parce que sa répartie était pathétique. Complètement pathétique. Tu avais lu l'incompréhension sur son visage, et tu t'étais empressée de lui répondre sur un ton sec et froid.

— Ne me fais pas rire… Papa ? Tu vois… Même quand je t’appelle ainsi, cela sonne tellement faux. Et si tu m'aimais réellement comme tu le prétendais, alors pourquoi ? Cela fait 20 ans que je vis ici, avec toi. Et qu'est-ce que tu m'as donné comme éducation ? Apprendre à tuer des gens ? Manier des armes ? Détruire les opposants ? C'est ça ? Et si je suis en danger, c'est par ta faute. C'est toi qui as décidé de créer cette rivalité dans cette ville. Tout ça est de ta faute ! J'ai risqué ma vie maintes et maintes fois pour te servir. Et si tes fichus rivaux cherchent à me tuer, c'est de ta faute ! Avant-hier, j'ai risqué ma vie pour récupérer ce foutu sac, je suis blessée et mal en point ! Et tout ça est de ta faute ! La mort de Darren est également de ta faute. Qu'as-tu fait pour le sauver ? Hein ? Rien. Il y a un an j’ai gravement blessé quelqu’un sans le vouloir. Il est sûrement mort ! Et c’est de ta faute. Alors, ne viens pas me dire que je suis en danger et que tu es mon père.

Tu avais pris une longue respiration, tout ceci t'accablait. Repenser à toutes ces choses, à toutes ces journées où tu ne cessais de t’inquiéter pour tes proches. En espérant qu'ils resteront en vie. A cette période où tu passais ton temps à pleurer pour Darren. Tu expirais avant de le regarder dans les yeux.

— Il est inutile de débattre avec toi. J'ai rempli ma part du marché. Je t'ai apporté ce sac, alors maintenant laisse-moi partir.

—  Et s'ils te trouvent ?

— Non, ça n'arrivera pas. Je suis plus intelligente que tu ne le crois. Peut-être que tu n'es pas au courant, mais c'est moi qui est établi la moitié de tes plans et stratégies.

—  Je le sais. Et je sais à quel point, tu es rusée. Mais n'oublie pas que c'est grâce à moi, Bambina. Je t'ai appris à être ainsi. Hm. Et où comptes-tu aller ? Que comptes-tu faire ?

Cette question ne te plaisait pas. Tu n'avais aucunement envie de lui donner des réponses. Tu voulais changer de vie. Changer. Partir pour ne plus revenir. Tout reprendre à zéro. Te sentir vivre, tout simplement. Tu en avais assez de cette vie. De ses histoires. De cette rivalité. De ces personnes. De ces meurtriers. Tu avais grandi dans cette ville. Tu étais née ici mais tu détestais cette ville.  Tu poussais un soupir. Tu aimerais pouvoir détester ton géniteur. Le haïr de tout ton être. Lui dire à quel point il t'avait fait souffrir. Lui dire qu'à cause de lui, tu devais fuir maintenant. Mais tu n'y arrivais pas... Les secondes défilaient et tu avais l'impression que c'était des heures. Un silence religieux emplit la pièce. Tu pris une grande inspiration avant de répondre.

— Je compte m’installer à Hoshi. Tu sais à quel point j’apprécies le Japon.  

—  Hors de question ! Es-tu suicidaire ?

— Je trouverai une  solution. Et puis, personne ne connaît ma véritable identité ici. Tout le monde m'appelle Bambina. Et lorsque j'effectuais des missions, je faisais en sorte que je ne sois pas reconnue. Dans tous les cas, tu m'avais promis. Et puis... Je sais me défendre. Donc, je survivrai.

—  Très bien. Fais comme tu le souhaites. Mais n'oublies pas que je suis ton père. Alors tu pourras rentrer à la maison quand tu le souhaites. Puisque ici est ta place.

Tu avais répondu d'une voix presque inaudible : « Merci. » Tu t'étais levée et tu avais rangé tes affaires. Tu avais un petit pincement au cœur à l'idée de laisser ton père ici. Après tout, cette vie lui plaisait à lui. Alors, tu n'avais pas de quoi t'en faire. Et puis, près de lui, il y avait ton oncle ainsi que Mickael.  Deux hommes de confiance.

Pour la dernière fois, tu avais pénétré la chambre de Darren. Il te manquait terriblement. Tes yeux analysèrent la pièce. Comme si, tu essayais de mémoriser chaque meuble, chaque recoin, chaque objet. Ta main glissa jusqu'à ta nuque où était accroché le dernier souvenir que tu avais de Darren : son collier.


PSEUDO


Pseudo
► Nightmare.
Âge
► Héhé. Un certain âge. ~
Avis sur le forum
► Dans l'ensemble, j'aime beaucoup.
Comment tu as connu le forum ?
►Annuaire.
Qu'avez-vous mangé ce matin ?
► Hm. Deux tartines avec du nutella, du lait. Puis j'ai bu un jus de citron.
Autre
► Je suis une très grande habituée des présentations à rallonge. Mais j'ai essayé de faire une présentation pas trop longue et chiante. Quelque chose de précis. Huhu, voilà.
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MessageSujet: Re: ► On a parfois le cœur soulevé par la sauvagerie du monde.    Lun 27 Juin - 14:19

Bienvenue Makenzie, je vais m'occuper de ta fiche!

-> Déjà, il me faudrait savoir quel groupe (entre "Civil" et "Monde de la nuit") tu as choisi.

Caractère :
-> Rien à redire. Les phrases sont parfaites, la quantité de mots est respectée (et dépassée). Nickel o/

Physique :
-> Parfait là aussi.

Histoire :
J'ai lu ton commentaire comme quoi tu dis "quelque chose de précis mais pas trop long" mais je pense que tu en as un peu trop enlevé ^^ Rien qui empêche la compréhension de ta fiche, rassure-toi mais Yoite est curieux alors je vais te poser des questions :
-> Où est sa mère? Comment s'appelle son père?
-> Darren (son frère décédé, je pense), serait-il possible d'avoir plus de détails? (C'est ton choix!)
-> Elle dit aimer le Japon, mais parle-t-elle japonais?
-> Elle a un passé de voleuse-espionne-criminelle pour le compte de son père, à priori. Est-ce qu'elle tire un trait sur tout ça en arrivant au Japon ou pas?

Voilà, tu peux simplement répondre à mes questions ici ou éditer ta fiche pour rajouter les détails. Je viendrai te valider quand ce sera fait (car le reste est bon!).
Merci =D

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Makenzie K. Dorsey
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MessageSujet: Re: ► On a parfois le cœur soulevé par la sauvagerie du monde.    Mer 29 Juin - 2:35

Coucou ! Je m'excuse du retard, sorry sorry.
Je te remercie d'avoir lu ma fiche, huhu. Je vais donc répondre à tes questions en tâchant d'être le plus clair possible.

1° - Je choisis Civil.
2° - Sa mère, elle ne l'a pas connu. Son père, lui a dit qu'elle était morte à sa naissance, cependant, Makenzie n'y croit pas trop. Ce n'est pas pour autant qu'elle a essayé de chercher des informations à ce sujet, sachant pertinemment qu'elle n'aura aucune réponse de la part de son géniteur. C'est d'ailleurs un sujet qu'elle esquive. Son paternel se prénomme James W. Dorsey.
3° - Concernant Darren et son meurtre, je préfère le garder secret. Je peux t'envoyer un MP en t'expliquant diverses choses à ce propos si tu le souhaites. Mais j'veux que ce soit secret. J'aimerai le faire découvrir à mes partenaires au fil des Rp.
4° - Pas vraiment. Elle sait dire le minimum syndical. Saluer, demander quelque chose, demander sa route enfin voilà... xD
5° - Oui elle tire un trait complet. Elle a toujours voulu tirer un trait sur tout ça. Et dans tous les cas, elle ne peut pas "reprendre". Cela serait trop dangereux pour elle. Une vie ordinaire c'est ce qu'elle souhaite.
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Yoite Unden
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MessageSujet: Re: ► On a parfois le cœur soulevé par la sauvagerie du monde.    Mer 29 Juin - 21:07

Te revoilà ♥
Tu n'es pas en retard, t'inquiète pas.

Et toutes tes infos me comblent de joie. Ma curiosité est rassasiée!
Quant au secret pour Darren, je m'en doutais (krr krr) et je vais laisser les rps répondent à mes questions o/
Te voilà validée! Voici les liens dont tu vas avoir besoin pour bien commencer :

-> [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], qui sera visible tous ton avatar.

-> [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Au choix, tu peux répondre à un sujet, en ouvrir un nouveau ou aller cibler directement les personnages qui ont ton intérêt!

-> [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Puisqu'elle est majeure la demoiselle, elle peut vivre en ville et n'a pas besoin d'un tuteur. Choisis son quartier et sa rue, je viendrai valider tout ça!

Voilà, j'espère que tout est clair. N'hésite pas à revenir vers moi (ou un autre membre du staff) si tu as des questions. On sera là =D

Encore bienvenue et merci à toi ♥

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Makenzie K. Dorsey
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MessageSujet: Re: ► On a parfois le cœur soulevé par la sauvagerie du monde.    Jeu 30 Juin - 0:05

Boouh.
Merci pour la validation c:

Je vais faire ça tout ça !
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MessageSujet: Re: ► On a parfois le cœur soulevé par la sauvagerie du monde.    

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