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Sang, larmes et folie [PV Yûdai B. Möller]

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Jeu 14 Jan - 17:10
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HnM
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Sang, larmes et folie

L’amérindien entra dans sa chambre en claquant violemment la porte, il voyait rouge et avait besoin de se défouler, de cogner, de briser pour atténuer sa douleur interne. Il avait été à un de ses premiers cours et comme toutes les fois où le jeune homme osait dire son point de vue il s’était fait juger. Évidemment Makoto avait tenter de ne pas en tenir compte et avait continuer à dire son opinion comme il avait toujours sue faire, mais un des élèves quelques peu racaille lui avait hurler à la tête toute la durée du cours de retourner d’où il venait et que l’école se passerait de ses opinions et de ses manies de cinglé. Les larmes lui montaient aux yeux sans que l’amérindien puisse faire quoi que ce soit, rien pour calmer sa colère car il détestait pleurer pour des Aksen {méchant} comme lui.

Le bleuté hurla de rage et se mit à tout saccager dans la chambre, ne prenant aucune considération sur ce qui était à lui ou son coloc de chambre. De l’extérieur on pouvait entendre des bruits de fracas un peu partout et des objets de poids divers tomber ou se fracasser contre le mur. Il frappait contre les murs, lançait ses effets personnels d’un bout de la pièce à l’autre, puis après quelques minutes il prit une pause en sanglot et se regarda dans le miroir. Il vit ses cheveux bleuté en bataille, ses yeux ambré rougit, ses joues trempées de ses larmes, puis il vit ses traits d’amérindiens, ceux de cet ordure… cette peau mi-blanche, qui ne donnait pas l’impression que le jeune homme soit totalement blanc ou totalement chocolat. Dans sa contemplation de lui-même il eut pendant quelques secondes le visage de son paternel qui apparut, s’en fut trop… L’amérindien dans un autre cris de rage et de tristesse mit son poing dans le miroir à plusieurs reprise jusqu’à ce que le verre ne soit que des fissures à grandeur et que le centre en soit dénudé.

Épuisé de toute cette rage le jeune homme se laissa choir sur le sol et se remit à pleurer à chaude larmes ne prenant pas soin de porter une quelconque attention à ses doigts et ses jointures couper et pleines de petits bout de verre saignant plus ou moins. L’amérindien n’en pouvait plus de se mépris, où serait ça place au final ? À la réserve c’était un intrus pour un bon nombres des jeunes et ici aussi il détonait. Makoto avait beau tenter de voir le monde d’un autre oeil et de se foutre des représailles, mais il n’était qu’un gamin… qu’un humain… ça arrivait de flancher et de ne plus en pouvoir de toute cette haine et se dégoût injustifié… Après une dizaine de minutes le jeune homme se leva enfin et sorti de la chambre sans porter un seul regard au désastre qu’il venait de laisser derrière lui. L’amérindien se promenait machinalement les yeux dans le vide sans ce soucier de où il se dirigeait. Il était tellement dans vide qu’il ne savait même pas s’il croisait des gens ou non et très sincèrement l’amérindien les emmerdaient tous aujourd’hui, ils étaient tous Aksen {méchant} de toute façon.

Makoto ne savait pas depuis combien de temps il marchait, mais il se retrouva dans ce qui semblait être la salle de musique de l’école. Il n’y avait personne et le jeune homme devait avouer que c’était parfait. Il jeta un regard à l’extérieur et le manteau blanc de dame nature était bien fournit et la neige qui continuait de tomber en ce moment en rajouterai encore plus. Cette idée que la nature était aussi froide que le coeur de l’amérindien fit sourire ce dernier. Il regarda autour de lui et vit une guitare électrique plus loin. Dans la réserve le jeune homme avait apprit à jouer de la guitare sèche, mais il se doutait que ce devait être sensiblement identique que la guitare conventionnelle. Il prit la guitare, la brancha et tenta quelques accords pour s’habituer à la guitare.

Après plusieurs essait l’amérindien se mit à chanter et jouer une musique qui pour lui représentait son humeur, les accords faisait légèrement saigner ses plaient, mais il n’en prit pas compte. L’amérindien chanta sans gêne et était dans sa bulle, tellement qu’il n’entendit pas les pas se rapprochant vers lui ou encore les applaudissement lorsqu’il termina sa chanson. C’est en ouvrant ses yeux  qu’il vit une silhouette du coin de l’oeil et entendit les applaudissements retentir dans ses oreilles.
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{Chanson que Makoto chante}
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Lun 29 Fév - 23:07
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HnM
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ft makoto


Enfin, libre. Enfin, presque, en fait. Tu devais encore te diriger vers la salle des professeurs pour donner les derniers papiers qu’ils avaient demandés, tu ne sais plus trop pourquoi, en fait. De toute façon tu avais l’impression que dès que quelque chose n’allait pas, on te demandait des papiers, tes heures de travails, tes heures passaient dans l’enceinte de l’établissement en dehors de tes cours, et tout autre détail pour le moins inutile à tes yeux. Mais depuis le temps, tu avais appris à ne plus rien dire, à apporter les dits-papiers, à te faire gentiment draguer par l’une des professeure qui avait essayé de te mettre la main dessus lors de la dernière sorties entre collègues, mais tu avais réussi, ENFIN, à sortir des griffes de cette salle qui devenait presque maudite à tes yeux.

Jamais tu n’aurais pensé que tu n’aurais plus envie d’aller dans cette salle. Cette fameuse salle où tu te sentais toujours un peu à part, un peu exclu, parce que tu n’es pas vraiment un professeur à proprement parlé. Juste un professeur de club, d’activité sportive, rien de plus. Autant dire que ce n’est rien du tout, par rapport aux autres professeurs qui sont quasiment tous les jours aux contacts des élèves, alors que toi, c’est plusieurs fois pas semaine, et pas forcément tous les jours. Mais tu avais pris aussi cette habitude de te sentir exclu ; que ce soità cause de tes origines occidentales, ou bien car on ne te considérait pas comme un vrai professeur, tout cela faisait désormais parti de ta petite routine ici, à Hoshi.

Mais aujourd’hui, tu ne sais pas, tu te sentais fatiguer, un peu. Tu avais juste envie de rentrer, de voir tes élèves, les vrais si tu oses dire, ceux qui ne viennent pas de l’établissement, ceux qui te considèrent ‘vraiment’ comme un professeur à part entière. Et tu adores voir l’adoration et l’admiration dans leurs yeux encore purs et innocents, pour certains. C’est un sentiment dont tu n’arrives pas à te défaire.

Tu avais, dans tous les cas, décidé de rentrer directement chez toi après avoir déposé les papiers. Mais c’était sans compter sur un des professeurs qui te demandait de vérifier si toutes les salles du club étaient bien vide, comme elles devaient l’être à cette heure là. A l’heure des cours, en fait. Et toi qui te trouvais chanceux de n’avoir jamais eu cette responsabilité vu que tu n’étais pas directement affilié à l’établissement, voilà que tout d’un coup, tu étais considéré comme un véritable professeur à leurs yeux. Ah, que c’était beau, de voir les choses comme on le voulait aux moments propices. Vraiment, très mature. Mais bon, tu ne te voyais en tout cas pas refuser, et puis c’était la première fois que l’on te demandait de vérifier ce genre de chose, alors pourquoi pas, après tout.

Et c’est donc ainsi que tu te retrouves dans le couloir des salles de club, à vérifier si personne n’est là. Et à te figer dès que tu as entendu les premières notes d’une guitare. Personne n’était censé être ici, n’est-ce pas… ? Alors pourquoi le son d’une guitare ? Ton cerveau te traite évidemment d’idiot, en te disant qu’EVIDEMMENT, il y a des élèves qui ont SECHES pour l’amour de dieu, et que cela explique tout de suite la raison évidente d’être de la musique qui commence à se jouer. Et une voix presque inaudible qui semble percer également. Mais tu n’es pas assez près de la salle de musique pour entendre correctement la voix, alors tu arrêtes la vérification des autres salles, te rendant directement à celle de musique, qui est, selon ce que tu te souviens, au sous-sol. Pour éviter que le son ne filtre, bien sûr. Rater, tu avais entendu. Dans un silence absolu, certes, mais tu as entendu quand même.

Et plus tu t’approches, plus le son se fait plus net, plus tu es sûr qu’il y a bel et bien quelqu’un dans la salle, avec la voix que tu entends en plus. Tu essayes de te faire discret, après tout la musique n’est vraiment pas des plus déplaisantes, bien au contraire. Une musique assez triste, et pourtant avec des tonalités assez graves qui pourraient transmettre un sentiment de colère, de frustration, peut être… En tout cas tu n’hésites pendant plusieurs minutes avant de savoir si tu devais entrer ou non dans la salle –tu y es entré sans te poser ce genre de question. Tes yeux détaillent lentement, doucement la personne qui joue de la guitare ; une peau étrangement foncé pour être uniquement japonais. Peut être un mixte, comme toi ? En tout cas, tu dois avouer que tu es complètement absorbé par ses cheveux bleus et longs. Tu as déjà vu des cheveux colorés, ce n’est pas forcément une nouveauté pour toi, mais des cheveux colorés aussi long… ça, jamais, pour le coup. En tout cas tu n’as pas le temps d’admirer plus que ça, que déjà la chanson se termine et tu ne peux t’empêcher de sourire et d’applaudir en même temps. « Bravo, c’était vraiment très beau. »

A part ça tu es censé renvoyer les élèves qui sèchent ici en cours, hein…


©雲
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Ven 4 Mar - 18:12
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Sang, larmes et folie

Légèrement surpris, Makoto, se leva d’un bond en échappant la guitare qui fit un bruit strident dans toute la pièce. Malgré le bruit agressant, il entendit la personne le féliciter et lui dire que c’était vraiment très beau. Quand il vit l’homme devant lui il se demanda s’il était dans les emmerdements. À voir sa stature et ses allures il n’était pas un étudiant, il était grand, les cheveux blanc, mais c’était sa peau trop blanche trahissant son origine, Makoto se doutait qu’il n’était pas totalement japonais. Heureusement qu’il n’était pas totalement japonais car aujourd’hui l’amérindien avait un dégoût profonds pour eux et il n’était pas certain des actes qu’il ferait. L’homme était habiller de façon assez professionnel, était-il un professeur ? Venait-il lui dire qu’il ne devait pas être dans cette salle et qu’il devrait être dans sa chambre ou tout autre endroit ?

Le jeune homme était tellement en colère qu’il ne se força pas pour parler japonais et lui dit dans sa langue maternelle :

Qu’est-ce que vous voulez ? Je ne fais que jouer, rien de mal là-dedans... {Notez que cette phrase est dites en amérindien, mais par manque de ressource je l’écris en français ;)}

L’amérindien avait un regard méfiant et colérique, il ne levait pas la main contre l’homme car il était sans doute professeur et malgré sa douleur et sa colère, il se devait de rester respectueux pour être en mesure de rester ici et de ne pas faire honte à sa famille. Le bleuté senti le sang continuer de couler sur ses mains, il n’avait rien faire pour ses jointures et ses plais sur les mains, avec ce liquide chaud lui coulant sur les mains, il se sentait vivant. C’était sans doute étrange pour certains, mais pour lui, c’était une manière de savoir et de se sentir vivant et que toute cette douleur ne l’avale pas dans le lot. Makoto regarda la guitare par terre et décida de la ramasser pour la remettre en place et ferma l’ampli en débranchant la guitare de sa source.

Vous allez rester planté là combien de temps sans me répondre ? {Même notice que plus haut, c’est de l’amérindien}

Le fait que l’homme ne lui répondait pas l’énervait, il n’avait pas de patience pour lui, ni pour personne, pas aujourd’hui du moins. Il sentait la rage le faire trembler, il devait se contrôler, ne pas être comme son père. L’amérindien avait l’impression que son sang bouillait dans ses veines, il entendait son coeur battre à tout rompre et son sang battre dans ses tempes, la guitare ne l’avait pas calmer. À moins que c’était l’apparition de l’homme qui l’avait déstabiliser dans sa tentative de se calmer ? Il ne savait pas ce que c’était, mais il se sentait enrager et hors de lui, il devait trouver un moyen de calmer ce feu en lui, cette douleur. Agacé que l’homme n’est toujours rien dit, il se dirigea vers lui en colère, quelques secondes et il était déjà en face de son interlocuteur. Certes il était un peu plus grand que lui, mais Makoto arrivait un peu plus bas que lui seulement.

Le bleuté ne prit pas la peine de réfléchir rationnellement et empoigna le bras de l’homme de sa main pleine de sang, ne se souciant pas de tâcher la belle chemise blanche de son interlocuteur et lui dit enrager, mais cette fois-ci en japonais sacadé comme à son habitude :

Toi...Répo...pondre MAINTENANT !

Makoto se sentait encore tremblant et ce qui le fit lâcher son emprise fut la surprise de sentir des larmes couler encore sur ses joues. Ses larmes étaient-elles de rage ou de tristesse ? Il ne le savait pas, mais maintenant il se sentait troubler, perdu et ne savait plus comment réagir. Pleurer ainsi ne lui plaisait pas, être en colère et si peu connecter à l’énergie et la nature le rendait tellement malheureux… Lui qui était tellement calme et serein, ce sentir de la sorte le faisait sentir comme lui, comme cette ordure alcoolique. Il ne pouvait pas renier ses gènes même s’il tentait du mieux qu’il pouvait, mais soyons sincère ce n’était pas une action possible et envisageable.
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Lun 2 Mai - 14:05
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Tu sursautais un peu en entendant la voix en colère de l’élève. Ouah, tu ne t’attendais pas vraiment à ça… Pas du tout en fait. Et maintenant qu’il parle en une langue qui t’est totalement inconnue, tu ne sais absolument pas quoi faire. Tu ne comprends pas un traitre mot de ce qu’il te dit, et vu comment il semble être énervé tu ne voudrais pas lui dire que tu ne comprends pas ce qu’il te dit. Tu ne savais pas quoi faire, réellement. TU le regardais remettre la guitare en place, recommencer à te parler, mais tu ne comprenais vraiment rien de rien pour le coup. Tu te demandais même quelle langue il pouvait bien être en train de te parler.

Tu n’eus hélas pas le temps de te poser plus que de questions que nécessaire, que déjà il t’empoignait par le bras et te criait en japonais de répondre. De répondre ? Mais à quoi ? Tu n’avais absolument rien compris, ce n’était pas par l’action du Saint Esprit que tout d’un coup tu aurais le savoir infus d’une seconde à l’autre.

« Hum, je suis vraiment désolé, je vous jure que j’aimerai bien vous répondre, mais… Je n’ai rien compris à ce que vous m’avez dit, en fait. Alors, si vous vouliez bien répéter, mais en japonais cette fois, ça m’arrangerait… » Ouais, bon, on repassera en matière de diplomatie, ce n’était pas très… fin, la manière dont tu venais de le dire. Mais bon, au moins tu avais réussi à le dire sans paraître idiot, c’était déjà pas mal venant de toi.

Et tu vis des larmes qui coulèrent sur son visage. Il pleurait, peut être de tristesse ou de colère, tu ne saurais pas trop le dire comme tu ne savais absolument pas ce qu’il avait dit. Quoi qu’il en soit, le fait était qu’un élève pleurait devant toi, et que tu étais totalement pris de court avec ça. Tu ne savais absolument pas quoi faire, que pourrais-tu faire, après tout ? Tu ne le connais pas, et voilà qu’il pleure devant toi… « Est-ce que…Vous allez bien ? Quelque chose ne va pas ? » Etrange essai pour essayer de voir ce qui n’allait pas, ou de lui remonter le moral, peut être. Essai très fortement inutile à tes yeux, mais tu ne pouvais décemment pas le laisser là, à pleurer devant toi alors que tu ne sais rien de ce qui a bien pu lui causer de telles larmes. Ce qui t’angoisse, te fait te poser beaucoup de questions. Questions qui sont bien vite oubliées, lorsque tu aperçus du coin de l’œil quelque chose d’étrange.

Tes yeux fut attiré par du rouge sur ta manche. Du rouge ? Tu ne souvenais pas que ta chemise blanche avait des traces de rouges sur les manches… Tu regardas un peu mieux, et tu t’aperçus que ce n’était pas un défaut de fabrication ou autre, mais qu’il s’agissait de sang. Tes yeux s’écarquillèrent alors que tu empoignais à ton tour le poignet du bleuté, regardant sa main blessée et saignante. « Oh mon dieu… » Comment avait-il pu se blesser ? Pourquoi ne disait-il rien ? Avait-il mal ? Peut être qu’il n’avait pas mal et qu’il ne s’en était pas rendu compte… Dans tous les cas, le blessure saignait quand même abondamment, alors ce n’était pas qu’une simple petite coupure de rien du tout, bien au contraire.

« Il faut absolument vous soigner ! » Tu avais oublié tout de ce qui s’était passé juste avant : tu n’avais plus qu’une idée en tête, le soigner. Soigner sa blessure, essayer de lui faire un bandage afin que ça ne saigne plus. La conversation d’avant, ce qu’il avait dit mais que tu ne comprenais pas, ses larmes, tout ce qui te restait en tête était ce rouge. Ce rouge qui ne cessait de se répandre partout, et qui doit à tout prix être stoppé.


©雲
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Mer 3 Aoû - 16:55
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Sang, larmes et folie

L’amérindien avait à peine entendu la tentative de l’homme de lui transmettre le fait qu’il n’avait rien saisie de ce que Makoto lui avait demander précédemment. Évidemment dans un temps moins troubler, le bleuté aurait saisie que c’était à cause de sa langue maternelle et qu’il était évident que l’homme ne comprenne pas, il n’était plus dans sa réserve, il devait se le rappeler, mais dans l’instant il ne voulait pas, ce n’était pas le bon moment. Toute cette rage et cette énergie qu’il avait évacuer le rendait légèrement faible, il en avait oublier ses blessures qu’il n’avait pas panser ou ne serait-ce que toucher. Le bleuté se sentait valser légèrement, mais il fut vite rattraper sans pouvoir riposter car son interlocuteur lui avait empoigner le poignet et il semblait inquiet. Il n’était pas faux que la blessure ne semblait plus aussi superficiel que l’amérindien l’avait crut plus tôt, les bouts de vers semblait rougeâtre et presque plus perceptible tellement le sang tentait de coaguler la blessure sans succès.

Lorsque Makoto remarqua le ton inquiet de l’homme lorsqu’il lui dit qu’il fallait soigner sa blessure. Il faut dire que le jeune homme n’avait pas remarquer sa perte de couleur faciale tellement il avait été en colère, mais il ne saurait dire si sa perte de sang avait été conséquente ou non, mais il ne tenait pas à aller à l’infirmerie. Comment allait-il expliquer les bout de vers dans ses blessures ? Qu’il avait péter les plombs et avait défoncé le miroir de sa chambre et saccager ses biens ? Il le ferait interner pour crise colérique dangereuse pour lui et autrui voyons ! Il senti l’angoisse des explications l’envahir et puis retira l’emprise que l’homme avait sur son poignet et dit d’un ton semi-tremblant et inquiet :

Je...Non...P...Pas soigner...Pas...In...firmerie…

L’amérindien l’avait bégayer et il devait avouer que cette phrase lui avait demander tout un contrôle pour se faire comprendre, mais il le devait, il ne voulait pas que sa mésaventure vienne aux oreilles des directeurs ou autre personnel influent. Le bleuté voyait bien que l’homme aux cheveux blanc ne voulait que soigner sa blessure et rien d’autre et c’est ce qui inquiétait le plus l’adolescent. Il se racla la gorge et tenta de dire le plus calme et sans coupure possible :

Je m’a...ppelle Makoto Shikoba...ehm...être votre...nom ?

Il se disait que s’il tentait d’être moins comme une tornade émotionnel, il pourrait s’éviter l’infirmerie ? Ne vous méprenez pas, l’amérindien était toujours autant en colère, mais il se devait de le refouler s’il ne voulait pas se faire traîner de force et qu’il soit obliger de consulter ou il ne savait pas quoi pour tenter de rester dans son dortoir et dans cette établissement. Il était rare qu’il ait se genre de crise, mais avec le comportement qu’il venait d’avoir avec un membre du personnel, ces mots n’auraient pas de poids dans son plaidoyer pour tenter de prouver qu’il est calme et serein et qu’il n’est pas comme ce diable.

Makoto tenta de cacher ses mains pour que son interlocuteur cesse de focaliser sur le sang, mais les taches qu’il laissait plus le plancher et sur ses vêtements ne l’aidait pas dans sa quête de lui faire oublier. Il les cacha tout de même dans son dos et attendit que l’homme puisse lui dire comment il s’appelait.
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