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 Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}

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Makoto Shikoba
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MessageSujet: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Mar 12 Jan - 19:13

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Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales

L’amérindien était debout depuis un moment déjà, nous étions samedi et il n’avait donc aucun cours, autant dire qu’il cherchait ce qu’il ferait de sa journée, ça faisait une bonne heure qu’il déambulait dans les couloirs plutôt désert... Il aurait pu aller dehors mais en vue de la tempête qui faisait rage l’idée n’était plus autant appréciable. C’est dans un soupir légèrement triste et ennuyer que Makoto regardait la vue à peine visible qu’il pouvait avoir de l’extérieur. En fait quand ce dernier regardait par la fenêtre il avait l’impression que quelqu’un avait mit un drap géant autour du pensionnat et que parfois le vent arrivait à faire bouger quelques coins ou fissures et il pouvait voir un bout d’arbre ou bien un peu de couleur différente, sans doute une portion d’un autre bâtiment. Le jeune homme se tourna et se laissa glisser sur le mur jusqu’au sol découragé, il ne souvenait plus depuis combien de temps il ne s’était pas autant emmerder.

Makoto ne savait pas quel heure il était ni depuis quand il était assit là par terre. Il n’avait vu passer personne et commençait sérieusement à avoir mal au derrière. Après plusieurs minutes d’intense réflexion sur presque rien, il décida de se lever et de regarder l’heure. L’amérindien sorti de ses poches avant de jean son cellulaire et l’alluma en le sortant de sa mise en veille pour regarder l’heure; 11h00, c’est ce qu’affichait l’écran du mobile. Il comprenait mieux pourquoi il avait faim et que son ventre quémandait du carburant. Il passa sa main dans ses cheveux bleuté, inspira légèrement et prit la décision de se faire à manger ! C’est d’un pas déterminer et décidé de son choix que l’amérindien se dirigea vers les cuisines du pensionnat pour tenter de concocter quelque chose.

Makoto mit au moins une demi-heure pour trouver les cuisines et autant pour trouver l’entrée vers les cuisines en soit. Il ne comptait plus le nombre de va et vient qu’il avait fait entre les étages et le nombres de fois qu’il avait fait plusieurs fois le tour d’un étage avant de finalement se rendre au bon endroit et d’être enfin en face des fourneaux et de tout l’équipement culinaire que le pensionnat possédait. Inutile de parler de la légère gêne qu’il avait eu quand il s’était retrouver dans la salle du club d’art et qu’il y avait un jeune couple, enfin c’est ce qu’il espérait qui faisait de l’art nudiste. L’image de la jeune femme en tenue d’Eve lui retraversa l’esprit et Makoto se scoua la tête pour tenter d’oublier ses images. Les cuisines étaient vident aujourd’hui, sans doute que le samedi les cuisiniers ne travaillaient pas ? Enfin cette situation arrangeait Makoto puisque ce dernier n’avait aucune idée de s’il avait les droit d’ête ici seul.

L’amérindien prit donc un espèce de tablier pour éviter de salir son pull brun chocolat et remonta ses manches en prenant soins de les tourner pour éviter qu’elles ne retombent pendant qu’il cuisinerai. Il détacha ses cheveux pour refaire sa queue de cheval et inclure sa frange cette fois pour garder sa crinière immaculé. Un air déterminer sur le visage, il sorti une casserole et une poêle en cherchant quelques peu où les instruments se trouvaient. Il n’avait pas encore eu la chance d’exploiter l’endroit car il n’avait pas encore eut de cours de cuisine de son club. Heureux de son initiative le jeune homme se disait que ce ferait une occasion de pratiquer et donc d’être meilleur quand le moment serait venu.

Il fit couler de l’eau dans la casserole et la mit sur le feu en mettant le feu à puissance neuf, il mit du sel dans l’eau, une bonne poignée et mit les pâtes qu’il avait choisi au hasard dans la casserole. Il sorti son téléphone et décida de se mettre de la musique, d’humeur joyeuse il se mit des chants iroquois pour amplir le silence des cuisines. Tout en chantant les paroles et dansant il prépara quelques légumes qu’il avait tranché grossièrement. Il rajouta quelques épices sans trop regarder ce que c’était se basant uniquement sur la couleur de ses dernières. Concentrer sur la cuissons de ses légumes Makoto en oublia les pâtes qui bouillonnait sur le feu qu’il avait laisser a la puissance neuf. C’est le bruit de l’eau débordant qui le sorti de ses chants et la cuisson des légumes, il se hâta donc de retirer les pâtes qui visiblement semblait légèrement coller dans le fond de la casserole.

L’amérindien décida de ne pas mettre plus longtemps les pâte et de les égoutter du mieux qu’il pouvait. Inutile de dire qu’il y avait plus de pâtes sur le plancher et dans l’évier que dans la passoire, mais le jeune homme compléta sa tâche sans se décourager. Il devait y avoir assez de pâtes pour deux personnes et il était tout seul donc aucune inquiétude de ce côté. Makoto rinça sa casserole pour la remettre sur le feu avec de la sauce de tomate qu’il tenta d’assaisonner du meilleur de ses capacités, c’est-à-dire merdique, mais l’amérindien ne le voyait pas ainsi. Il termina la cuisson des légumes qui avait cramer légèrement sur certains côté et les transféra dans la sauce en prenant de loin de bien brasser le tout. Quelques minutes plus tard Makoto avait deux assiettes de prête et un tablier loin d’être aussi net qu’au début de son expérience culinaire, il avait de la sauce sur la joue et le front légèrement humide.

Makoto retira son tablier et l’envoya valser dans le panier de tablier sale et alla laver la vaiselle qu’il avait utiliser et à la fin il profita de l’occasion pour se passer de l’eau froide sur le visage. Le rendu de ses assiettes étaient magnifiques, mais n’importe qui, du moins ceux qui connaissait Makoto, savaient que l’allure n’équivalait pas le goût. Un sourire sur les lèvres l’amérindien prit donc une fourchette et apporta son assiette près d’une petite table mise à disposition pour les élèves du club pour goûter leurs oeuvres. Il traîna son téléphone qui jouaient des chants shamaniques avec divers instruments utiliser durant ses chants. L’amérindien se leva pour aller se chercher un breuvage et en profiter pour détacher ses cheveux et les laisser respirer, après tout il avait encore le temps de profiter de l’odeur agréable dans ses narines et de la musique, son assiette étant encore trop brûlante pour penser y toucher tout de suite. Après une dizaine de minutes, il prit une bonne bouché et étant seul avec lui-même, il se dit à voix haute;

Atskwi… Arahonne Ioianere… {Eh bien… au moins c’est bon...notez qu’il peut avoir des erreurs grammaticales… même que c’est certain :P}

L’amérindien prit une autre bouchée et continua ainsi jusqu’à ce qu’il entends des bruit de pas. Il s’essuya la bouche et dit fortement :

Eh ! Qui est là ?

Le jeune homme s'était redresser de sur sa chaise et attendit de voir qui se présenterai, il espérait seulement que ce n'était un membre du personnel qui serait venu gâcher son bonheur et lui dire de quitter les lieux...
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Dernière édition par Makoto Shikoba le Mer 19 Oct - 17:49, édité 4 fois
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Kasper Gray
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MessageSujet: Re: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Mer 13 Jan - 19:01


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Chants américains, froid polaire

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Il avait un peu déconné hier. La preuve était qu'il se réveillait sur le toit ce matin. Kaspy avait fini par s'endormir en observant le ciel depuis le toit du pensionnat. C'était la deuxième fois qu'il sortait en douce la nuit pour aller observer les étoiles, mais c'était la première fois qu'il s'endormait à l'extérieur d'un bon lit chaud. Gray se redressa et fit craquer ses articulations, signe que le gravier ne valait pas un bon matelas. Il se traîna jusqu'à l'intérieur dans une grimace.

Il croisa peu d'élèves sur le chemin de sa chambre à son grand soulagement. L'ébène avait bien besoin d'une douche et d'un bon déjeuner. Une fois de nouveau dans sa chambre après une bonne douche et avoir enfilé de nouveaux vêtements, il mit ceux de la veille dans son panier à linge en se disant qu'il devrait passer à la laverie dès le lendemain.

Son ventre gargouilla douloureusement comme s'il n'avait rien mangé depuis au moins deux jours alors qu'il s'était empiffré comme un goinfre la veille. Comme la majorité des hommes, Kasper était pourvu d'un très grand appétit et rien ne semblait vraiment le rassasier un peu comme si son estomac était un gouffre sans fond. Les forces commençaient à lui manquer peu à peu et chaque pas qu'il faisait en direction de la cuisine semblait rendre cette dernière encore plus loin comme dans un mirage.

Il s'accrochait dramatiquement aux murs pour s'aider à tenir le temps de se rendre. Quelques élèves le dévisagèrent, mais ne s'approchèrent pas de la «brute». Sa «réputation» n'avait pas prit beaucoup de temps avant de faire le tour de l'établissement comme il s'en était douté.

Si seulement c'était pas aussi loin... J'ai tellement faim. Ça a intérêt à avoir valu le coup.

À bout de forces, notre imbécile préféré se retrouva à ramper sur le sol en direction des cuisines. Une odeur particulière vers celles-ci le motiva à se hâter comme il pouvait et il fut vite bientôt à bout de souffle à l'entrée de la cuisine. Il se coucha sur le sol, le visage face au plafond, complètement vidé. L'odeur qu'il respirait n'était peut-être pas la plus alléchante, mais au point où il en était, il ne ferait pas le difficile oh ça non.

« À manger... »

Il ne parvenait même plus à articuler correctement et la seule suite que le bleuté put entendre de sa part, fut un long et bruyant gargouillis, témoignant de sa faim de loup. Pourquoi la vie pouvait se montrer si cruelle? Si seulement il avait mangé plus la veille, il n'en serait pas là, non certes il aurait sûrement explosé.

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Makoto Shikoba
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MessageSujet: Re: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Mer 13 Jan - 22:38

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Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales
L’amérindien s’attendait à voir une personne debout entrer dans la cuisine, mais tout ce qu’il vit fut un jeune homme rampant comme un soldat à l’armée pour tenter d’avancer et se tourner sur le dos d’épuisement. Le jeune homme ne prit pas plus de temps pour réfléchir et se précipita vers l’étudiant. Le jeune homme était de tout son long sur le sol, ses cheveux ébène et ses airs de rebelle sans vergogne, ses habits qui n’améliorait pas l’image du rebelle et de la racaille sans parler de ses cicatrices diverse,  l’amérindien le reconnu, c’était son coloc de chambre ! Enfin c’est ce que Makoto remarqua, mais il n’arrivait pas à deviner son nom. De toute manière le jeune homme n’eut pas le temps d’y penser puisque le ténébreux eut toute la misère du monde à lui dire qu’il avait besoin de nourriture et ce fut suivit par le gargouillement le plus gigantesque que Makoto eut entendu depuis sacrément longtemps.

Le bleuté se dirigea vers le comptoir ou l’assiette chaude de pâtes attendait sagement d’être manger et il vint la mettre sur la table en face de sa propre assiette. Il alla au frigo et servit un verre d’eau et prit une chaise en s’approchant de son coloc affamé. Il le souleva avec un peu de difficulté et le fit s’asseoir sur la chaise pour la pousser jusqu’à la table. C’est le front en sueur qu’il alla se passer un peu d’eau sur le visage avant de venir se rasseoir à sa place et de prendre de grande gorgée de son breuvage. L’amérindien passa sa main dans ses cheveux pour tenter de les amener vers l’arrière du mieux qu’il pouvait.

Ton ionïskwena {estomac} semblait iorakahre iosatste {faire du bruit violemment}... Tu n’as pas manger depuis combien de temps pour kahrienens {tomber}, il  faut ikeks {manger quelque chose} avant de kahrienens {tomber}...

L’amérindien sourit et prit encore quelques bouchées de son repas et se leva pour aller chercher du pain et du beurre. Il se prit une tranche, la beurra et en beurra une seconde en amenant le pain et le beurre sur la table. Il tendit la tranche au jeune homme et mangea la sienne de son autre main, il termina sa tranche et s’attaqua de nouveau à son assiette. Makoto se releva avec son assiette et la termina tout en se dirigeant vers l’évier. Il s’essuya le visage et mit son assiette dans le lave-vaiselle avant de retourner s’asseoir avec du chocolat et des muffins qui l’appelait sur le comptoir. Il les déposa sur la table et alla chercher un verre de lait, il prit une gorgée et puis dit :

Moi c’est Makoto Shikoba… toi ?

Il commença a manger du chocolat en attendant que le jeune homme lui répond. Le sourire au lèvres Makoto laissait fondre le cacao dans sa bouche en avalant de temps à autre le liquide sucrée. L’amérindien se sentait bien en ce moment le ventre bien rempli et il déposa son regard sur les fenêtres qui montrait l’extérieur. La tempête était encore très forte et l’amérindien devait avouer qu’il était heureux de ne pas être dans ce froid en ce moment.
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Kasper Gray
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MessageSujet: Re: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Lun 18 Jan - 7:22


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Chants américains, froid polaire


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Son ventre criait famine et réclamait sa pitance, aussi ne fit-il pas attention devant qui il pouvait bien se trouver. Il tendit les bras dans les autres en répétant qu'il avait faim jusqu'à ce qu'une âme charitable ne l'aide à se lever et l'aide à se traîner à table où une assiette l'y attendait. La présentation n'avait pas l'air top, mais il ne se fit pas prier. « Itadakimasu.» En fait non. Dès la première bouchée, son estomac se retourna et il dût se retenir par égard de ne pas recracher la nourriture, pâlissant d'ailleurs à vue d'oeil. Il mâcha mécaniquement la nourriture et hésita longuement à avaler sa bouchée. Son regard se leva alors vers l'auteur de cette atrocité culinaire.


Cette bouille lui disait quelque chose. Ah si! C'était son colocataire de chambre qui s'était installé la veille dans la chambre. Ils n'avaient pas vraiment pu discuter vu que l'idiot intoxiqué était sorti regarder les étoiles et s'était endormi là-bas comme un boulet. Le rebelle s'attarda longuement sur ce dernier qui était en train de manger cette énormité. Comment faisait-il? N'avait-il pas de papilles gustatives? L'homme se leva d'un bond et alarmé, s'empara de sa propre assiette pour l'éloigner le plus possible de lui. Il ne devait pas manger ça il allait s'empoisonner le pauvre. Ça serait pas drôle qu'il fasse une intoxication alimentaire pas vrai? Il n'osa pas retirer le plat de son coloc parce que ça ne se faisait tout simplement pas et qu'il avait l'air d'aimer malgré tout. Il ne put cependant pas s'empêcher d'être honnête:


« Je ne comprends pas du tout ce que tu racontes, mais tu ne peux pas manger ça. Une seule assiette pourrait te tuer. Je suis désolé de te dire ça, mais ta cuisine est à tuer. Si tu as des ennemis, tu peux t'en servir comme d'une arme. »


Non il ne mâchait pas ses mots, lui qui pourtant était toujours si gentil. C'est simplement qu'il portait un amour sans nom pour la nourriture et la voir ainsi gaspillée lui faisait mal au coeur sans parler de son début de mal de ventre. L'homme posa une main sur la tête de son cadet avant de débarrasser les casseroles et de fouiller le frigo à la recherche d'ingrédients pour concocter un petit quelque chose vite fait. Il trouva du poulet qu'il trancha en petit morceaux, du riz et des légumes. Kaspy se mit alors à faire un bon riz thai au poulet.


C'était simple, rapide et consistant. Le tatoué maniait le wok comme un chef alors qu'il était concentré sur sa tâche, ne laissant rien au hasard, assaisonnant le riz selon ses goûts personnel. Le fantôme s'avança une assiette pleine à craquer de riz frit et s'installa à table face à Makoto qui venait de se présenter à lui. Il avait encore du mal à croire qu'il ait pu avaler cette horreur en entier.


« Kasper Gray. Désolé pour tout à l'heure c'était pas très gentil, mais je voue presque un culte à la bonne nourriture et t'as failli me tuer je te jure. Un "instant kill". La prochaine fois, c'est moi qui cuisine. Si tu ne mangeais pas déjà des viennoiseries, je t'aurais fait goûter, mais il y aura toujours une prochaine fois.  »


Prenant sa fourchette, il se mit à dévorer le contenu de son assiette en s'y donnant à coeur joie. Il se resservit encore trois fois avant de reposer sa fourchette sur la table, satisfait momentanément. Kasper était un goinfre, mais vu sa corpulence et son addiction au sport, il était relativement normal qu'un gars comme lui mange autant pour refaire le plein d'énergie.


« Tu n'as pas l'air du coin toi non plus. Tu viens d'où? Moi je suis né en Amérique et je m'émerveille encore de comment c'est ici.  »




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Makoto Shikoba
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MessageSujet: Re: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Lun 18 Jan - 19:06

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Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales

Quand le jeune homme lui dit qu’il ne comprenait rien de ce qu’il racontait, il se rendit compte qu’il avait peut-être trop cassé son japonais. L’amérindien avait souvent de la difficulté à faire une phrase sans ajouter des mots iroquois, en insérer dans ses phrases c’était souvent parce qu’il ne se rappelait plus du mot en japonais ou simplement pour se rassurer lui-même car il était plutôt anxieux de parler en japonais. Sans doute que si sa mère l’aurait plus encadrer et l’aurait “forcer” en soit à apprendre le japonais il ne serait pas aussi maladroit. Makoto soupira légèrement en passant outre le fait que l’américain ne le comprenait pas, mais il fut quelque peut surpris par la réaction face à sa nourriture. Était-ce si mauvais encore ? Quand son coloc rajouta qu’il pouvait littéralement tuer quelqu’un avec sa nourriture, il ne fut pas blesser et eu un rictus. L’amérindien savait qu’il avait des amélioration à faire face à cette capacité, un jour peut-être.

L’amérindien continua de déguster ses friandises en regardant l’américain faire à manger après avoir jeter le plat visiblement immonde de Makoto. Il vit que l’étudiant semblait s’y connaître en cuisine et il devait avouer que l’odeur et l’allure de sa nourriture semblait beaucoup plus alléchantes et appétissante que celle que l’amérindien avait fait. L’ébène vint se rasseoir avec son assiette bien pleine et finit par répondre à Makoto et lui dire son nom. Kasper Gray… hm original et loin d’être japonais c’était certain ! Kasper s’excusa auprès de Makoto pour ses propos et insista sur le fait qu’il avait faillit mourir à manger le repas de l’amérindien et que la prochaine fois ce serait lui qui cuisinerai. L’amérindien ne pu nier que c’était sans doute mieux qu’il ne touche pas des instruments de cuisine tant qu’il ne s’améliorait pas dans ce domaine… Décidément il devait cesser de se fier a ses goût.

Après tout l’amérindien était tellement habituer de manger ses choses qu’il n’arrivait plus à déceler si ce qu’il mangeait était potable ou non. Il faut croire que son corps c’était accoutumer puisqu’il n’avait jamais été malade après ses repas. Kasper lui dit également que c’était dommage qu’il en soit déjà dans ses sucreries sinon il aurait bien partager ce riz et tout cette victuaille avec lui. L’amérindien lui sourit et puis tenta de lui dire pas sans misère :

Iah {Non}...ehm...N...Non, tu n’as pas à...à t’excuser.

L’amérindien du prendre une petite pause et toute sa concentration pour chercher ses mots et dit d’une traite sans trop faire attention à ne pas se mêler dans son iroquois:

Je suis aksen {mauvais} en cuisine et je le sais. Ce que tu as fait semble ioianere {bon} et je serai heureux d’y goûter un jour.

Pendant que Kasper s’était relever pour se resservir Makoto se rendit compte que malgré tout les efforts du monde il ne serait pas en mesure de ne pas insérer d’iroquois… puis il se disait autant avoir l’air d’un taré calme qu’un taré bègue mal et anxieux. En soupirant Makoto enfourra une bonne portion de muffin au chocolat et avoine dans sa bouche et mâcha heureux de ce délice. Tout en dégustant il regardit le jeune homme devant lui manger avec appétit et se resservir encore une troisième fois, décidément son colocataire ne semblait pas avoir de fond. Makoto se dit que Kasper semblait plus akekstenha {âgé} que lui, enfin sans doute sa grandeur qui lui faisait cette illusion ou bien c’était peut-être le cas, car de ce que l’amérindien savait le jeune homme n’était pas dans sa classe ou aucune classe de deuxième.

Kasper lui demanda d’où il venait car il était clair que Makoto n’était pas d’ici malgré son prénom des plus japonais. L’ébène lui confia qu’il venait d’Amérique et que le Japon l’émerveillait tout autant. Depuis combien de temps son coloc était-il ici dans ce cas ? Sans doute depuis plus longtemps que Makoto visiblement avec ce japonais aisé. L’amérindien prit une gorgée de son lait et lui dit :

Je viens d’Amérique aussi, sur une réserve amérindienne… Je suis akohren {étrangé} comme toi en fin de compte, mais moins...ha...ehm...habile que toi avec la langue et les coutumes. La forêt me manque eso {beaucoup}... mes amis aussi… Aonenha {Récemment} je me suis résigné à ne plus voir ma réserve… mais c’est...ehm...dur ? Etho {Oui}...dur.

Makoto prit une autre gorgée et ajouta :

Je m’excuse de ne pas bien...ehm...parlé ? ehm...japonais. Je fais eso {beaucoup} d’effort pour etho {bien} parlé japonais. Iawenre eso {En plus beaucoup} de gens ne comprennent pas toute la difficulté pour moi de ikehre {penser} avant de parler et de ne pas avoir l’air iotakenheion {paralysé} devant les gens. Iossat, iotakonta {C’est déplaisant, gênant}, mais je suis comme ça.

L’amérindien lui fit un sourire en espérant que l’ébène ne soit pas trop confus car il savait bien que quand il parlait beaucoup, il insérait encore plus de mot iroquois et donc d’incompréhension dans ce qu’il voulait partager. Peut-être qu’un jour il serait en mesure de faire une phrase fluide en japonais ? Qui sait… il devait se pratiquer et seul c’était tout sauf évident et il devait avouer ne pas aimer ses cours de japonais car inutile de spécifier que ses essaient faisait rire tous les élèves...
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Kasper Gray
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MessageSujet: Re: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Mer 3 Fév - 20:49


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Kasper avait encore du mal à se remettre des terribles effluves du plat précédent qu'il avait mangé. L'odeur semblait s'être ancrée jusqu'au plus profond de ses souvenirs. Il constituait à lui seul le pire souvenir culinaire du pauvre tatoué qui cherchait encore son air, même après un repas de sa concoction. Il n'arrivait pas à se débarrasser de ce goût âcre et amer dans sa bouche. Le brun avait cette impression d'avoir perdu momentanément le sens du goût, ce dernier étant remplacé par un goût métallique désagréable. Il n'en fit pas plus de cas que ça devant son colocataire car ce dernier ne s'en sentirait que plus mal et surtout parce qu'il ne pouvait pas cacher le dégoût sur son visage, les sourcils froncés au maximum.


L'émanation de cette horreur ne semblait pas vouloir quitter cette pièce. Ça le démoralisa d'abord avant de le motiver énormément. À quoi me direz-vous? Eh bien à tout nettoyer en frottant bien comme un forcené un peu partout. Il le fit à une vitesse grand V par habitude sans se soucier du regard de Makoto, plus parce qu'il était dans son monde que volontairement. Il arrivait souvent à Kaspy d'avoir des regains d'adrénaline assez élevés par moments, mais comment ne pas craquer devant le spectacle d'une brute qui fait le ménage?


Il se redressa en se frottant le front, plutôt satisfait du résultat. Effectivement, jamais la cuisine n'avait parue plus propre que maintenant. C'était l'effet Kaspy-la-tornade: il balayait tout sur son passage (oui je sais, le jeu de mot pourri). Parlant de ça, Hiro l'avait déjà appelé le Kaspirateur de table car il avait le don de ne rien gaspiller lorsqu'il était question de nourriture, quoi qu'avec Mako, il y avait matière à réflexion.


Le tatoué retint un soupir en se souvenant qu'il ne verrait probablement plus jamais son premier ami ainsi que son premier amour. Ils se trouvaient dans le même pays, mais le retrouver serait inespéré. Kasper ne savait pas vraiment ce qu'était l'amour, mais ce qu'il savait c'était qu'une partie de lui s'était déchirée lorsqu'il n'avait pas pu le rattraper alors qu'il avait fait tout le chemin vers l'aéroport pour le suivre peu importe l'endroit. Il avait ensuite dû improviser et il était atterri ici, plus perdu que jamais bien qu'il n'en démontre rien.


Kasper avait eu la chance de rencontrer beaucoup de personnes depuis son arrivée ici, mais il n'arrivait pas à combler ce vide que provoquait à la fois Hiro et son amnésie dans sa vie. Il adorait chacun d'eux pour leur différence et pour les moments qu'il avait pu partager avec eux et il espérait tous les revoir très bientôt, comprenant qu'il était devenu un peu dépendant affectif sur les bords, mais bon personne ne semblait réellement lui en tenir rigueur. En voyant Makoto estropier son Japonais, Kasper ne put qu'en sourire davantage, se rappelant assez clairement de son niveau moyen en japonais. Il avait certainement pu pratiquer son japonais un peu plus longtemps que Makoto c'est tout.


Cette seule pensée le rendit plus indulgent vers son colocataire et lui donna la force (Anakin bénis sois-tu.) d'essayer beaucoup plus de comprendre l'adolescent aux cheveux bleus. Ça avait aussi piqué sa curiosité de connaître l'origine de tous ces mots qui ne lui disaient strictement rien. À sa grande surprise, Mako prit sa remarque en considération et essaya lui aussi un peu plus de s'exprimer de façon plus claire afin de mieux se faire comprendre. Kasper en vit tout de suite la différence, pouvant maintenant trouver avec évidence un sens aux mots qu'ils ne connaissaient pas.



« Non, c'est moi qui devrait s'excuser. Ça s'annule alors je propose qu'on oublie cette histoire d'excuse et qu'on reparte du bon pied. Tu me diras ce que tu veux manger pour la prochaine fois, c'est mon cadeau de bienvenue pour mon colocataire. On pourra faire des pyjama party et pleins de trucs cool de colocataires maintenant.  »


Il accueillait Makoto avec bonheur dans sa chambre, soulagé de ne plus être seul et plus qu'excité à partager pleins de choses avec ce dernier. Il était comme un gosse qui invitait pour la première fois un ami dormir à la maison.


« Moins habile avec les coutumes? Je te dirais que je crains aussi à faire des câlins à des inconnus tout le temps tout en sachant que ça ne se fait pas, enfin surtout pas au Japon. Pourtant je m'obstine à le faire car je trouve ça plaisant et que secrètement ça m'amuse peut-être un petit peu de voir les gens mal à l'aise et choqués. Une fois, une dame a presque fait une crise de coeur: elle pensait qu'un truand venait la voler ou pire même la tuer. C'est la seule fois où je me suis réellement senti mal, mais tu sais... Je ne peux rien changer à mon apparence alors si je ne vais pas vers les autres, eh bien... ils ne viendront jamais à moi.  »


Le tatoué fit une petite pause, pensif avant de l'observer en lui décochant un léger sourire qui lui intimait de ne surtout pas s'inquiéter, que tout ça, c'était un fardeau qu'il avait à porter seul. Ce contraste choquant qu'il y avait entre son apparence et sa personnalité. Personne ne pouvait rien y faire et Kasper s'était depuis longtemps résigné à se faire une place à Chisê sans qu'on le juge en fonction de son apparence.


« Écoute, ne prends pas ce que j'ai dit autant au sérieux. Ça ne fait rien. Apprend à ton rythme et ne bouscule pas les choses. Les gens devront t'aimer pour ce que tu es et non parce que tu acceptes de changer pour eux. Si jamais tu le fais, tu devras le faire pour toi parce que c'est ce que tu souhaites car sinon tu n'y parviendras pas si ce n'est pas pour les bonnes raisons. »




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Makoto Shikoba
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MessageSujet: Re: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Mer 24 Fév - 23:52

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Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales

L’amérindien fut heureux d’entendre son colocataire lui présenter ses excuses et que de cette façon le tout de leur rencontre s’annulait, du moins le mauvais pas ! Il lui dit que ce serait lui qui cuisinerait et que c’était son cadeau de bienvenue à son égard en tant que coloc de chambre. Makoto devait s’avouer ravis et un peu ébranler de tant de propositions. Il faut dire qu’il était rare que l’amérindien ait de la gentillesse venant d’un autre élève et qui plus est avec le look du ténébreux, il trouvait la situation cocasse, ce qui lui arracha un sourire puis un petit rire. Puis il lui dit, après une petite pause, qu’il n’était pas plus douer que l’amérindien avec les coutumes. Kasper lui avoua que la seule fois qu’il eut vraiment un malaise à faire un calin c’était à une vieille dame qui avait eu peur de se faire attaquer par le voyou. Autrement il lui confia que s’il ne faisait pas le pas vers les gens, personne ne viendrait vers lui, en désignant son look de racaille du siècle. Il est vrai que Makoto ne pouvait pas nier que le look de son colocataire n’inspirait pas confiance aux premiers abords, mais puisqu’il n’est pas du genre à ce fier aux apparences, mais plus aux sentiments et aux énergies qu’une personne peut dégager ce fait ne le dérangeait pas en soit.

Tu...ehm… sais pour l’akaiox {l’ancienne}, tu aurais dû peut-être...ehm...aoskon {pur}...Iah {non}...doux ? dans ton approche… les akekstenha {personnes âgés} sont plus...ehm...a...ehm...appeurés ? Mais j’aurai aimé voir l’akaiox {l’ancienne}.

Puis le bleuté termina sa phrase d’un rire grand et sincère s’imaginant la scène de Kasper qui ne voulait qu’un câlin et de l’attention de la dame. Son coloc lui dit après une autre petite pause de ne pas prendre ce qu’il lui avait dit plus tôt tant au sérieux et que ce devait être fait à son rythme. Que les gens devaient ou seraient en mesure de l’accepter tel qu’il était. Malheureusement l’amérindien avait de la difficulté à croire ce que le jeune homme lui confiait, il doutait que des gens seraient en mesure de l’accepter tel qu’il était… après tout aux yeux des autres c’était un hurluberlu qui croyait que la nature était vivante et discutait quoi ! Le bleuté soupira lentement pour tenter d’extérioriser la douleur qu’il ressentait en ce moment et se leva de sa chaise. Il regarda Kasper droit dans les yeux, se dirigea vers lui et le prit dans ses bras. L’amérindien ne savait pas si le jeune homme le repousserait surpris de son geste, mais Makoto tenta le tout pour le tout. L’homme devant lui venait de lui dire les plus belles choses à son égard qu’il avait entendu depuis son arriver.

Certes sa mère et sa famille japonaise lui en avait dit, ses amis sur la réserve aussi quand il avait garder un peu contacts les premières semaines de son arriver, mais depuis presque un an… rien de bien positif lui avait été dit à son égard. Makoto garda le contact du corps chaud de Kasper contre le sien, il voulait sentir cette chaleur, se contact humaine, sincère… L’amérindien se concentra et déversa à petite dose et doucement sa reconnaissance envers Kasper en lui, comme les anciens lui avait montrer, un transfert d’énergie et aujourd’hui il tenait a bien faire comprendre sa reconnaissance à son colocataire. L’étreinte entre les deux jeunes hommes semblait durer une éternité d’un oeil externe, mais Makoto savait que ce genre de rituel ne devait pas s’étirer trop longtemps, il coupa donc le contact, heureux il fit un sourire au ténébreux.

Il regarda par la même occasion le travail de nettoyage que son nouvel ami avait fait et apposa doucement sa main sur l’épaule de celui-ci en lui disant, non sans bégayée et mâcher ses mots :

C’est...u...un très beau...tr...ehm...travail ? Oui, travail !

Puis il sourit pour tenter de cacher son malaise de parler de la sorte devant quelqu’un, ce devait être la deuxième fois que l’amérindien prononçait une phrase entière sans mot de sa langue natale. La première fois avait été en cours, son premier cours de japonais, heureux d’apprendre une nouvelle langue Makoto avait tenter de dire une phrase toute simple, mais en plus de son bégayement il avait dit totalement autre chose et il s’était fait rire de lui durant des mois. Inutile de dire que ces réactions avait grandement refroidit le bleuté. Il espérait que Kasper soit indulgent et qu’il ne rigole pas s’il s’était tromper dans ses mots.

Makoto se dirigea vers son téléphone et mit une musique un peu plus rock. Ah il ne faut pas croire que le bleuté n’écoute que des musiques amérindiennes, il sait se plaire dans d’autres style musicaux. Satisfait de son choix, il laissa son téléphone sur la table et alla laver le restant de ses couverts qu’il avait laisser sur la table avant de regarder dans le frigo s’il n’avait pas autre chose à manger, ce transfert lui avait ouvert un creux et il tentait de trouver quelque chose qu’il n’aurait pas à cuisiner...ah moins que…

L’amérindien regarda Kasper les yeux envieux et puis il lui demanda, toujours en faisant tous les efforts du monde pour ne mettre aucun mot amérindien :

Kasper...ehm...veux-tu...iah {non}...aimerais-tu...m...m’ai...der ? Tu serai akianer {un grand chef} pour moi… L’akianer {grand-chef} de ehm...le...iah {non}...la nourriture !

L’amérindien montra un paquet de chocolat et sortait des oeufs, il avait une envie de sucré et c’était certain que seul le bleuté gâcherait tout. Il espérait que son colocataire accepterai de l’aider et de peur qu’il refuse, Makoto rajouta avec difficulté :

Je...pro...propose de...lavage...iah {non} la...ver ehm...après ?

Il fit son sourire charmeur et attendit que le ténébreux se prononce en rassemblant les ingrédients qu’il croyait nécessaire.
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Kasper Gray
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MessageSujet: Re: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Sam 2 Avr - 1:01


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Chants américains, froid polaire


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« Je t'assure que j'ai été le plus doux possible. Je ne suis pas attardé non plus, mais elle devait être cardiaque cette bonne femme... euh cette dame.  »

C'était maintenant que son Québécois avait décidé de resurgir. Parmi toutes les occasions possibles, il se pointait le bout du nez pour «critiquer» une vieille dame qui n'avait rien demandé cette journée-là à part peut-être de faire une balade en paix. Imaginez un peu qu'un homme aux allures de voyou qui n'a vraiment pas l'air du coin s'approche de vous lentement? Imaginez aussi à quel point cela a pu faire paniquer cette pauvre vieille dame qui se disait intérieurement « Ça y est, mon heure est arrivée. Je dois me résoudre à accepter cette fatalité. »

Malgré les pensées qu'elle avait, cette dame n'était pas prête à rejoindre l'autre monde et ses cris alarmants venaient de le témoigner. Kasper avait d'ailleurs paniqué et avait aussitôt retiré ses bras d'autour de la femme. Il avait reculé assez vite et de façon maladroite, à un tel point qu'il avait trébuché et était tombé par terre. La petite dame apeurée s'était alors aussitôt calmée pour lui venir en aide et comprendre la situation. Ils avaient ensuite beaucoup ri, malgré l'embarras chez les deux partis. La petite dame l'avait même invité à prendre le thé à l'occasion chez lui, s'étant attaché au jeune adolescent maladroit, mais au combien adorable.

Aussi ne s'attendit-il pas en levant la tête de croiser le regard du plus jeune et encore moins qu'il s'approche volontairement de lui. Lorsque Makoto le prit dans ses bras, Kasper eut une impression étrange. C'était donc ça que ressentait les gens quand lui, les prenait dans ses bras? Pour sa part c'était agréable, un peu bizarre certes, mais il ne ressentait aucun malaise dans cette attention de la part de son colocataire. Peut-être y était-il suffisamment accoutumé pour ne pas en être affecté. Le ténébreux passa à son tour ses bras autour de son cadet pour le serrer dans ses bras.

Il se sentait bien là, maintenant, mais il savait comme Makoto que ça ne pouvait pas durer éternellement. Aussi ne discuta-il pas lorsque le bleuté s'éloigna de lui avec un petit air fatigué sur le visage. Lui se sentait bien de partout et ne soupçonnait aucunement ce qui venait d'avoir lieu. C'était trop lui demander de comprendre tout de suite des principes qui lui étaient inconnus jusque là.

Lorsque Mako le félicita de son ménage, Kasper gonfla le torse de fierté avant de sourire légèrement, content qu'il ait remarqué ou plutôt qu'il en ait fait la remarque. Il lui fit quelques courbettes en se retenant de rire d'ailleurs. L'américain ne se moquerait jamais de lui, aussi l'avait-il encouragé du regard à poursuivre sa phrase. Il ne savait que trop bien l'inconfort que l'on ressentait lorsqu'on était «lancé» dans une nouvelle culture. Rares étaient ceux qui se montraient compréhensifs et altruistes. C'était bien plus facile de se moquer des autres pour leur différence, quelle qu'elle soit.

Il le vit s'éloigner pour s'emparer de son portable. Il mit un petit air entraînant que Kasper connaissait bien et l'adolescent se mit d'ailleurs à tapoter contre le comptoir le plus près. Le tatoué se demandait ce que le bleuté faisait, la tête dans le frigo. Ne venait-il pas de manger? Ou alors était-il comme lui et rien ne le rassasiait suffisamment. C'était dingue comment, rien qu'en une seule journée, le Gray pouvait manger. Il pouvait manger un repas complet jusqu'à s'en exploser l'estomac pour que même pas quinze minutes après, il ait déjà encore faim.


« Un quoi? Akianer? C'est quoi un Akianer? Est-ce que je le prononce correctement au moins? Je ne voudrais pas t'insulter par mégarde. »


Il lui demanda de l'aide indirectement et Kasper se dirigea vers les armoires, cherchant de la cassonade qu'il trouva bien vite avant d'ouvrir le frigo en cherchant du beurre non-salé. Il prépara le nécessaire pour faire un bain-marie avec le chocolat et le beurre. Il avait déjà en tête la recette parfaite. De bons moelleux au chocolat. Il fut d'ailleurs agréablement surpris de constater qu'il y avait de l'extrait d'amande  dans l'armoire.

Dès qu'il eut fait son bain-marie de chocolat, il prit un saladier où il cassa 4 oeufs et d'où il mit une quantité précise, gardée en mémoire, de cassonade. Il demanda à Makoto de bien mélanger le mélange alors qu'il versait quelques gouttes d'extrait d'amande pour ensuite mélanger à son tour le chocolat. Il vint le rejoindre une fois que ce fut uniforme pour verser la préparation chocolatée dans le saladier. Il laissa le soin à Makoto de rendre tout ça uniforme alors qu'il sortait des moules pour la cuisson. Il fit préchauffer le four à la température recommandée et sortit deux louches qui leur permettraient de mettre le chocolat dans les moules.  



« Il va nous rester le plus long et ensuite... ce sera le paradis buccal. »





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Makoto Shikoba
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MessageSujet: Re: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Dim 10 Avr - 16:46

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Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales

L’ébène lui assura à sa remarque sur l'aînée qu’il avait été le plus doux possible qu’il n’était pas un imbécile. Puis il dit une expression qui le fit frissonner dû à l’irrespect, selon l’amérindien, envers la dame, mais Kasper s’était repris alors Mako décida de ne pas en tenir compte. Cependant Makoto fut heureux de voir de Kasper appréciait autant le contact que lui quand le bleuté fit son rituel, il semblait bien et Mako aurait jurer que l’adolescent serait rester dans les bras de l’amérindien des heures si Makoto n’avait pas rompu le lien. Il devait avouer que lui aussi il serait rester ainsi dans ses bras des heures si son énergie lui aurait permis. Après tout le jeune homme adorait faire le bien autour de lui, autant envers la Dame Nature que les gens envers qui il pouvait avoir du respect.

Le fait que son coloc de chambre se bombe le torse lors de sa tentative de compliment le fit sourire et rire un petit peu, il était rassurer en fait que le jeune homme ne juge pas le bégayement et la qualité médiocre de ses phrases, peut-être que ce genre de comportement que l’ébène lui offrait l’inciterai à parler un peu plus en japonais ? Makoto ne pouvait le savoir, mais ce qui l’effrayait de se lancer dans la langue de ce pays, c’était certes les brimades et les moqueries, mais aussi de perdre son dialecte. De ce lever un jour et de ne plus se rappeler de ce que tel mot veut dire ou ce que tel phrase signifie. Il ne faut pas si méprendre Mako savait qu’il devrait tôt ou tard apprendre le japonais s’il ne voulait pas finir par se faire expulser pour mauvaise note en langue… Mais il faut le comprendre… les dialectes amérindiens est quelque chose qui se transmets de générations en générations en soit, certes à l’école sur une réserve vous allez l’apprendre… mais ce n’est pas tellement un dialecte qui s’écrit… c’est une langue orale… sans la connaissance de prononciation, ce ne sont que des mots dans une langue inconnu des hommes d’autres nations.

Quand l’amérindien se dirigea vers le frigo et demande de l’aide à Kasper en lui disant qu’il était un Akianer, il fut surpris d’entendre son coloc tenter de le prononcer quand il lui demanda ce que c’était, mais encore plus quand il lui demanda s’il le prononçait correctement. Il faillit en échapper ce qu’il venait de sortir du réfrigérateur. Il en rajouta en disant au bleuté qu’il ne voulait pas l’insulter ? Avant même que Mako sorte de sa stupeur son comparse s’était déjà affairé à sortir d’autres ingrédient ici et là et de commencer la préparation de faire fondre le chocolat. Le bleuté se permit de le regarder faire et de tenter d’apprendre avant de répondre à Kasper au sujet d’un Akainer.

Ehm...un akainer{grand-chef}... ehm c’..ehm… c’est un...gé...iah{non}...gra...grand ? ehm… Grand-Ch...ehm...chef ? Oui… grand-chef… ehm… comme...un….ehm… sensei ? Mais...ehm… asennen aseken{entre les deux car}...ehm...pas...pas pareille. Tu pro...pr...iah katewentetha{non, maudire, peut-être sans doute comparé à un juron}...pron...prononce...etho{bien}...ehm..bon ?

Quand Mako fini enfin par sortir sa phrase non sans mal, car l’adolescent tenait à ce que Kasper comprenne et que le bleuté ait répondu à son questionnement. Makoto devait avouer qu’il était heureux d’apprendre quelques mots de son dialecte, peut-être qu’avec le temps il pourrait avoir une discussion avec son coloc qu’en amérindien ? Bon sur ce fait le jeune homme devait avouer qu’il en doutait… mais si Kasper glisserai quelques mots ici et là en amérindien, il en serait ravit.

L’amérindien avait tellement mit de temps à s’exprimer que le chocolat avait eut le temps de fondre uniformément dans le bol, il vit donc Kasper s'affairer à mettre quatre oeuf et de la cassonade et demanda au bleuté de brasser ce que Mako fut ravit de faire. Étonnamment seulement à brasser cette cassonade, il se sentait utile et un peu moins médiocre en cuisine. Makoto tenta de se rappeler de toutes les étapes que Kasper avait effectuer devant lui, mais il abandonna vite l’idée car il n’avait pas réussi à retenir ne serait-ce que les premières étapes pour faire fondre correctement le chocolat. Une fois le mélange de cassonade bien homogéniser, Kasper le mit sur le cas du reste de la préparation en mélangeant le chocolat au reste des ingrédients. La texture que le mélange donnait semblait onctueux, l’amérindien ne se doutait pas du tout de ce que les deux étudiants préparait, ça ressemblait à un mélange de brownie, mais plus liquide.

Alors que Kasper arriva avec deux louches, après avoir allumer le four pour le faire chauffer, il lui dit que l’étape qu’ils s'apprêtaient à faire était la plus longue, mais que le résultat serait divin. Makoto lui sourit et prit une louche en tentant de verser le mélange uniformément dans les moules sans en renverser partout, ce qui n’était pas chose facile. Il regarda Kasper se débrouiller comme un pro en versant sans trop de mal dans les moules, il avait presque terminé alors que Makoto en était qu’à la moitié de sa partie. Le bleuté tenta donc de s’appliquer tout en profitant du moment qu’il vivait en écoutant de la bonne musique et ayant la compagnie d’un jeune homme qui deviendrait éventuellement un bon ami, Mako en était certain.
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Kasper Gray
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MessageSujet: Re: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Sam 6 Aoû - 0:31


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Kasper soupira, soulagé. C'est vrai que la barrière des langues était quelque chose de très stressant alors il ne pouvait même pas imaginer dans quel état ça mettait le bleuté. En fait si, vu qu'il était passé par là avec le Japonais (qu'il n'avait d'ailleurs pas perfectionné), mais il devait dire que ça remontait à loin maintenant. Mako tenta d'ailleurs de bien lui expliquer ce que signifiait le terme et Kasper l'écoutait avec beaucoup d'attention car il savait que c'était important. S'il désirait que son coloc et lui puissent entretenir des conversations, il devait s'habituer à son dialecte et l'encourager avec son Japonais. C'était très peu demandé considérant le fait qu'il le faisait déjà avec un énorme plaisir et intérêt.


« HOHO! Moi un Sensei? Hahaha tu vas me faire rougir, je ne suis pas si bon que ça!  »


Il se mit à rire en se grattant la nuque, quelque peu embarrassé sous tant de compliments. Il sentait même ses oreilles lui chauffer. Il se retourna d'ailleurs quelques minutes pour que Makoto ne le voit pas rougir. L'instant d'après, il se tourna de nouveau vers lui, tout excité d'avoir bien prononcé le mot. Il n'était pas sûr de pouvoir le refaire par contre. Il lui fit une danse de la joie en faisant le V de la victoire puis en ajoutant même des révérences à la fin de sa chorégraphie victorieuse un peu crétine. Pas plus imbécile heureux que notre cher Kaspy national. L'américain claqua doucement de façon amicale son interlocuteur dans le dos pour lui démontrer qu'il se débrouillait très bien. Il sifflota un petit air joyeux en se mettant à remplir la partie de ses moules avec la solution chocolatée. Like a boss. Kasper n'en avait pas mit partout pour une fois. Quoi que l'inverse ne le dérangeait pas non plus vu qu'il pouvait lécher le chocolat. Bref ça faisait toujours meilleure impression en public de pas en mettre partout, ça c'était sûr. Imaginez un peu un Kaspy qui en a partout sur la tronche et qui lèche le comptoir... Très sexy hein?


« YOU DID IT BRO!   »

Il ne pensa pas en disant ses mots une fois que Makoto termina son oeuvre à la louche et s'était jeté dessus pour lui faire un câlin de félicitations. L'occasion était trop belle pour passer à côté d'un câlinou du gros bisounours à la gueule de tueur. Il le souleva dans les airs plusieurs fois comme à la fin des matchs sportifs dans les films où les joueurs soulevaient leur vedette dans les airs. « HIP HIP HORRAY » Avait-il même rajouté cet idiot. Il le relâcha finalement lorsque le four sonna pour indiquer que le four était maintenant à la température souhaitée. Il prit la plaque de cuisson dans laquelle reposait les moules, remplis de chocolat et la mit dans le four. La brute se chargea ensuite de mettre le minuteur jusqu'à 19 minutes afin que tout ne crame pas si jamais il avait la tête ailleurs. Il était assez con pour oublier aussi alors on était jamais trop prudent.


« Il ne va rester qu'à attendre et après, tu pourras te rendre dans ta classe et en donner à la personne qui te plaît. La personne te tombe dans les bras direct! C'est à tomber ce truc. Attention je te dis pas que tu vas avoir une date. Euh... un rencard. Je te dis simplement qu'on va te tomber dans les bras. C'est différent, oui oui je te le jure. »


Il s'égarait encore dans ses conneries. Le Gray espérait seulement ne pas faire fuir son pote de chambrée avec son comportement plus que bizarre. Pourquoi? Parce que ça serait dommage. Il sentait une sorte de connexion entre eux qui commençait à se créer et Le brun espérait sincèrement pouvoir faire de Makoto, son ami.



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Makoto Shikoba
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MessageSujet: Re: Chants amérindiens, Froid polaire et cuisine expérimentales {TERMINÉ}   Mer 19 Oct - 17:49

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Mako fut heureux de voir que Kasper prenait le temps de bien l’écouter pour saisir ce que le bleuté peinait à lui dire. Il fut d’ailleurs flatté de tant d’effort du jeune homme à son égard, il faut dire que l’amérindien n’avait pas l’habitude de tant de soutien à son égard hormis sa mère et les quelques gens ici et là qu’il avait pu rencontrer. Malgré le fait qu’il sentait de la patience venant de son coloc, il sentait aussi qu’il semblait l’apprécier en général, son accent peut-être ? Ou bien ces expressions ? Makoto ne tenta pas de s’y attarder plus longtemps puisqu’il entendit Kasper s’exprimer joyeusement et légèrement gêné du commentaire que Mako lui avait fait plus tôt. Kasper lui dit qu’il n’était pas si bon pour être considéré comme un sensei. L’amérindien n’était pas de cet avis, pour lui c’était une question de point de vue ! Tous dans la vie à ses avantages et ses désavantages, comme toutes personnes à ces forces et ses faiblesses. Pour le bleuté des gens avec des forces dans des domaines qu’il n’avait pas, il les considéraient comme des sensei, des grands-chefs qui pouvaient lui apprendre ce qu’il ne savait pas.

Son coloc se mit a danser et ça le fit sourire. Pourquoi tant de joie ? Car il avait bien prononcer un mot dans sa langue paternelle ? Soit, cette joie s'empara de Mako également et il devait avouer qu’avoir un ami qui veuille bien tenter d’apprendre sa langue lui faisait énormément plaisir, enfin il ne serait pas le seul à faire des efforts pour les autres ! Il se mit à sourire et rire doucement devant la danse de Kasper, s’il avait était un peu plus à l’aise avec le jeune homme, il se serait sans doute mis à danser également, mais il se retint de le faire. Kasper lui fit preuve d’encouragement en lui faisant une petite claque dans le dos. Quand Makoto finit enfin de remplir les moules Kasper s’exprima grandement en lui disant qu’il avait réussi en anglais et Mako eut à peine le temps de déposer la louche qu’il sentit le grand gaillard se jeter sur lui pour lui faire un calin. L’amérindien ne refusa pas, ça lui faisait plaisir de recevoir tant d’encouragement et d’affection. Quand son coloc le souleva, avant de penser au fait qu’il était rudement fort pour soulever le bleuté avec une tel facilité, il se mit à rire de bon coeur et accompagna Kasper dans ses expressions de joie et il continua de rire de bon coeur quand Kasper le déposa par terre. Le voyou s’était fait interrompre par le four qui avait sonné. Makoto le regarda s’affairer et ajouter la mixture dans le four.

Makoto le regarda et trouvait que Kasper était grandement sérieux quand la situation le demandait. Autant pouvait-il savoir s’amuser comme il venait de le faire avec lui autant il savait être attentif et s'affairer correctement à ce qu’il faisait sans être trop tête en l’air. L’amérindien n’eut pas l’occasion de le voir sérieux très longtemps car il se mit à lui vendre son délice chocolaté, en même temps Makoto devait se douter que si son coloc était sérieux trop longtemps c’est que quelques chose se passait. L’amérindien se sentait bien en présence de Kasper, il le regarda s’extasier et profité de la vie et ça lui faisait du bien de voir des gens expressif et qui n’était pas trop poli et droit. Le bleuté sourit et acquiesça devant toute l’information que le jeune homme lui fournit.

À...ehm...entendre….ehm…

Mako fit une pause se sentant gêné encore à cause de son béguayement. Il avala difficilement sa salive et retenta sa chance en tentant de bégayer le moins possible.

Ça….a...avoir l’air...ehm...bien ? Iah {non} bo...bon. J’ai hâte….ehm...manger ?

L’amérindien fit un sourire gêné, mais ne dit rien de plus. Il se doutait que son coloc l’avait comprit et il se sentait suffisamment mal comme ça. Les deux jeunes hommes s’entendrait bien Makoto en étaient sur et il ferait tout les efforts nécessaire pour garder cette amitié qui était en train de se créer. En ce moment le bleuté était heureux d’avoir enfreint les règlements de l’école et de s’être introduit dans les cuisines. Sans cet acte de rébellion, il n’aurait jamais discuter avec Kasper aujourd’hui, il n’aurait pas appris à faire les délices chocolatés de son coloc. L’amérindien ne cessait jamais de le dire et de le penser, chaque action que l’on pose dans notre vie nous amène vers des centaines de chemins, certains s’entrecroise et d’autres non. Il y a certains chemins qui ne seront jamais emprunter car l’action qui le permettait n’a pas été prise. Aujourd’hui Makoto était en mesure de dire que l’action qu’il avait prit le satisfaisait au plus au point, car en ce moment il mordait à pleine dent dans un dessert au chocolat sublime. Souriant l’amérindien regarda d’un regard amusé Kasper après avoir terminé son premier morceau et se jeta dans ses bras avant de lui faire un calin et de se relever en riant. Kasper avait raison, ce dessert était à se jeter dans les bras de celui qui l’avait offert.
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